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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 09:39

    Le texte intitulé Le parcours de trois quarts de siècle d’un fonctionnaire dans le mouvement ouvrier qui vient d’être inséré sur le site Calaméo est le douzième pour un total de 721 pages. Ils ont été  « visités » des centaines de fois et le mouvement est en train de s'accélérer. 

   Il faut rappeler que Calaméo est un service en ligne qui permet la conversion de documents en publications numériques. A partir d’un fichier PDF, est créée  une brochure (ou un document d’un autre format) qui se présente sous la forme d’un « document électronique interactif » d’une grande facilité d’accès et de stockage connaissant une diffusion internationale.

   Ces documents sont consultables à partir d’un ordinateur. Mais il faut souligner – pour ceux qui sont encore réticents - qu’on a l’impression de lire un document – papier, puisqu’on peut feuilleter les pages, les marquer, revenir en arrière, accélérer, zoomer, c’est-à-dire  agrandir ou réduire les caractères …

   S’agissant de documents de travail et d’information dont les dimensions excèdent très largement les possibilités et les finalités d’un blog, à une époque où l’informatique connaît un énorme  développement, cette formule est efficace et pratique.

 

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 08:12

                                      (2 décembre 1922- 2012)

 

 

    Comme annoncé dans un précédent article, une nouvelle brochure est insérée sur le site Calaméo :

                                   René Bidouze

                             

                                        

                                                Snapshot 20111230                                  

Le parcours de trois quarts de siècle  

 

          d’un  fonctionnaire

 

                           dans  le mouvement ouvrier

  

                                                     Générations de militants

Lire la publication

        

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:33

    Sur beaucoup d’événements ou d’épisodes de notre histoire, on dispose d’ouvrages d’entretiens généralement rédigés par des journalistes avec des personnalités du monde politique, syndical, associatif,   de mémoires ou de souvenirs personnels. 

                                                          

    Les questions et les réponses présentent, même dans les prestations de qualité, les défauts bien connus de la mémoire et des témoignages.

    L’analyse critique, la confrontation des témoignages qui ont souvent le mérite de révéler des faits qui resteraient ignorés, la correction des oublis parfois délibérés, la réfutation des affirmations erronées, le recours à tous les moyens concrets de la recherche, notamment les archives et documents sont indispensables.

    Dans mes écrits concernant l’histoire de la Fonction publique et celle du syndicalisme, ceux qui s’appliquent aux périodes au cours desquelles j’ai exercé des responsabilités administratives, syndicales ou politiques sont pour une part des témoignages dans la mesure où ils reflètent ma connaissance directe des faits et mon implication personnelle. Mais ils n’ont revêtu en aucun cas un caractère autobiographique, dès lors qu’il s’agissait essentiellement d’une contribution à l’histoire de la fonction  publique et du syndicalisme des fonctionnaires que je m’efforçais de mener selon les méthodes de la recherche historique.

    On proposera prochainement un angle d’investigation comportant une certaine ouverture au témoignage personnel sur les idées, les formes d’organisation, les rapports humains du mouvement ouvrier, et sur les contraintes de l’action gouvernementale pour des périodes et sur des sujets clairement délimités.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 13:38

 

     Quand une idée s’empare des masses, disait Karl Marx, elle devient une force matérielle. Quand c’est une bonne idée il y a tout lieu de s’en réjouir. Mais quand c’est une ânerie il faut intervenir pour éviter qu’elle ne devienne mortelle. Quant aux « vieux démons » qui se promènent librement un peu partout, l’expérience montre qu’ils ont la vie dure.

    Avec une telle série de lieux communs, nous sommes prêts à affronter quelques écrits récents sur certains épisodes de l’histoire syndicale. Mais quand on apprend que le maire de Marseille vient de publier un  compte rendu  d’événements qui n’ont pas encore eu lieu, tous les espoirs sont permis.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:05

   Comme annoncé dans  mon précédent article, voici mes références concernant les débats sur les structures du mouvement syndical des fonctionnaires CGT qui jalonnent son histoire:

Les fonctionnaires sujets ou citoyens ? Tome I, Le syndicalisme des origines à la scission de 1947-1948, Editions sociales 1979.

Chapitre premier de la sixième partie. Une période cruciale pour l’avenir des fonctionnaires (1946-1948) p.323-332. Création de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (mars 1946)

      Les débats et les décisions du congrès de la Fédération générale des fonctionnaires de mars 1946  ont été marqués par des discussions animées sur la structure fédérale  et ont abouti à  la création de l’Union générale des Fédérations de fonctionnaires (UGFF), considérée comme une solution de compromis.

Du premier congrès de l’UGFF à la grève avortée de juillet 1947  p. 349-351 Les débats de ce congrès, qui s’est tenu dans des circonstances politiques particulières (3-4-5 juillet 1947), quelques mois après l’éviction des ministres communistes  étaient analysés dans La Tribune des fonctionnaires qui tirait à 450.000 exemplaires.

La scission syndicale de   1947-1948 p. 356-366

                                                                                          O

Les fonctionnaires sujets ou citoyens ?  Tome II, De la scission de 1947-1948 à 1981 Editions sociales 1981 

Quelle organisation pour les fonctionnaires ? p. 21-25

Le premier  congrès de l’UGFF qui se réunit les 3,4 et 5 juillet 1947, n’est que la « simple juxtaposition des congrès fédéraux » réunis la veille. Le 2e congrès se réunit les 12 et 13 mai 1948 alors que la scission exerce des ravages particulièrement importants dans le mouvement syndical des fonctionnaires.

     Ce chapitre de l’ouvrage expose les débats de ce 2e congrès qui rejette l’éventualité d’une reconstitution de l’ancienne Fédération générale et adapte les statuts de l’UGFF à la nouvelle situation.

Le 3e congrès de l’UGFF : changement d’équipe p.34-35

      Ce congrès, qui se réunit les 24 et 25 juin 1950, s’est livré à de sévères critiques sur l’organisation et le fonctionnement de mouvement syndical des fonctionnaires et a entièrement renouvelé le secrétariat de l’UGFF.

La création de la Fédération des Personnels techniques et administratifs (PTA) p.36.

Le congrès de fusion des Fédérations de l’Administration générale et de L’Economie générale et des Travaux publics  dans une Fédération des Personnels techniques et administratifs s’est tenu les 15 et 16 décembre 1950.

Les fonctionnaires avec la classe ouvrière p 52-53 .

     Sous ce titre l’ouvrage évoque les débats du 5e congrès de l’UGFF, avec cette Note : « En réalité ce congrès est le 4e, puisque le Ier a eu lieu en 1947,le 2e en 1948 et le 3e en 1950. A moins de considérer que le congrès de 1946 était le premier, alors qu’il était le dernier de la Fédération générale. En tout cas, la « numérotation »  ultérieure se poursuivra sur cette base et le congrès de 1954 sera dénommé le 6».

     La question des structures est encore au premier plan.

Le 6e congrès  de l’UGFF : pleins feux sur les questions départementales p 73-75 .

    Ce congrès qui se réunit les 25-26-27 juin 1953 adopte un ensemble de résolutions. Celle qui porte sur l’organisation est tout entière consacrée aux problèmes de l’activité syndicale à la base.

Le 7e congrès de l’UGFF p.100-102

   Ce congrès (21-22-23 juin 1956) traite le drame algérien, les rémunérations,  les questions de l’unité. Un chapitre de l’ouvrage est intitulé Les structures du mouvement syndical des fonctionnaires de nouveau en question p 102-104.

Nouveaux débats sur les structures du syndicalisme des fonctionnaires p.180-182 .

    Ce chapitre traite la tenue des congrès de la Fédération des Ponts et Chaussées et de la Fédération des Personnels techniques et administratifs suivis d’un congrès de fusion de ces deux fédérations et analyse le document « Eléments de discussion et de réflexion » publié dans le cadre de la préparation du 9e congrès de l’UGFF qui se tiendra  les 14-15-16 juin 1956. Ce document, est-il précisé, expose que « la question de la structure de l’UGFF a été de nouveau posée » et qu’une commission spéciale  a tenu une douzaine de séances de travail. La conclusion de ces nouveaux débats a été qu’il est « inutile de s’engager dans la voie de la modification de la structure actuelle ».

Le 10e congrès de l’UGFF. En filigrane, toujours les structures p.187-188 .

Le 11e congrès  de l’UGFF p 204-206.

   Dans ces deux congrès,  qui se tiennent  en 1963 et 1965, les questions de structures et de statuts sont encore présentes et reflètent les difficultés récurrentes que le mouvement syndical des fonctionnaires rencontre dans le domaine de l’organisation.

Le syndicat autonome du Cadastre adhère à la Fédération des Finances CGT p.220 .

Le 12e congrès de l’UGFF p. 230-232

      Dans tous les congrès ultérieurs de l’UGFF, la question des structures du mouvement syndical des fonctionnaires, plus précisément celle de l’organisation,  du rôle, du fonctionnement  de l’UGFF et des fédérations qui la constituent, et celle de l’implantation des sections départementales  ont été à l’ordre du jour.

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      Dans la crise des  années 1970-1975, heureusement surmontée par un débat démocratique sans précédent et par un congrès de clarification en février 1976, la question des structures était présente dans des conditions qui ont été analysées :

- dans l’ouvrage Les fonctionnaires sujets ou citoyens p. 285-293 et p.319-328

- dans la brochure Un épisode de l’Histoire du syndicalisme. La crise du mouvement syndical des fonctionnaires des années 1975, Publication numérique sur le site Calaméo 2012.

 

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Syndicalisme
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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 08:56

        L’adaptation de l’organisation et du fonctionnement des diverses instances du mouvement syndical des fonctionnaires  aux réalités administratives et aux conditions de la défense des intérêts fondamentaux en cause ont toujours été un des impératifs d’une action syndicale efficace. Les débats et les décisions qui en ont découlé  sont des réalités et par définition chaque période a ses spécificités.

        Mais  on ne doit pas  ignorer que ces questions ont souvent caché des contradictions et des divergences d’un autre ordre. A toutes fins utiles on rappellera quelques données concernant  l’entre-deux-guerres et la période 1946-1981 par une présentation des chapitres de l’ouvrage Les fonctionnaires sujets ou citoyens traitant ce sujet.

        A  d’autres le soin d’analyser les évolutions  des deux dernières décennies du XXe siècle, et à chacun de juger s’il est utile ou non de connaître et de contribuer à faire connaître  l’Histoire.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Syndicalisme
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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 09:09

       Dans la  plupart des analyses des historiens, des hommes politiques et des journalistes  portant sur la période  qui a suivi l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République en mai 1981, la présence et l’action des quatre ministres communistes ( Charles Fiterman, Marcel Rigout, Jacques Ralite, Anicet Le Pors), et plus largement les relations entre le PS et le PCF sont envisagées exclusivement sur le terrain de l’histoire politique.

        Il est vrai que  les ministres sont des hommes politiques. Ceux-ci  intervenaient dans les réunions du Comité central du PCF dont ils étaient membres, rencontraient les journalistes, multipliaient les déclarations politiques, et se sont depuis  largement exprimés sur ce terrain.

       Mais qu’on le veuille ou non, c’est une approche qui élude un aspect important de la réalité, celui  des attributions de ces ministres, des mesures qu’ils ont prises, des réformes qu’ils ont réalisées, et de  leurs rapports avec les organisations syndicales. 

        La quatrième partie du  vol 2 de mon ouvrage L’Etat et les fonctionnaires (publication numérique sur Calaméo) traite la politique générale de la fonction publique menée en  1981-1986. 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 09:07

       Schématiquement, le mouvement syndical CGT des fonctionnaires se compose de dizaines de Syndicats nationaux constitués dans les administrations, services ou établissements publics, regroupés dans des Fédérations constituées au niveau des ministères. L’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) qui a remplacé en 1946 la Fédération générale constituée en 1909 est une des organisations représentatives siégeant au Conseil supérieur de la fonction publique chargée des problèmes généraux communs à l’ensemble des fonctionnaires au niveau de l’Etat central. L’adaptation des structures syndicales et des formes d’organisation à l’évolution des structures ministérielles et administratives, et celle des formes d’action à la politique de l’Etat et des collectivités publiques -  même si elles ont  donné lieu au long de l’Histoire à des débats, voire à des crises, et  recouvert parfois  des conflits de personnes ou d’orientations politiques – sont une réalité incontournable.

        C’est sur cette vision fondamentale que les militants de la génération des lendemains de la Libération ont mené le combat contre la scission syndicale et  contre les tendances à « l’autonomie » qu’elle générait. Même le repliement du  mouvement syndical des personnels enseignants dans l’autonomie ne  pouvait  s’abstraire de ces structures fondées sur l’existence de syndicats nationaux regroupés dans une Fédération de l’Education nationale considérée comme une des principales fédérations générales représentatives de fonctionnaires. Et si la Fédérations  postale était organisée en catégories et non en syndicats nationaux,  et n’adhérait pas à l’UGFF, elle ne pouvait ignorer les contraintes de l’organisation et de l’action sur les problèmes généraux de la fonction publique auxquelles elle était associée.

        Autrement dit, une analyse portant sur les agents d’une administration et sur le syndicat national correspondant  conçue comme si cette administration ne  relevait pas  d’un ministère et  si ces agents n’étaient pas des fonctionnaires dont les éléments généraux concernant  la situation, la carrière, la rémunération etc relèvent de la politique générale de l’Etat représenté depuis la Libération par un ministère de la Fonction publique, est une analyse partielle frappée d’une infirmité qui porte atteinte à sa pertinence et à son intérêt. 

        .

  

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Syndicalisme
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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 08:42

Une histoire inédite de la politique salariale de l’Etat    

     Mon ouvrage L’Etat et les fonctionnaires inséré en publication numérique sur le site Calaméo est en principe accessible à un  large public international. Divisé en trois volumes pour en faciliter la consultation, il a  été «  visité » plusieurs centaines de fois  et j’espère bien que ça va continuer et même s’amplifier.

     Mais pour des raisons diverses sur lesquelles il y a lieu de s’interroger,  il n’a pas encore été accueilli comme un livre et commenté comme tel   par ceux dont la vocation serait de  le faire, ne serait-ce que  pour en signaler simplement l’existence.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 09:58

        La « politique salariale de l’Etat », qui a trouvé progressivement  sa pleine expression après la Seconde guerre mondiale,  s’applique aux millions d’agents actifs et retraités des trois fonctions publiques, à leurs ayant-droit, mais aussi  aux militaires et aux magistrats, et avec les adaptations et les variantes nécessaires, aux personnels des entreprises publiques et de l’ensemble du secteur public. Elle  est au cœur de la politique économique, financière et budgétaire  du pays.

         Elle recouvre- contrairement à ce que ce libellé pourrait laisser croire-  une réalité beaucoup plus large que celle du régime et de l’évolution  des rémunérations des fonctionnaires, puisqu’elle implique non seulement les classements catégoriels généraux et particuliers, mais aussi un ensemble de  dispositions non salariales. Les discussions entre le ministère de la Fonction publique et les organisations syndicales représentatives de fonctionnaires que l’on a souvent qualifiées de « salariales » dans le cadre de la « politique contractuelle » instaurée après 1968  étaient en réalité des  discussions annuelles de caractère général   devenues par la suite pluriannuelles.

        Son  vaste champ d’application est le reflet de la place occupée en France par le secteur public et nationalisé dans tous les domaines de la vie nationale. Un phénomène original est apparu avec une particulière acuité dans certaines périodes : les interférences entre la  politique sociale de l’Etat d’une part et quelques aspects essentiels de celle qui est pratiquée par le patronat dans le secteur privé et tout particulièrement dans les grandes entreprises.

         Personne ne peut contester que l’histoire de la « politique salariale de l’Etat » ainsi définie devrait  être une des composantes majeures de l’Histoire sociale.

        Je crois avoir  tiré les conséquences de ce constat  notamment en rédigeant l’ouvrage intitulé L’Etat et les fonctionnaires et agents publics de la plume sergent-major à internet (en publication numérique sur Calaméo).

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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  • : Le blog de René BIDOUZE
  • Le blog de René BIDOUZE
  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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