Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 13:34

    Dans le tome II de l’ouvrage « Les fonctionnaires sujets ou citoyens » Editions sociales 1981, on pouvait lire, page 196, dans un  paragraphe intitulé « Les fonctionnaires se souviennent… » :

   «  A l’appel d’un comité de résistants et des trois fédérations (CGT-FO-FEN) qui occupent l’immeuble du 10 rue de Solferino, une manifestation est organisée pour célébrer le 20e anniversaire  de la libération de Paris et la reprise de la Maison des fonctionnaires.

   Une plaque est apposée sur l’immeuble :

 « Le 18 août 1944, participant à l’insurrection  parisienne, les syndicats de fonctionnaires ont repris leur maison aux traîtres de Vichy ».

    Des allocutions sont prononcées par Adrien Lavergne, ancien secrétaire général de la Fédération de l’Enseignement,  René Girard, commandant du groupe de Résistance qui, le 18 août 1944, reprit la Maison des fonctionnaires, Pierre Tribié, secrétaire général de la fédération des fonctionnaires FO ».

   En ce 73e anniversaire de la libération de Paris, l’auteur de ces lignes, qui était à l’époque secrétaire général de la Fédération des Finances  CGT et  assistait à cette cérémonie, vous dira  ce qui est advenu de cette plaque commémorative.

 

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 12:58

 

      Dans « Le canard enchaîné » du 9 août 2017 un article intitulé « Chasseurs de résistants… et de papillons »  présente un ouvrage intitulé

                                        La voix de la collaboration

                                         Par Joëlle Dusseau et Pierre Bruna

                                                    (Editions Perrin)

         Cette biographie de Philippe Henriot nous  apprend que ce sinistre personnage, exécuté en juin 1944 par un groupe de résistants au siège du secrétariat à l’information du régime de Vichy installé dans l’immeuble du 10 rue de Solférino (un épisode évoqué dans mes nombreux écrits et dans ceux de quelques rares auteurs sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires) était un amateur de papillons dont l’exécution était initialement prévue par un commando  de la Résistance du Muséum d’histoire naturelle.

         Je reviendrai bientôt sur une histoire édifiante de plaque commémorative

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 08:16

 

      Les journaux télévisés montrent plus que jamais  des personnalités politiques franchissant les grilles de l’immeuble situé au 10 rue de Solférino, dans le 7e arrondissement de Paris.

      Candidate à la présidente de la République en 2007, Ségolène Royal avait  évoqué l’éventualité de la vente du  siège du parti socialiste  qui aurait le tort de se situer dans un des arrondissements les plus huppés de la capitale, et la perspective d’acquérir de nouveaux locaux dans un quartier populaire. Après la débâcle aux élections présidentielle et législatives de 2017,  et les graves difficultés financières qui en résultent, non seulement la question est reprise avec les mêmes  arguments mais elle est portée à l’ordre du jour du « séminaire de rentrée » qui se tiendra  du 23 au 26 août.

      Ainsi,  personne ne peut ignorer que là se trouve le siège du Parti socialiste. L’ensemble des médias y a largement contribué  et  Jean-Luc Mélenchon a pris sa place dans ce concert en affligeant ses anciens camarades du qualificatif volontairement désobligeant de « solfériniens ».

       L’histoire du syndicalisme des fonctionnaires subissant le sort que je ne cesse de dénoncer depuis des années, qui sait ou se souvient que  cet immeuble  fut le siège  du mouvement syndical des fonctionnaires pendant près d’un demi-siècle, de 1934 à 1978 ?

        Mieux placé que quiconque pour intervenir sur la longue histoire de la « Maison des fonctionnaires » je vais de nouveau « monter au créneau ».

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 09:24

     Le billet du « Relais », bulletin de l’Institut d’histoire sociale CGT-FAPT  n° 75 juin-juillet-août 2017, dont il est annoncé qu’il fêtera bientôt ses vingt années d’existence, s’intitule « Comment traiter l’histoire sociale aujourd’hui ?

    Après avoir rappelé qu’il ne s’agit pas pour  cet Institut d’histoire sociale de se substituer à la fédération,  le billet  pose la question de savoir   comment traiter l’histoire de cette dernière « …alors composée pour l’essentiel d’un personnel fonctionnaire  avec des jeunes qui sont embauchés aujourd’hui dans les conditions du droit privé  pour en tirer des enseignements utiles à tous ? »

     Je n’ai aucun titre à  commenter  les considérations qui suivent cette question ou à me prononcer sur les chances qu’elle pourrait  avoir  - en l’état actuel-  de recevoir les réponses adéquates. Je me suis par ailleurs largement expliqué sur les raisons qui m’ont conduit à tourner une certaine page  avec l’Institut CGT d’Histoire sociale (1).

     Pourtant mes écrits numériques de la dernière période permettent de  comprendra  mon intérêt, en l’occurrence spécialement renforcé par  la grande ancienneté de ma relation avec la Fédération des PTT et même par les liens familiaux qui m’ont uni à des agents considérés pendant des décennies  par une jurisprudence constante du Conseil d’Etat comme appartenant à une administration d’Etat gérée par un ministère et relevant à ce titre du statut général des fonctionnaires.

    Mon  propos ne s’applique  pas - sans pour autant en négliger l’importance et la portée -aux  questions catégorielles et spécifiques propres aux personnels des PTT ou à ceux d’autres ministères et administrations, mais aux questions générales communes à l’ensemble des fonctionnaires de toutes catégories traitées de tous temps dans une certaine coordination entre l’UGFF et les autres fédérations générales face au ministère de la fonction publique et au Conseil supérieur de la fonction publique au sein duquel des représentants des fédérations postales ont toujours siégé.

    Nous sommes au cœur de ma démarche.

1- « L’unité d’un parcours citoyen et militant de plus de trois quarts de siècle ».

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 10:54

« Rassembler Madeleine Rebérioux »

« L’historienne, morte en 2005, n’a signé qu’un livre et quantité d’articles. Trois de ses anciens étudiants et collègues les ont recueillis dans un volume essentiel »

     Sous ce titre Julie Clarini présente dans « Le Monde Livres » du 14 juillet 2017 un ouvrage intitulé  

                  « Pour que vive l’Histoire. Ecrits de Madeleine Rebérioux »

édité par Gilles Candar, Vincent Duclert et Marion Fontaine, postface de Michelle Perrot, Belin, 798 pages.

 

 

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 07:19

    La fonction publique française a connu, dans le contexte des années de la Libération  marqué par la reconstruction de l’Etat, le rétablissement de la légalité républicaine, l’avènement  de  la IVe République,  une  profonde transformation  résultant non seulement  de l’adoption du Statut général des fonctionnaires, mais aussi du Reclassement général des emplois, et d’autres grandes réformes telles que la création de l’ENA, la publication d’un nouveau régime de retraite, la Sécurité sociale…

    Les textes législatifs et réglementaires de cette période, qui traitent de tous les aspects de la situation et de la carrière des fonctionnaires, sont constitutifs d’une nouvelle fonction publique. Pourtant, le programme du Conseil national de la Résistance ne comportait aucune disposition tendant à doter les fonctionnaires d’un statut. Les dirigeants de la Fédération des fonctionnaires engagés dans la Résistance et occupant des fonctions dans ses instances restaient fidèles aux positions traditionnelles de l’avant-guerre. Mais le contexte de la Libération, le contenu donné aux projets de réforme, la participation très active des représentants syndicaux à leur élaboration, ont profondément modifié  une  situation dans laquelle les effectifs de l’Education nationale, des PTT et des Finances constituaient les « gros bataillons » représentant à eux seuls 80% de l’ensemble.

   Les années de la Libération sont une ligne de démarcation très nette entre deux grandes époques  historiques. Aucune approche d’ensemble de la « politique salariale » de l’Etat dans l’acception la plus large qui lui sera donnée par la « politique contractuelle » de l’après 1968 ne peut  faire impunément abstraction de ces données majeures de l’histoire de la fonction publique et de celle du syndicalisme des fonctionnaires.

 

Repost 1
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 07:33

                                                                III

     Voici les dernières pages de la brochure dont l’avant-propos et le sommaire ont été  présentés dans les deux articles précédents :

                Les nouvelles générations face à l’histoire

 

       Les études sociologiques révèlent que la moitié des électeurs qui ont choisi entre Hollande et Sarkozy en 2012 (et certainement parmi eux de nombreux agents publics et fonctionnaires) n’étaient pas en âge de voter à ces époques. Un cinquième d’entre eux n’étaient pas nés. Ces nouveaux citoyens et citoyennes ont grandi dans un monde et une société très différents de ceux de leurs aînés dont la vie et l’activité s’étaient déroulés principalement au long des « Trente glorieuses ». Ils doivent aujourd’hui faire face à des problèmes dans lesquels la mondialisation, l’Union européenne occupent le terrain dans un contexte de communication envahi par les chaînes de télévision et leur armée d’experts et de journalistes, Internet, les réseaux sociaux…

      Que dire, alors, des « cohortes » de citoyens des générations suivantes ?

      Ces générations sont directement concernées par les actes et projets relatifs aux réalités de l’administration, des services publics, des statuts des fonctionnaires et agents publics, de leur système de carrière et de rémunération.

      On peut comprendre qu’elles ne ressentent pas spontanément le besoin de connaître le droit de la fonction publique, les conditions historiques de son élaboration, de ses évolutions, des confrontations et des luttes sociales qui l’ont façonné au long des décennies précédentes et n’aient pas de la même manière conscience que ces données conditionnent, dans une certaine mesure, le présent et l’avenir, et devraient être partie intégrante du combat politique et social.

      Je me tiens aussi bien informé que possible des études et propositions de spécialistes compétents de diverses disciplines concernant la politique de la fonction publique pour aujourd’hui et pour demain. Je me tiens informé par ailleurs des activités, délibérations et programmes des organisations constitutives du mouvement syndical des fonctionnaires. Et plus largement de tous les aspects de la politique sociale et économique.

       Il n’est pas interdit à un observateur définitivement éloigné de toute responsabilité et de toute participation à des débats ou délibérations en la matière d’avoir une opinion éventuellement critique et de regretter une ignorance assez largement répandue de l’histoire.

                                                        

                                          En guise de conclusion… 

   «   Mon appartenance au Mouvement ouvrier français couvre largement toute ma vie. Je reste fidèle aux  grands combats pour la défense des intérêts des travailleurs, les libertés, la démocratie, la paix, contre les guerres coloniales pour l’émancipation des peuples, dans lesquels il a tenu une grande place. J’ai signé d’assez nombreux appels ou déclarations de personnalités sur divers sujets.

        Pendant des décennies, je me suis principalement consacré au syndicalisme - dont on oublie trop souvent que  l’indépendance doit être la première des qualités - dans une époque dont l’étude devrait être menée avec courage, détermination, et sans tabou. A la plupart des étapes de mon long parcours, j’ai rencontré des personnages dont on pouvait dire « qu’avec de tels amis, on n’a pas besoin d’ennemis ». J’ai aussi  rencontré, dans les  responsabilités  que j’ai exercées, et dans les années de ma retraite active, des personnalités de très grande  qualité et des militants dévoués et combatifs.

        C’est en réalité l’expression achevée de ma personnalité, de mes convictions, de mon caractère, de l’unité et de la fidélité d’un parcours de plus de trois quarts de siècle.

       Selon une formule dont je ne suis pas l’auteur et  qui me paraît  pertinente, je ne suis ni « censeur  ni  gardien  du temple ». A la veille de mon 95e anniversaire, je n’entends  pas pour autant renoncer à la libre expression de mes idées et à mon droit de critique face à ceux qui ignorent, éludent ou instrumentalisent l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires ou celle de la fonction publique à des fins personnelles. Je reste fermement dans une démarche indépendante qui n’a rien à voir avec les théories sur le « renouvellement », mais  probablement parvenue à son terme et débarrassée des contraintes d’un passé révolu ».

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 08:52

 

                                                       II

   Cette brochure, dont l’avant-propos est reproduit dans l’article précédent, se compose de six parties :

Première partie -Le Béarn des débuts du XXe siècle - Enfance et jeunesse dans l’entre-deux guerres

Deuxième partie-Les années de la Seconde guerre mondiale (1939-1944) - Les années de la Libération (1944-1952)

Troisième partie - Les mutations de l’existence (1952-1958) -L’Amitié franco-polonaise - Deux décennies de responsabilités syndicales (1958-1978)

Quatrième partie - Le retour dans l’administration des Impôts (1978-1981) - Les travaux d’histoire du syndicalisme des fonctionnaires

Cinquième partie - Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives (1981-1983) - Conseiller d’Etat en service extraordinaire (1983-1987)

Sixième partie - Des expériences éphémères - La Commune de Paris (1991-2007) - Services pSublics, fonction publique, syndicalisme des fonctionnaires - L’Institut CGT d’histoire sociale (2005-2013) - Interférences, contradictions et divergences - Un blog et des publications numériques (2010…

Annexe : Bibliographie René Bidouze

 

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 15:38

     Comme annoncé, une nouvelle version de la brochure « L’unité d’un parcours citoyen et militant de plus de trois quarts de siècle »,  accessible à partir de ce blog, est insérée sur le site Calaméo : http://fr.calameo.com

                                                                 I

     Ci-dessous, l’avant-propos.

    «  Sur beaucoup d’événements ou d’épisodes de notre histoire, on dispose d’ouvrages d’entretiens généralement rédigés par des journalistes avec des personnalités du monde politique, syndical, associatif, de mémoires ou de souvenirs personnels.                                                                                                                                     

   Les questions et les réponses présentent, même dans les prestations de qualité, les défauts bien connus de la mémoire et des témoignages.

    L’analyse critique, la confrontation des témoignages qui ont souvent le mérite de révéler des faits qui resteraient ignorés, la correction des oublis parfois délibérés, la réfutation des affirmations erronées, le recours à tous les moyens concrets de la recherche, notamment les archives et documents sont indispensables.

    Dans mes écrits concernant l’histoire de la Fonction publique et celle du syndicalisme, ceux qui s’appliquent aux périodes au cours desquelles j’ai exercé des responsabilités administratives, syndicales ou politiques sont pour une part des témoignages dans la mesure où ils reflètent ma connaissance directe des faits et mon implication personnelle. Mais ils n’ont jamais eu  pour objet de décrire mon parcours et n’ont  revêtu  en aucun cas un caractère autobiographique. Il s’agissait essentiellement d’une contribution à l’histoire de la fonction  publique et du syndicalisme des fonctionnaires que je m’efforçais de mener selon les méthodes et contraintes de la recherche historique.

    Mon parcours, ne présente en soi qu’un intérêt secondaire. Il n’en a pas moins fait l’objet de notices biographiques au Who’s who, au Dictionnaire biographique européen,  à celui du Conseil d’Etat, au Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier (Maitron),à l’Encyclopédie Wikipédia. Mais surtout, il peut être appréhendé selon un angle d’investigation faisant une plus large place d’une part  à la réflexion personnelle sur les idées, sur les formes d’organisation, sur les rapports humains du mouvement ouvrier (Parti communiste, CGT et diverses formations progressistes) qui a caractérisé mon engagement pendant une longue  période de plus de trois quarts de siècle, d’autre part au témoignage sur les personnalités du monde social que j’ai rencontrées.

    A partir des années 1980, on a senti, notamment dans des publications et colloques sur l’actualité de la Charte d’Amiens de 1906, ou dans des colloques consacrés au cinquantenaire de l’ENA (1995) et du statut général des fonctionnaires (1996), un certain développement d’études et interventions émanant principalement de juristes ou de spécialistes de science administrative. Se citant mutuellement dans une sorte de circuit fermé, et se référant à des témoignages unilatéraux et contradictoires, certains de ces textes font des analyses qui suscitent de sérieuses réserves. Ils présentent, en effet, une gamme d’interprétations plus ou moins respectueuses de réalités historiques appréhendées de seconde main, et sont frappés d’outrances simplificatrices. Une étude exhaustive apporterait une illustration saisissante de ce phénomène que le talent des  auteurs ne saurait occulter.

     Je ne demande à personne de m’ériger une statue ou de m’attribuer des mérites affublés ou non de titres relevant de la flagornerie ou de l’immaturité.

     Ce « parcours » est pour les travaux menés par ailleurs en qualité de témoin, acteur et auteur une illustration et un complément ».

 

 

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 10:27

   Une nouvelle version  de la  brochure  portant le titre «  Unité d’un parcours citoyen et  militant  de plus de trois quarts de siècle » sera  insérée prochainement  sur le site Calaméo.

  Sur ce blog trois communications reprendront l’Avant-propos, le sommaire, la conclusion.

 

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de René BIDOUZE
  • Le blog de René BIDOUZE
  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
  • Contact

Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

Recherche

Mes ouvrages

Mes publications numériques

Mes vidéos

Catégories

Mon Béarn natal