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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 12:16

    Le moment est venu de procéder à une mise en ordre  de mes travaux, destinée à en assurer la sauvegarde et à en permettre à toutes fins utiles  un accès et une  utilisation éventuels aussi aisés que possible. 

   Dans la partie droite de ce  blog, la rubrique ARCHIVES présentait jusqu’ici la liste des articles publiés depuis sa création en mai 2010. On n’y trouve désormais que  la liste des articles publiés depuis le 1er janvier 2015 et il y a tout lieu de penser que ce dispositif  se poursuivra. (Cette partie droite comprend également une présentation des éléments biographiques, ouvrages, publications numériques, vidéos, catégories, et se termine sur un salut photographique au Béarn natal).

   Il importe en premier lieu de maintenir la possibilité de consulter les articles des années précédentes ne figurant plus dans cette liste. A cet effet,  ils sont repris dans deux  tomes de 300 pages d’une publication insérée sur le site Calameo : 2010-2011-2012  et  2013-2014-2015.

    Mais cette opération est l’occasion de réaliser  une novation d’une tout autre portée. Comme dans tous les blogs, chaque  article est inséré à sa date, et vient ainsi se placcr au-dessus des articles précédents, de telle sorte que si on considère  l’ensemble des textes d’une année, ils apparaîssent à l’inverse de l’ordre de lecture de toute publication classique. Dans chacun de ces deux tomes numériques, ils sont repris de janvier à décembre, accompagnés  de trois sommaires généraux annuels  et de sommaires mensuels.

    Sans porter atteinte à la relation de ces textes avec les événements de l’actualité se traduisant à la fois par des « billets d’humeur », et par les diverses contraintes d’opportunité d’évocation des différents sujets, quelques répétitions sont par ailleurs éliminées.

    Ces aménagements techniques reflètent une réalité qui caractérise ma démarche : depuis mai 2010, la plupart des aspects essentiels de l’Histoire de la Commune, de celle  de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires ont été abordés et sont venus compléter, actualiser et enrichir les ouvrages études et articles publiés dans les trois décennies précédentes. D’où le titre qui leur a été donné : « Nouvelles contributions à l’Histoire ».

     Ceux qui, fonctionnaires et citoyens, s’intéressent à mes écrits sur ces sujets, et plus précisément ceux qui pourraient admettre l’utilité de leur consultation dans l’accomplissement de leurs responsabilités politiques, administratives ou syndicales, pourront consulter seize livres et brochures numériques sur le site Calaméo.  

Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 17:01

    

Parmi les défauts qui m’accablent, il en est qui contribuent  plus que d’autres à un certain « isolement » : d’abord celui d’être encore là, alors que beaucoup de mes contemporains ont disparu. Ensuite celui d’être doté d’une mémoire qui me permet d’évoquer avec précision des actes et des propos datant parfois de plusieurs décennies et que leurs protagonistes préfèrent enterrer avec le concours de ceux qui pensent que l’Histoire a commencé avec eux ou qu’on peut l’instrumentaliser impunément. Celui d’être enclin, sans pour autant jouer les censeurs ou les gardiens du temple à relever quelques erreurs ou approximations manifestes, sans jamais  céder une parcelle d’indépendance de pensée, parfois empreinte de considération, mais tant de fois sur la réserve à l’égard de personnages à l’ego surdimensionné  disposant des moyens de la communication.

     J’ai plusieurs fois ouvert la rubrique « Qui a dit » présentant diverses formules  relatives à la Fonction publique dont certains intervenants s’attribuaient la paternité. J’ai noté des phénomènes tels que la relation tendancieuse ou inexacte de certains éléments de l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires. Ou encore  l’attribution de l’initiative du statut général des fonctionnaires au général de Gaulle (comme d’autres l’ont fait pour les mêmes raisons avec  la Sécurité sociale et les grandes décisions de l’époque de la Libération) en « oubliant », entre autres éléments, qu’il avait démissionné en janvier 1946 pour sa « traversée du désert », et en ignorant de surcroît que le groupe socialiste de l’Assemblée Constituante qualifiait ce statut de « totalitaire ». Le transfert opéré plus tard sur le  ministre de la fonction publique de la période 1981-1984 qualifié « père » du statut en passant ainsi du culte de l’homme providentiel au léchage de bottes. La célébration de l’anniversaire statutaire 1983-2013 faisant le silence sur certaines  réformes gênantes et sur les défauts majeurs de la « politique salariale »  des gouvernements successifs des deux dernières décennies du XXe siècle menées sous le label de la « politique contractuelle »…

    Mon œuvre personnelle est tout entière, sans la moindre réserve,  qu’il s’agisse de mon parcours, des fonctions exercées ou de mes écrits, une contribution à la connaissance de l’histoire de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires, à laquelle d’autres personnes dont je ne cesse de préconiser qu’on établisse une bibliographie aussi exhaustive que  possible ont  également  participé de diverses façons. Jusqu’à preuve du contraire, la connaissance de  cette documentation est indispensable  à la sauvegarde et à la pérennité de la conception française de la fonction publique et à l’efficacité  des services publics, aujourd’hui plus gravement menacés que jamais bien au-delà de la question de la réduction massive des effectifs de fonctionnaires envisagée par des politiciens réactionnaires.

     J’estime que la situation politique dans laquelle notre pays est plongé  a validé, sur le créneau où elle s’est située,  ma démarche de ces dernières années.  

Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 08:54

      « Le Monde » a publié, dans le cadre du débat ouvert par les « primaires » de la droite, une étude en quatre volets sur « Les idées reçues sur les fonctionnaires  passées au crible » :

Premier volet : « Ils ne servent à rien »

Deuxième volet : « Ils sont trop nombreux »

Troisième volet : « Ils ont la sécurité de l’emploi »

Quatrième volet : « Supprimer des postes dans le public en crée dans le privé ».    

    Certaines réponses relèvent d’une vision comptable et d’analyses et orientations économiques qui ont fait la preuve de leur inefficacité. D’autres aspects, largement aussi importants, relatifs au régime général de la fonction publique, sont éludés. Ils devront  tenir leur  place dans l’analyse de  la situation économique, politique et sociale et dans les projets de la prochaine période. Je suis loin d’être indifférent  à ces exigences. Mais pour un ensemble de raisons que j’ai eu l’occasion d’exposer  - accompagnées de réflexions et de sévères critiques qui se heurtent à la force d’inertie et à d’autres considérations inacceptables - je suis et je reste dans une situation et dans une démarche qui ont  maintenant atteint leurs limites.

     On permettra à un ancien de souhaiter que l’administration française, longtemps une des meilleures  du monde, fasse passer le souffle de l’Histoire.

 

Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 09:25

     Dans la soirée du 29 novembre 2016 l’Assemblée nationale a adopté une Résolution souhaitant que « la République rende honneur et dignité à ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour la liberté au prix d’exécutions sommaires et de condamnations iniques ».

   A cette occasion je rappelle mes ouvrages :

Lissagaray la plume et l’épée, Editions ouvrières, 232 pages, 1991.

72 jours qui changèrent la cité. La Commune de Paris dans l’histoire des services publics, 232 pages, Le temps des cerises, 2001.

La Commune de Paris telle qu’en elle-même. Une révolution sociale aux avant-postes de la République, 284 pages, Le temps des cerises, 2004. Réédition dans une nouvelle collection 2009.

Sous la direction de René Bidouze,

Guide des sources d’archives de la Commune de Paris et  du mouvement communaliste   (1864-1880), (Amis de la Commune de Paris, Direction des Archives de France, Ville de Paris). Accompagné de la mise en ligne sur le site internet des Amis de la Commune de Paris 1871 ( http://vvv.commune1871.org ) des bases de données des dossiers de 50.000 personnes arrêtées et poursuivies. Documentation française,  732 pages, août 2007.

Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 09:02

       Lu dans « Le Monde » : « Le 19 octobre 1980, Michel Rocard s’était déclaré candidat à la présidentielle de 1981, depuis sa mairie de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). A l’époque, le maître à penser de Manuel Valls, bien mieux placé que François Mitterrand dans l’opinion, espérait décourager ce dernier à concourir une troisième fois. Mais le futur premier ministre s’était engagé à respecter la décision du premier secrétaire du PS. Trois semaines plus tard, le 8 novembre 1980, Mitterrand avait annoncé sa candidature et Rocard avait été contraint de retirer la sienne. Trente-six ans après, Manuel Valls n’a pas commis l’erreur de rééditer l’appel de Conflans, mais l’issue de son bras de fer avec François Hollande pourrait être identique dans quelques jours ».

… Mais il paraît que la deuxième fois c’est une farce !
 

Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 15:05

« De quoi la raie de Fillon est-elle le nom » ? Ne sachant pas si le record de la connerie avait été atteint, je m’attendais au pire en découvrant ce titre sur internet. Rassurons-nous : il ne s’agissait que du système capillaire de l’illustre représentant de la réaction sociale.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 09:49

     Une approche correcte et efficace des projets des candidats de la droite aux « primaires » concernant les fonctionnaires impliquerait autre chose que les commentaires plus ou moins convenus et les affrontements superficiels émanant de commentateurs qui se sont trouvés obligés  d’évoquer un domaine  se situant généralement en dehors de leurs préoccupations.

    Comme il m’est arrivé de le rappeler, « il faudrait des pages sinon des volumes  pour reproduire et réfuter les analyses et déclarations hostiles plus ou moins argumentées  ou les propos témoignant bien souvent d’une méconnaissance du système français de fonction publique et de son histoire »  et surtout de préciser que  «  si le statut  devait rester au cœur de ce  système, et si aussi peu d’institutions montreront  une aussi grande vitalité, on le devra à trois facteurs essentiels : la cohérence juridique de ses fondements, sa capacité d’adaptation aux évolutions de la société et de l’administration, la vigilance et l’action du mouvement syndical des fonctionnaires » (cf « L’Etat et les fonctionnaires » site Calaméo).

     Ces pages et ces volumes existent dans la bibliographie de  quelques  auteurs consacrés  à l’Histoire de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires. Mais on ne peut - même si je l’ai fait dans les dernières années -  les reproduire ou les citer indéfiniment dans un blog.

     Ce serait, pour des spécialistes, observateurs, instituts d’histoire sociale et autres responsables, le moment ou  jamais de s’en souvenir.

Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 09:06

   Dans les années 1980, Jacques Chirac proposait  de ramener les effectifs de la fonction publique à leur niveau de 1972, ce qui aurait  impliqué une réduction de plusieurs centaines de milliers d’emplois.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 06:54

        Il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas entendre et voir ce qu’il en est aujourd’hui des questions générales de la fonction publique et des fonctionnaires dans les projets des candidats de droite à l’élection présidentielle dont toutes les enquêtes d’opinion et tous les sondages annoncent la victoire prochaine.

        Peut-on se permettre, quand on prétend intervenir à un titre quelconque dans la vie politique, économique et sociale de notre pays, d’ignorer à ce point que ces questions traversent sous des formes et à des degrés divers plus d’un siècle d’histoire  et d’éviter d’en tirer quelques leçons salutaires?    

      J’ai presque honte de rappeler de telles évidences.

Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 08:19

                   « Quand la gauche a cessé de rêver » ?                 

    Le  film « Tournant de la rigueur, quand la gauche a cessé de rêver » concernant  la politique économique de la période 1981-1984  a été présenté sur la chaîne « Public Sénat » le 29 octobre et rediffusé à plusieurs reprises les jours suivants avec des personnalités présentées comme ayant participé à une « bataille secrète pour sauver le franc et la construction européenne. 

     Je n’ai aucun titre particulier «  d’expert »  à  m’exprimer sur cette nouvelle contribution à l’analyse de la politique des gouvernements de Pierre Mauroy dans ce premier septennat de François Mitterrand qui a fait l’objet par ailleurs d’un assez grand nombre de prestations. Ce défilé de personnages très sûrs d’eux et visiblement fiers d’être là dans un exercice dominé par Jean Peyrelevade ancien directeur-adjoint du cabinet du Premier ministre et Pascal Lamy ancien conseiller de Jacques Delors, dont la compétence technique n’est pas discutable, me laisse quelque peu dubitatif.

    Je pense que le chantier de la recherche historique reste ouvert notamment sur les positions du Parti communiste, de la CGT et des autres organisations syndicales au long de cette première législature (1984-1986) du premier septennat de Français Mitterrand et plus largement  des deux dernières décennies du XXe siècle

                                          Et la Fonction publique ?

     La politique générale de la fonction publique placée sous la responsabilité d’un ministre ou secrétaire d’Etat est à toutes les époques depuis la Libération, un élément important de la politique économique, sociale, budgétaire de tout gouvernement..      

     Les fonctions de directeur du cabinet du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la fonction publique et des réformes administratives que j’ai exercées de juin 1981 à novembre 1983 et celles de Conseiller d’Etat en service extraordinaire de novembre 1983 à novembre 1987  me paraissent induire une certaine capacité d’analyse et de témoignage.

                                     Rendez-vous sur « Calaméo »

     Sans prétendre à une quelconque exclusivité en la matière, je précise - car il est avéré que personne ne le fera à ma place - que j’ai abordé ces sujets dans une série de textes mentionnés dans mes bibliographies.

     Je suggère notamment la consultation des publications  numériques qui les ont prolongés sur le site Calaméo, et qui n’éludent pas les questions de la « politique salariale de l’Etat » contrairement aux analyses publiées par certains auteurs:

- la première partie du tome 2 de « L’Etat et les fonctionnaires »

 - ma communication  au colloque de l’IHS-CGT 2008,  « La CGT de 1966 à 1984 : l’empreinte de mai 1968 »,   

- « L’unité d’un parcours militant et citoyen de plus de trois quarts de siècle »  qui présente des témoignages personnels sur cette période.

A propos d'un film sur "Public Sénat"
A propos d'un film sur "Public Sénat"
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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  • : Le blog de René BIDOUZE
  • Le blog de René BIDOUZE
  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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