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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 07:38

Pour une bonne appréciation de la cohérence et de l’enchaînement des idées, réflexions et références de la série intense d’articles qui seront insérés dès demain, en ce mois d’octobre, il est conseillé aux lecteurs et « abonnés » de prendre en considération les dates et l’ordre de parution de ces articles.

Il ne s’agit pas « d’abonnements » au sens classique du terme. Pour s’abonner, c’est-à-dire pour être ensuite automatiquement connecté, il suffit d’un clic.

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Ecrit par René BIDOUZE
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 10:16

Le magazine des sociétaires de la « Garantie mutuelle des fonctionnaires » (n° 125-août 2016) présente dans une rubrique « Le tour de la question » un texte intitulé « Qu’est-ce que la fonction publique aujourd’hui ? »

Cet article s’ouvre ainsi : « En France, un actif sur cinq travaille dans la fonction publique. Mais quelle est-elle, cette fonction publique ? Qui sont les 5,5 millions de personnes qui la composent ? Comment appréhender ce monde qui demeure l’un des piliers du pays ? »

Il se livre à une enquête dans ce « grand corps composite » en interrogeant plusieurs agents (Françoise, infirmière aux urgences du CHU de Montpellier, Anne-Lise, bibliothécaire départementale à Saint-Brieuc, Jessy sapeur au 3e régiment du Génie, Karine, directrice d’une école primaire à Paris, Jean-Jacques, brigadier de Police-Secours à Amiens). Ils ont une réaction identique : ils parlent volontiers métier, mission, équipe, mais rares sont ceux qui se définissent spontanément par leur statut de fonctionnaire, tout en affirmant leur fierté de servir l’intérêt général.

L’article présente une série de données statistiques et de « questions-réponses » accompagnées d’une analyse des contradictions apparentes et de la profonde unité de la fonction publique fondée sur des valeurs communes.

Il y a tout lieu d’être satisfait qu’une aussi grande mutuelle s’engage dans une telle réflexion et apporte son éclairage à un ensemble de questions d’un grand intérêt non seulement pour les agents des trois fonctions publiques (Etat- Collectivités locales- Hôpitaux) mais pour les citoyens et les usagers de nos services publics.

D’autant que cette démarche traduit une réalité très ancienne qui a donné lieu au fil du temps à une somme d’incompréhensions, d’erreurs, et même de graves conflits dans le mouvement syndical des fonctionnaires.

Elle vient à point nommé pour me fournir l’occasion de donner à ma propre démarche une nouvelle dimension : je verserai prochainement dans le débat les références à une contribution personnelle et inédite établie sur une très longue expérience multiforme et sur des réflexions consignées dans des écrits que d’aucuns s’emploient à ignorer.

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Ecrit par René BIDOUZE
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 08:32

Le degré zéro du droit et de la politique. Il faut maintenant ajouter : … et de l’Histoire.
Les historiens qui détricotent les propos de cet ineffable personnage savent-ils que la formule « Nos ancêtres les Gaulois » était enseignée dans toutes les écoles de l’Empire colonial ?

Plus vrai que jamais

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Ecrit par René BIDOUZE
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 07:24

Voici maintenant la conclusion provisoire de la troisième édition de « L’unité d’un parcours militant de plus de trois quarts de siècle », brochure numérique insérée sur Calameo dont la cinquième et dernière partie s’applique à la période de trente années écoulées depuis la cessation de mes fonctions de Conseiller d’Etat en service extraordinaire en novembre 1987. Cette cinquième partie est ainsi subdivisée :

1. Des expériences éphémères ;

2. La Commune de Paris ;

3. La fonction publique, les services publics ;

4. L’Institut CGT d’histoire sociale. Le blog et les publications numériques.

En annexe (pages 101-106) figure une présentation de la bibliographie générale des ouvrages et études. La brochure se termine sur un texte qui est l’équivalent de la quatrième page de couverture d’une « édition-papier ».

On peut certes s’interroger sur un certain isolement de l’auteur. Mais indépendamment des éléments éventuellement liés à sa personnalité, la recherche et l’analyse des données générales relèvent d’une démarche qui doit maintenant se poursuivre. D’ores et déjà il apparaît que l’ancien ministre du tandem politico-syndicalo-médiatique précédemment évoqué a compris plus vite que le dirigeant syndical (qui reste dans le déni), l’opportunité d’injecter des éléments d’histoire dans le discours, sans pour autant aller jusqu’à citer ses sources et respecter ses auteurs.

« Mon appartenance au Mouvement ouvrier couvre largement toute ma vie. Quelle que soit aujourd’hui mon analyse de l’avenir c’est une réalité qui aura imprégné mon existence.

Des milliers de pages ont été consacrées à l’histoire du XXe siècle et aux événements des premières années du XXIe. Tout en portant un regard très critique je ne renie pas les grands combats pour la défense des intérêts des travailleurs, les libertés, la démocratie, la paix, contre les guerres coloniales pour l’émancipation des peuples, dans lesquels le mouvement ouvrier français a tenu une grande place. J’ai signé d’assez nombreux appels ou déclarations de personnalités sur divers sujets.

En revanche, je n’ai été directement impliqué dans aucune de ces « promotions » inhérentes aux rapports entre le Parti communiste et la CGT, souvent à la suite de cooptations fondées sur des considérations personnelles, sur des liens avec des responsables nationaux, ou sur l’appartenance à ce qu’on appelait les gros bataillons de la « classe ouvrière ».

Pendant des décennies, je me suis principalement consacré au syndicalisme dont l’indépendance doit être la première des qualités. Le fait d’être un fonctionnaire de « sensibilité communiste » m’a surtout attiré d’être la cible de graves attaques au sein même de la CGT à une époque dont l’étude devrait être menée avec courage, détermination, et sans tabou. Dans l’exercice de mes fonctions successives, j’ai heureusement rencontré quelques personnalités de très grande qualité.

Si on considère les quarante-six années de ma « vie active » de 1941 à 1987, elles se décomposent en environ dix-neuf années de services effectifs dans l’administration académique et dans celle des impôts (1941-1958 et 1978-1981), vingt années de responsabilités successives dans le mouvement syndical (1958-1978) avec une « mise à la disposition » qui a quelques différences notables avec la situation du « permanent » et à laquelle j’ai mis un terme à l’âge de 55 ans, près de sept ans comme directeur de cabinet du ministre de la fonction publique puis conseiller d’Etat en service extraordinaire (1981-1987). Il apparaît donc que la durée de mes fonctions professionnelles au sein de l’appareil d’Etat équilibre nettement celle de mes fonctions syndicales.

Les longues années de ma retraite active m’ont réservé quelques satisfactions personnelles et aussi beaucoup d’amères déceptions dont je prends acte.

C’est en réalité l’expression achevée de ma personnalité, de mes convictions, de l’unité et de la fidélité d’un parcours militant et citoyen de plus de trois quarts de siècle ».

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Ecrit par René BIDOUZE
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 07:31

Dans le curieux système politico-syndicalo-médiatique formé par le tandem du ministre de la fonction publique de la période 1981-1984 avec le secrétaire général de l’UGFF-CGT en fonctions depuis une dizaine d’années, l’histoire proprement dite du syndicalisme des fonctionnaires des origines aux années 1981 à laquelle je me suis consacré (avec quelques autres auteurs) pendant des décennies, est soit instrumentalisée dans des propos de seconde main sans références, soit purement et simplement enterrée.

En guise d’invitation à sa consultation sur Calameo, voici un extrait du dernier chapitre (avant la conclusion…provisoire) de la 3e édition numérique de ma brochure « L’Unité d’un parcours militant de plus de trois quarts des siècle » :

« … Si mes facultés intellectuelles et mon esprit critique semblent intacts, je ne suis plus guère en état physique, en raison de difficultés rhumatismales de déplacement, de prendre des contacts, d’organiser des rencontres, ni même de répondre aux invitations que je reçois. Il en résulte une absence de confrontations directes et contradictoires et de participation à des activités et à des débats dans lesquels les questions relatives à l’histoire de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires pourraient éventuellement occuper leur place.

Comme je l’ai précisé à de nombreuses reprises, ma contribution à l’étude spécifique de l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires de ses origines aux années 1981 est concentrée dans un ensemble d’articles, études et ouvrages qui constituent un acquis dont j’estime qu’il doit être sauvegardé. Le champ de la recherche sur cette longue période n’est pas clos pour autant.

D’autant que mes recherches et mes témoignages ont la particularité de traiter un problème majeur de l’histoire du syndicalisme français du vingtième siècle, celui de ses rapports avec les partis politiques et les gouvernements, et des formes revêtues par les « courants de pensée » c’est-à-dire les « communistes » et les « non-communistes » dans lesquelles les fonctionnaires et leur mouvement syndical ont tenu une place originale. L’histoire du syndicalisme des fonctionnaires n’est pas seulement celle d’un secteur ou d’une branche professionnelle- dont la nature la situe de toute façon au cœur des problèmes de l’Etat, des institutions, de l’administration…- elle est une part importante de l’histoire confédérale qui semble avoir été largement ignorée dans les commémorations du 120e anniversaire de la CGT en 2015. Sur les deux dernières décennies du XXe siècle, le chantier reste largement ouvert aux politologues, historiens, spécialistes de diverses disciplines et autres « observateurs sociaux »…

Je n’entends pas pour autant renoncer à mes investigations personnelles, à la libre expression de mes idées et à mon droit de critique, dans une démarche indépendante débarrassée des contraintes d’un passé révolu. »

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Ecrit par René BIDOUZE
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 09:01

Un ami fonctionnaire a fait un rêve qui l’a réveillé en sursaut :

Un fils-à-papa, élevé par les Jésuites, baisait la professeure qui aurait pu être sa mère et a fini par l’épouser avant de servir la Banque Rotschild puis de trahir le Président de la République. Le croyant investi d’une mission divine, les médias, dont les propriétaires sont des milliardaires, dressent à cet individu classique de l’antagonisme de classes des tapis de fleurs et servent les salades de quarterons de candidats à la comédie des primaires, pour la plupart anciens élèves de l’ENA, et soucieux avant tout de leur ego surdimensionné.

Pour tenter de consoler cet ami, je lui ai raconté l’histoire de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires. Je ne sais pas pourquoi il s’est mis à pleurer.

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Ecrit par René BIDOUZE
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 06:58

Comme annoncé, voici l’avant-propos de la brochure « L’évolution historique des fonctions publiques d’emploi et de carrière en France et dans le monde » publiée en mai 2007 par l’Institut CGT d’histoire sociale (accompagnée d’une bibliographie des ouvrages et études de l’auteur qui s’est enrichie de publications numériques les années suivantes).

Cet avant-propos était d’André Narritsens, responsable des publications de cet organisme.

« La publication d’une étude consacrée à « L’évolution historique des fonctions publiques d’emploi et de carrière en France et dans le monde » est, à bien des égards, un événement.

René Bidouze qui a consacré un grand nombre d’expressions à l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires et à l’approfondissement des fondements historiques de la Fonction publique, notamment dans ses dimensions juridiques, condense dans ce travail une somme impressionnante de connaissances. La précision et la rigueur du propos se combinent pour donner accès aux logiques qui ont conduit dans le monde à l’existence de deux systèmes de fonction publique. On pénètre ainsi, au fil des développements, dans leur fabrique conceptuelle, fruits d’histoires nationales aux caractéristiques toujours singulières mais qui produisent, au bout du compte, deux logiques d’organisation.

Le lecteur retrouvera (ou trouvera) les débats qui ont conduit à affirmer, au fil du temps, des concepts toujours actifs mais dont on a parfois oublié les conditions historiques et idéologiques qui les ont fait naître.

De ce point de vue, l’exposé des systèmes de fonction publique d’emploi, tels qu’ils se sont installés à l’étranger, non seulement les donne à comprendre dans les fondements et représentations de l’Etat qu’ils incarnent mais éclaire, à contre champ, l’originalité du système français de fonction publique.

Le lecteur gardera cependant à l’esprit, ainsi que l’observe René Bidouze, qu’aucun des systèmes n’existe originairement « à l’état pur » et que leurs caractéristiques dominantes actuelles sont le fruit d’évolutions et d’adaptations progressivement réalisées.

En France l’édification du système de fonction publique de carrière résulte d’un long processus historique qui s’est d’abord enraciné dans la définition du fonctionnaire et de l’agent public d’Etat issue de la Révolution française et de l’Empire. Mais loin de se réduire à l’organisation de l’Etat, la fonction publique a concerné d’autres domaines, celui des communes et des hôpitaux, à propos desquels sont exposées les histoires singulières. Autrement dit elle s’est construite sous le concept de service public.

Le lecteur suivra, parfois avec étonnement les cheminements juridico- politiques qui, dans notre pays, ont conduit à installer sous le régime de service public plus de cinq millions de salariés.

L’étude porte une attention particulière à la dimension statutaire qui régit le fonctionnement des administrations publiques. Le statut général de 1946, qui condense bien des dispositions jurisprudentielles progressivement dégagées au cours des décennies précédentes, constitue de ce point de vue un tournant majeur bien qu’incomplet puisque limité à la fonction publique de l’Etat. L’œuvre de rénovation entreprise en 1983-1986 (à laquelle René Bidouze a apporté une contribution très importante) est exposée dans sa cohérence profonde visant à réparer les altérations portées au statut de 1946 et à développer sur l’ensemble des fonctions publiques (Etat, collectivités territoriales, santé) des principes communs. L’édifice statutaire alors réalisé est rappelé dans ses cohérences et aussi dans son caractère inachevé. Les adaptations et altérations dont il a depuis son installation été l’objet sont évoquées comme autant de batailles au fondement desquelles se trouvent toujours les grands enjeux originaires que complique désormais la dimension communautaire. La haute fonction publique, aux effectifs relativement restreints, reçoit un traitement particulier qui fait l’objet d’un encadré

René Bidouze prend soin de rappeler que les composantes du système français de fonction publique sont, outre le statut (qui régit les champs des droits et obligations et de l’organisation des carrières), le système général des rémunérations et le code des pensions civiles et militaires. Il consacre un riche développement au droit syndical et au droit de grève qu’il considère être les « pierres d’achoppement de l’histoire de la fonction publique » parce qu’ils définissent le fonctionnaire comme citoyen et non point sujet.

La partie conclusive de l’étude est consacrée aux « termes du débat et de l’action », autrement dit aux batailles constamment relancées contre l’essentiel du statut c’est-à-dire les questions relatives à la haute administration, l’exercice du droit de grève, le fonctionnement des organismes paritaires, le recrutement de personnels non titulaires…Au fond ce qui est visé c’est la réduction du champ d’application du statut, véritable obsession des libéraux désormais relayés par les sociaux-libéraux.

La réponse à ces attaques relève, on le comprend, de l’action politique et des rapports de force sociaux.

La très riche étude de René Bidouze nous fournit les repères et arguments essentiels pour conduire une telle action. »

André Narritsens

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Ecrit par René BIDOUZE
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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 09:44

La 3e édition de « L’unité d’un parcours militant de plus de trois quarts de siècle » (brochure numérique gratuite) est insérée dans mon compte Calameo qui comprend 13 autres publications:

http://www.calameo.fr

Un accès direct à cette brochure est toujours possible partir de de ce blog.

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Ecrit par René BIDOUZE
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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 15:49

La conception française de la fonction publique est plus ou moins gravement menacée par les projets des candidats de droite aux prochaines échéances électorales et certaines officines spécialisées.

Il est légitime que des responsables d'organisations de la CGT et des personnalités qui s'expriment à leurs côtés s'emploient à analyser le système de la carrière.

Mais on doit regretter- sans rechercher pour le moment les motivations de leur attitude - qu'ils s'abstiennent systématiquement de toute référence aux travaux qui ont été consacrés de longue date à ces questions essentielles.

Tel est notamment le cas de la brochure "L'évolution historique des fonctions publiques d'emploi et de carrière en France et dans le monde "publiée en mai 2007 par l'Institut CGT d'Histoire sociale.

Fidèle à sa mission, ce blog va combler cette lacune en reproduisant dans un premier temps pour l'édification de chacun, l'avant propos d'André Narritsens.

Pour l'édification de chacun

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Ecrit par René BIDOUZE
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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 07:45

Les premiers signes apparus dans cette période d’ouverture des débats des primaires, de l’élection présidentielle, et même des élections législatives qui suivront, permettent d’affirmer avec certitude que les problèmes généraux de la Fonction publique (statut, carrières, rémunérations, effectifs…) ne seront pas absents de la politique qui sera menée en 2017.

Entre autres, la Fondation iFRAP vient de publier 15 propositions dont la mise en œuvre sonnerait le glas de la conception française de la fonction publique.

Les formations politiques et leurs groupes parlementaires, les organisations syndicales de fonctionnaires sont devant leurs responsabilités.

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Ecrit par René BIDOUZE
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Présentation

  • : Le blog de René BIDOUZE
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  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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