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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 11:26
Mes publications numériques (blog et Calaméo ) dont il faut bien constater qu'elles  ne bénéficient d'aucune aide du mouvement syndical et des instituts syndicaux d'histoire sociale,  sont régulièrement"visitées" par des fonctionnaires et agents publics et par des citoyens usagers du service public conscients de l'intérêt d'une bonne information  sur l'Histoire de la conception française de la fonction publique.
L'URL ("Uniform Ressources locator") autrement dit " l'adresse Web " de ces publications numériques   sera ajoutée par la Bibliothèque nationale de France à une prochaine collecte.
La capture du site sera  ensuite consultable dans les collections des archives de l'Internet et accessibles dans les salles de' recherche de la Bnf  et des bibliothèques partenaires en région.
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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 17:32

      Le Monde » du 7 mai 2019 publie un article intitulé « Macron soigne les fonctionnaires » sous la signature de Jean- Michel Bezat.

       Partant de l’assouplissement annoncé le 25 avril de l’éventualité de la suppression de 120.000 emplois, l’auteur affirme  que « tailler à la hache dans les effectifs n’est pas dans les fondamentaux macroniens » et rappelle quelques données de la controverse à laquelle ont participé divers économistes sur la relation entre la masse salariale de la fonction publique  et l’évolution du PIB.

      Il pense que le débat est pollué par le choix fondamental  et ancien de l’intervention de l’Etat dans des domaines ailleurs confiés au secteur privé  et sur les confusions qui frappent la portée et le sens  des missions de diverses catégories de fonctionnaires dont les enquêtes d’opinion et un récent sondage confirment qu’elles bénéficient d’un sentiment positif des Français.

       Il en conclut que Macron ne prend pas en l’occurrence, un grand risque politique et  pourrait  trouver dans sa position un moyen de faire approuver son projet de « réforme de la fonction publique »  actuellement soumis au Parlement, et dont il semble approuver le contenu, présenté comme un « casus belli » avec des syndicats  fixés sur le « sacro-saint statut de 1946 »  garantissant le fameux « emploi à vie » et réussir ainsi « un chambardement inédit » sans perdre de vue les visées persistantes de la droite et des ministres qui en sont issus.

      Je persiste à penser, comme je l’ai toujours fait, que ce n’est pas sous-estimer l’action et l’unité  en cours du mouvement syndical des fonctionnaires que de préconiser le recours à l’abondante documentation argumentée dont nous disposons sur tous les aspects de l’histoire de la fonction publique, notamment ceux qui sont évoqués par Jean-Michel Bezat pour voler  sans en avoir trop l’air, au secours  de Macron et de sa politique.

 

 

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 08:39

        Le projet de « réforme de la fonction publique » actuellement   soumis au Parlement fait l’objet de centaines d’amendements. Il rencontre l’hostilité de l’ensemble des organisations syndicales de fonctionnaires qui manifesteront le 9 mai. La Fonction publique française  est une « création continue » de l’Histoire politique, économique et sociale de notre pays. Longtemps considérée comme une des meilleures du monde, elle a fait la preuve de sa faculté d adaptation aux évolutions de la société et de son administration. Mais elle a  subi les assauts des gouvernements précédents avant l’estocade en cours dont le but plus ou moins avoué et le résultat certain sont  la mise à mort de  la conception française du service public.

        Et pour que la coupe soit pleine, avec les discours fleuves prétentieux de Macron, les rodomontades suivies d’actes de contrition de Castaner, les prestations quotidiennes insupportables des ministres, secrétaires d’Etat, et députés LREM relayées par des quarterons de bavards attitrés sur les chaînes d’infos, on annonce des rencontres sociales où selon les personnalités syndicales qui y sont conviées, « tout le monde s’emmerde » dans un véritable « gloubi-boulga »

         Du jamais vu, même par le « vieux de la vieille » qui vous  le dit.

 

 

 

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 08:23

         Dans son discours-fleuve du 25 avril, Macron largement égal à lui-même, a annoncé qu’il demandait des propositions sur l’ENA et la haute fonction publique à un certain « Monsieur Frédéric Thiriez ».

          Je me souviens avoir croisé ce personnage moustachu dans les couloirs des ministères et du Conseil d’Etat dans les années 1981-1987. Un « socialiste de droite » (comme il se définit lui-même) proche de Rocard et de Strauss-Kahn, fils  de riche industriel,  énarque et avocat au Conseil d’Etat, longtemps président de la Ligue de footbaal professionnel, époux d’une ancienne collaboratrice de Jacques Chirac aujourd’hui candidate à la Mairie

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 10:00

    Dès le début de cette journée mémorable, le concert politico-médiatique a battu quelques records.

    Il paraît que l'effet "wouah" a déjà fait  "pschitt", que Loiseau n'arrive pas à s'envoler et que le patron pourrait bien déraper dans le virage et aller dans le mur.

                          Plus que jamais, face à la bande à Macron

                                    VIVE LA COMMUNE DE PARIS!

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 08:33

      L’Ecole nationale d’administration est sur la sellette. Mais qui sait vraiment que la première école d’administration créée par Hyppolite Carnot, ministre de l’Instruction publique en 1848 fut de très courte durée, et que l’Ecole libre des sciences politiques fut créée en 1871 par Emile Boutmy ?

      

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 09:19

     Parmi les mesures annoncées par E.MACRON dans la déclaration dont l’incendie de Notre -Dame  a bloqué l’émission ( mais qui a largement « fuité » dans les médias au long de la semaine ) figurent,  paraît-il la « suppression de l’Ecole nationale d’Administration » et plus largement la « réforme de l’Etat ».

      A cette occasion et sur ce sujet, on assiste à l’habituel « n’importe quoi » témoignant que certains de nos dirigeants (même quand ils sont eux-mêmes issus de l’ENA, de Polytechnique,  Normale Sup ou HEC), sans parler des journalistes et de quelques autres personnages habitués à occuper les stations de télévision et les chaînes de radios ( même quand ils semblent avoir une certaine connaissance des questions actuelles de la science administrative et des pratiques de l’administration ) ne semblent pas connaître grand-chose à l’histoire de la Fonction publique ou croient pouvoir s’en affranchir.

    On  ne sait pas si le Président de la République maintiendra dans sa conférence de presse du jeudi 25 avril le  projet de suppression de l’ENA qui lui est prêté. Mais les stations de télévision ont passé en boucle les déclarations qu’il faisait dans sa campagne pour justifier son maintien. Il affirmait  que sa création  avait mis fin au népotisme et au copinage dont il prétendait qu’ils présidaient alors au recrutement et à la gestion des hauts fonctionnaires et il ignorait superbement les innombrables péripéties, débats et prétendues réformes qui jalonnaient déjà l’histoire de cette institution.  Or ces propos étaient un de ces raccourcis trompeurs et méprisants  dont il a le secret.

     Quant aux « réformes administratives», qui doivent être le lot permanent de l’administration et à la « réforme de l’Etat » souvent évoquée par ses prédécesseurs proches ou lointains, elles ont toujours été  de véritables tartes à la crème

      Sans renoncer  au droit de critique et d’expression dont dispose chaque citoyen à l’égard de ceux qui à des titres divers ont la charge de l’intérêt général et du sort des agents publics de toutes catégories, je me réserve d’émettre quelques « vérités » sur le terrain de l’Histoire.

     

  

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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 15:04

      Selon  une étude de  Brice Teinturier (IFOP) et Serge Guérin  (sociologue) se référant à une enquête sur un échantillon de 10.000 personnes, les « seniors », c’est-à-dire les « plus de 60 ans », « se distinguent de moins en moins du reste de la population, même s’ils conservent encore certains traits distinctifs ». Cette étude affirme que « tout se passe comme si les séniors d’aujourd’hui, qui avaient entre 10 et 30 ans en mai 1968  (qui ont donc actuellement entre 60 et 80 ans) se réalignaient progressivement et idéologiquement sur l’ensemble des Français ».

      Encore faudrait-t-il savoir où en sont ces derniers dans le foutoir actuel. 

      Sur les questions générales relatives à la situation politique, sociale, économique, culturelle… de notre société, je suis  personnellement à l’abri de ce phénomène.

      Sur les questions qui relèvent spécifiquement de mon « parcours », tout se passe, diraient nos sondeurs, comme  si je  n’avais  jamais existé pour ceux qui n’étaient pas nés à cette époque, pour ceux qui étaient en culottes courtes,  pour les spécialistes et intellectuels de diverses disciplines, pour certains responsables politico - syndicaux  animés d’un égo surdimensionné ou considérant que l’histoire a commencé avec eux…

      Ca fait du monde, mais  la messe n’est pas dite.

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 10:12

   Sous la signature de Véronique Malécot, Zeliha Chaffin et Maxime Mainguet dans « Le Monde ».

            Ces régions de France où surfer sur Internet n’est pas possible

      A l’heure de la dématérialisation des démarches administratives une France à deux vitesses. D’un côté, celle du haut débit, où surfer en ligne, ouvrir une pièce jointe dans un e-mail ou envoyer un sms est un réflexe auquel on ne prête même plus attention tant il est naturel. De l’autre, celle du bas débit. Ici, télécharger un document de quelques pages est un casse-tête tant la connexion Internet fixe est lente, et il n’est pas rare de faire plusieurs kilomètres pour pouvoir capter un soupçon de signal mobile sur son téléphone portable…

 

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 10:04

« … la France a particulièrement mal vécu le tournant libéral des années 1980 car, de toutes les grandes démocraties, elle est celle qui attend le plus de l’autorité publique et croit le plus à l’efficacité de la politique. Or, en trente ans, le pouvoir s’est dilué dans des privatisations qui ont privé l’Etat de leviers essentiels, dans une décentralisation mal conduite et dans la prolifération d’autorités indépendantes qui ont brouillé la décision publique. Aussi, lorsque les Français ont des comptes à demander, c’est vers le président de la République et lui seul qu’ils se tournent parce que l’élection présidentielle a fait de lui l’unique responsable identifié… »

 Marcel Gauchet, Directeur d’études émérite de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), rédacteur en chef de la revue Le Débat.

 

 

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Eléments biographiques

   En un demi siècle, j'ai fait "le tour de la table" de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur de cabinet du ministre, conseiller d'Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

 

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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