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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 13:58

    Quand on regarde les chaînes de télévision, on voit défiler quelques quarterons de personnalités  qui se prennent au sérieux et détiennent la clé de tous nos maux.

Personnellement, je suis reconnaissant  à certaines d’entre elles de me ramener assez souvent aux images de mon enfance, qui étaient illustrées par les "pieds nickelés ".

 

 .Pieds nickelés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Anecdotes
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 16:59

   En lisant un journal sérieux paraissant le soir daté du 16-17 décembre, je me suis dit que le sujet choisi pour ce blog est particulièrement futile. Quel intérêt peut présenter l’Histoire sociale, et circonstance  aggravante, celle de l’Etat et de la fonction publique, quand on est appelés à verser quelques larmes sur les confidences de la « première dame » ?

   Je suis encore tout ému en apprenant qu’elle « ne fait pas de politique mais beaucoup de vélo »  et qu’elle  « a pris le thé avec Bernadette Chirac ».

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 09:04

     Le Monde ouvre une série sur « Les bourdes politiques des ministres racontées par leurs auteurs ». De toute façon, ce sera pour eux  une occasion de se livrer à leur exercice favori : parler d’eux-mêmes.

     Il est bien entendu - qu’ils se  prêtent ou non à ce jeu – qu’ils ont le mérite exclusif des textes législatifs et réglementaires adoptés sous leur autorité et que les membres de leur cabinet,  les fonctionnaires qui ont rédigé les projets, et le Conseil d’Etat dont les rapporteurs sont souvent amenés à les réécrire, n’y sont pour rien. Quant à leurs témoignages et anecdotes, ils s’imposent  comme des vérités  définitives.

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 08:10

   Me référant à un article du Monde,  j’évoquais récemment les « hommes de l’ombre » et les « petits marquis ».

   Ce  journal poursuit ses investigations parmi les « rats qui quittent le navire ». Dans son numéro du 1er février 2012, Arnaud  Leparmentier  décrit  les « prisonniers volontaires de l’Elysée » qui « veulent se recaser » et cite des noms.

   Selon ce journaliste, « certains conseillers ont assuré leurs arrières en cas de défaite, d’autres vont à la  bataille législative ». Et comme toujours l’exemple vient de haut : le conseiller spécial Henri Guaino n’excluerait  pas  de se présenter aux législatives à Arles.

 

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 16:16

     Sous le titre La troupe hétéroclite des économistes « hollandais », Le Monde daté de jeudi 26 janvier 2012 publie une enquête  fort documentée sur les « cercles de réflexion » composés « d’experts authentiques ou  autoproclamés » qui ont inspiré le projet économique et social de François Hollande.

     On y trouve, paraît-il, des « fidèles sociaux-démocrates » et aussi « ceux qui sentent le vent tourner ».

     Formé à HEC et à l’ENA et doté d’une longue expérience politique, le candidat tranche après « avoir fait son marché ».

      On s’intéresse par ailleurs dans les séries télévisées aux « hommes de l’ombre » qui sont d’ailleurs de plus en plus souvent des femmes et aux « petits marquis » de tous bords qui ont des démangeaisons sans parler de ceux qui à l’Assemblée nationale ont le trouillomètre à zéro !

       Dans Le Monde daté de dimanche 29-lundi 30 janvier 2012, Raphaêlle Bacqué s’interroge : «  Qui croit encore en Sarkozy ? ». Le régime français de fonction publique  n’est pas encore le système des « dépouilles » à l’américaine.  Mais comme dit l’auteur de l’article, « Dans les ministères, les recasages de conseillers ont commencé ».

        Quand au président sortant, il a déjà fait la seule promesse qui vaille et à laquelle personne ne croit: "Si je ne suis pas réélu, vous n'entendrez plus parler de moi".

       Quand on a connu d’autres grandes périodes de changement politique et directement participé, on se sent rajeunir (1)

       On en reparlera peut-être, ne serait-ce que pour corriger ou compléter à l’occasion certains témoignages.

(1) Bien que de couleur « rouge » d’ailleurs clairement identifiée, et totalement étranger  aux manœuvres  de la période et aux ambitions déployées, je figurais parmi les personnalités de «  L’élite rose » présentées dans l’ouvrage portant ce titre de Monique Dagnaud et  Dominique Mehl , Collection L’Epreuve des faits , Editions Ramsay 1982.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Anecdotes
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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 14:19

   En cette période de commémoration du 140 e anniversaire de la Commune de Paris, j’ai la satisfaction de lire ici ou là des articles consacrés à cet épisode important de notre histoire nationale et de celle du mouvement ouvrier international.

   Lorsqu’il s’agit- ce qui est le cas le plus fréquent- d’articles de « seconde main », ce sentiment demeure, mais il se teinte d’une légère amertume lorsque leurs auteurs, anonymes ou non, « oublient » de citer leurs sources et références. S’ils faisaient un petit effort sur eux-mêmes, peut-être comprendraient-ils que la cause qu’ils prétendent défendre y gagnerait certainement.

   Dans un autre domaine de mes recherches et travaux, il m’est arrivé de constater un autre phénomène : des  articles accompagnés d’une bibliographie d’où mes ouvrages étaient (systématiquement ?) absents. Dans ce cas, je me suis consolé en me remémorant cette remarque d’un auteur – dont je ne partage pas les idées- qui accompagnait son expérience d’un certain humour caustique : « Quand on veut  deviner aujourd’hui en France quels auteurs précédents ont le plus nourri un nouveau livre, il n’est que de regarder la bibliographie : ce sont ceux qui n’y figurent pas »1.

   Le même auteur énonçait une affirmation que chacun est libre d’apprécier à sa guise : « L’intellectuel dispose de deux recettes pour rester considéré de toutes les majorités et perdurer à travers toutes les alternances. L’une est de ne se tromper jamais. C’était la formule de Raymond Aron. L’autre est de se tromper toujours : c’est celle d’Alain Minc. » Si, comme on le dit, ce dernier est l’un des conseillers proches d’un Président de la République qui ne cesse de dégringoler dans les sondages, cela donne à réfléchir.

 

1-Jean-François Revel, Mémoires, Le voleur dans la maison vide, Plon, 1997.

 

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 17:00

   Il y a quelque temps, Rachida Dati, dissertant sur l’économie, confondait « inflation » et « fellation ». Un peu plus tard, Brice Hortefeux mentionnait les empreintes « génitales » comme un moyen d’action de la police.

   Certes, il s’agit de lapsus linguae et non de lapsus calami, mais c’est quand même inquiétant pour la santé.

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 07:54

    Voici une  anecdote qui trouve une petite place dans ces développements concernant l’Ordonnance  du 4 février 1959 dans l’histoire de la Fonction publique…et la présence des socialistes dans le gouvernement du général de Gaulle en 1958.

   En juin 1981, le directeur général de l’administration  et de la fonction publique était un conseiller d’Etat qui avait  mal accueilli et  mal vécu la nomination d'un ministre communiste et qui a demandé et obtenu sa réintégration au Conseil d’Etat en faisant valoir la « clause de conscience ». (Je précise que comme directeur du cabinet j’ai eu avec lui de bonnes relations et que nous nous sommes retrouvés plus tard à la section des finances du Conseil d’Etat).  

  L’Elysée et Matignon, ont alors imposé la nomination  à ce poste de Michel May, conseiller-maître à la Cour des Comptes  sans la moindre concertation avec le ministre.

   Ce haut fonctionnaire avait exercé des responsabilités dans l’audiovisuel et occupera par la suite les fonctions de président de TF1. Il  n’avait  même pas été consulté lui-même sur l’opportunité de sa nomination, qui d’ailleurs rompait avec la tradition selon laquelle le poste était tenu par un membre du Conseil d’Etat. Il en était le premier surpris et n’était manifestement pas intéressé par les questions de la fonction publique. Il n’est  resté que peu de temps dans ces fonctions.

      La seule explication plausible de cette  nomination  auprès du ministre communiste de la Fonction publique  était que Michel May  avait appartenu au cabinet de Guy Mollet ministre d’Etat chargé de la fonction publique en 1958 (dont il semblait avoir gardé une  empreinte  assez légère) et qu’on s’était souvenu de cette période dans les hautes sphères du parti socialiste et du gouvernement. 

      Comme quoi il arrive que l’histoire reprenne ses droits même de façon inattendue et  en l’occurrence quelque  peu  intempestive.

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:27

    Les vieux de plus de 75 ans à qui nous devons l’élection de Nicolas Sarkozy et qui s’apprêteraient à récidiver devraient réfléchir à cette réflexion de Georges Clemenceau, médecin et homme d’Etat qui savait de quoi il parlait : « Il y a deux organes inutiles, la prostate et le président de la République. »

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 09:19

   Il y a quelques jours, le ministre Eric Besson, s’adressant  à son collègue et néanmoins ami Brice Hortefeux ponctuait sa réponse d’un viril « Je persiste et je signe ».

   Le Monde daté de ce jour  prétend que « les grèves s’essoufflent » et affirme que  « l’intersyndicale persiste et signe ».

   Il ne se passe plus de semaine sans que quelqu’un se mette à persister et à signer.

   A tel point que le gendarme de ma jeunesse (voir dans ce blog  ma note du 15 septembre) commence à s’agiter dans sa tombe.

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Présentation

  • : Le blog de René BIDOUZE
  • Le blog de René BIDOUZE
  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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