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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 14:34

 

        Il est bien entendu que mon blog et mes publications numériques sont essentiellement consacrés à l’histoire de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires, avec des incursions dans celle de la Commune de Paris.

       Cela signifie précisément que mes investigations ne se confondent pas  avec l’action du mouvement syndical  face aux différents aspects de la politique de la fonction publique menée par le gouvernement et les autorités publiques.

        Mais cela n’a jamais signifié que je m’en tiendrais à une conception fermée de la posture du témoin-acteur-auteur depuis longtemps éloigné des responsabilités syndicales, politiques et administratives.

        Si on consulte mes écrits de ces dernières années, on constatera une préoccupation constante, celle d’une histoire sociale au service du combat social d’aujourd’hui.

        En cette « rentrée », au moment de reprendre ce blog, l’actualité met en évidence une offensive des adversaires patentés des fonctionnaires qui  nous ramène aux épisodes les plus sombres de l’histoire des fonctionnaires et de la fonction publique.

        C’est ce que nous verrons dans les prochains articles.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 09:04

     Le Monde ouvre une série sur « Les bourdes politiques des ministres racontées par leurs auteurs ». De toute façon, ce sera pour eux  une occasion de se livrer à leur exercice favori : parler d’eux-mêmes.

     Il est bien entendu - qu’ils se  prêtent ou non à ce jeu – qu’ils ont le mérite exclusif des textes législatifs et réglementaires adoptés sous leur autorité et que les membres de leur cabinet,  les fonctionnaires qui ont rédigé les projets, et le Conseil d’Etat dont les rapporteurs sont souvent amenés à les réécrire, n’y sont pour rien. Quant à leurs témoignages et anecdotes, ils s’imposent  comme des vérités  définitives.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Anecdotes
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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 06:39

       Ne pas donner dans l’action, l’organisation et le fonctionnement du  mouvement syndical des fonctionnaires la place qu’elle mérite à la connaissance de son Histoire  est  une lacune persistante.  S’abstenir, dans des conférences et études  évoquant l’Histoire de la CGT, et dans les Notes dont elles sont assorties, de toute référence à la place que le syndicalisme des fonctionnaires y a occupée, est une autre lacune qui apparaît et se confirme. Par acquit de conscience, on illustrera ces deux sortes de lacunes, qui s’épaulent et s’entretiennent mutuellement, par des réflexions critiques portant sur quelques  exemples significatifs.

      On reviendra ensuite au thème qui reste central dans ma démarche, l’Histoire de la politique salariale de l’Etat et de l’organisation des carrières des fonctionnaires, qui fait l’objet de mon dernier ouvrage (en publication numérique sur Calaméo) et à quelques retours sur la Commune de Paris. 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 07:53

                        Le blog de René Bidouze

                            http://renebidouze.over-blog.fr 

    Ce blog est consacré à l’Histoire dans trois domaines :

 -  la Fonction publique

 -  le syndicalisme des fonctionnaires,

 -  la Commune de Paris.

300 articles publiés de mai 2010 à juillet 2012


                  Publications numériques sur le site Calaméo

                                        http://calameo.fr 

-Blog 2010 Articles publiés en 2010

-Blog 2011 Articles publiés en 2011

-Le statut général des fonctionnaires (1946-2006).

     Un texte publié à l’occasion du  60e anniversaire du statut.

-Fonctionnaires et magistrats sous la Commune de Paris

      Des extraits de l’ouvrage 72 jours qui changèrent la cité. La Commune de Paris dans l’histoire des services publics

-Les services publics dans l’histoire sociale

       Conférence à l’Institut CGT d’histoire sociale 3 mai 2011

-Histoire de la Fonction publique Episodes marquants

-Un épisode de l’histoire du syndicalisme : la crise du mouvement  syndical des fonctionnaires des années 1975

 

 

 

                                                            Sur Calaméo       

                                    

                                                      Un ouvrage inédit


                                      

 

                                L’Etat et les fonctionnaires

                                          et agents publics


                                   De la plume sergent-major à internet

         Une histoire de la politique salariale de l’Etat et de l’organisation des carrières des fonctionnaires

           -Tome I. Du XIXe siècle à la fin de la  IVe République

           -Tome II. Des débuts de la Ve République à 1986

           -Tome III. Les fonctions publiques des deux décennies 1986-2006

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 13:24

   Dans un article du Monde des Livres du 5 juillet 2012,  l’écrivain Pierre Assouline s’en prenait à « une petite phrase de la ministre de la culture », qui après avoir dit que « tous les textes ne sont pas des livres » affirmait  que « C’est l’éditeur qui fait la littérature ».

   P. Assouline écrivait : «  Ecoutez déjà monter la clameur du petit peuple des écrivains : si c’est l’éditeur qui fait la littérature, et nous alors, qu’est-ce qu’on fait ? »

   Et que font  ceux qui écrivent des textes sans se prendre pour des écrivains et dont ils ignorent ce qu’en pensent les éditeurs ? Qu’en est-il des textes insérés gratuitement en publications numériques qui ne sont pas traités comme des livres par ceux qui écrivent des « Notes de lecture » ?

    

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 14:25

     Les réunions des instances de la CGT consacrées aux problèmes de la succession de Bernard Thibault au congrès confédéral de 2013 ont  donné lieu à des communiqués  et  informations.  Mais  on a pu lire aussi des  commentaires, appréciations et  témoignages plus ou moins pertinents émanant de journalistes et « d’experts » qui sont ou se croient bien informés.

      Ils  ont émis des appréciations  sur les orientations  de la CGT et sur  ses relations avec le Parti communiste au cours des décennies qui nous séparent des lendemains de la Seconde guerre mondiale et de la scission de 1947-1948 qui a profondément modifié le paysage syndical de notre pays.  Certains  évoquent à ce propos  la  « culture communiste » des générations précédentes de militants de la CGT pour expliquer les modalités de succession des dirigeants qui ont donné lieu par ailleurs à divers  commentaires et témoignages.

     La  nécessité d’engager des investigations d’historiens,  de syndicalistes et d’instituts d’Histoire sociale   sur l’ensemble de l’Histoire de la CGT de la seconde moitié du XXe  siècle et plus largement des diverses composantes du mouvement syndical français est évidente.

     Quoi qu’il en soit, on peut observer que dans toutes les formations politiques, organisations syndicales, associations sportives … à toutes les époques, les procédures de présentation des futurs responsables et de « dauphins » plus ou moins cooptés ont tenu une large place. Dans n’importe quelle organisation dotée de ses propres statuts, le  ou les candidats  à la direction doivent  remplir un certain nombre de conditions, qu’ils soient ou non soumis ensuite à une élection, et le principal dirigeant sortant n’est pas le plus mal placé pour faire des propositions.

          Personnellement je continue à assumer une certaine  contribution à l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires dont on ne mesure certainement  pas à quel point elle est un des éléments importants de celle du mouvement ouvrier.

      L’histoire des fédérations et syndicats nationaux constitutifs du mouvement syndical  des fonctionnaires présente une diversité marquée d’un certaine originalité. En ce qui me concerne, j’ai connu dans les responsabilités que j’ai exercées dans ce mouvement syndical au sein de la CGT  un parcours  caractérisé par des particularités notables. Le Syndicat national auquel j’appartenais, celui des Contributions indirectes, a résisté à la scission de 1947-1948 et  groupait 70% à 80% de l’ensemble du personnel. Ma situation au sein de son secrétariat  était exactement, dans le domaine de la représentation des courants de pensée  l’inverse de celle que l’on rencontrait ailleurs. Sur ce terrain,  la Fonction publique occupait dans la CGT une place originale qui n’a pas été sans conséquences marquantes sur sa propre évolution. Contrairement à la pratique la plus courante, j’ai annoncé un an avant le congrès de l’UGFF de juin 1978 que je ne demanderai pas le renouvellement de mon mandat de secrétaire général, et que je n’interviendrai en aucune façon dans la désignation de mon successeur en laissant aux composantes de l’organisation le soin d’en discuter et d’en décider 1.  C’était  il y a trente-cinq ans ! L’Histoire est ainsi  faite  de données spécifiques  qui  dépassent  les schémas  et les grilles de lecture simplifiées.

1- René Bidouze, Les fonctionnaires sujets ou citoyens ? Le syndicalisme de la scission de 1947-1948 à 1981, Editions sociales,  1981. Note page 363.

- Histoire d’une crise. Site Calaméo.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Syndicalisme
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 14:21

 

     A la veille  de la Conférence sociale qui doit s’ouvrir le lundi 9 juillet 2012,  Le Monde publie un entretien avec Raymond Soubie, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy. A la dernière question (« La CGT traverse une crise de succession. Est-ce un  atout  ou un handicap pour M. Hollande ? ») il répond : « … Son mode de fonctionnement traditionnel dans lequel le secrétaire général disait : « voilà mon successeur », et puis toutes les instances suivaient, ne marche plus. La CGT est moins que jamais monolithique, les références idéologiques communes se sont affaiblies avec le départ à la retraite des générations formées à la culture communiste. C’est  cette  évolution-là qui entraîne les difficultés de succession actuelles. »

   Cette réflexion d’une personnalité qui jouit sans aucun doute d’une grande expérience du mouvement social et que les médias considèrent comme telle contient une part de vérité. Mais  elle schématise l’histoire dans une grille de lecture  simplifiée.

   Elle confirme  que le champ des  témoignages et des investigations historiques permettant une approche plus élaborée et donc plus riche d’enseignements de l’histoire des différentes composantes du syndicalisme français est une impérieuse obligation.

   Les données nouvelles  que j’ai l’intention de publier par référence aux  responsabilités nationales que j’ai exercées dans toutes les structures du mouvement syndical des fonctionnaires CGT de 1958 à 1978 en apporteront la démonstration.

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Syndicalisme
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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 08:54

parasol

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 09:10

     Au lendemain de l’élection présidentielle et des élections législatives, la question des effectifs des fonctionnaires est à l’ordre du jour.  

     Mais qui se souvient des politiques menées par les gouvernements successifs sur une longue période ?    

     Sur cette question, voici deux extraits de mon ouvrage L’Etat et les fonctionnaires  (consulter sur Calaméo)

 

Extrait  du chapitre  « Une gestion infléchie dans une politique de rigueur  (1984-1986) »

(p 97)

Les inflexions de la politique budgétaire

   La politique de création d’emplois publics menée en 1981-1982 est considérée comme ayant été  une nécessaire « remise à niveau », après le ralentissement des années précédentes,  tendant à résorber le chômage et à relancer l’économie. Les orientations de la politique économique ont changé, et à partir du deuxième trimestre de l’année 1983, le gouvernement Pierre Mauroy met l’accent sur la recherche systématique d’une meilleure efficacité.

   Une instruction du Premier ministre en date du 19 mai 1983 a prévu que les emplois vacants seront  mis en réserve, et que les nouveaux emplois libérés ne seront pourvus qu’à raison de deux sur trois. Ce « gel » d’une vacance sur trois sera porté à une sur deux en 1986. Les lois de finances 1984, 1985, 1986 prévoient des opérations de redéploiement c’est-à-dire des créations dans les secteurs prioritaires et des suppressions dans les autres secteurs. Une  Instruction du Premier ministre en date du 30 mars 1984 prévoit une mise en réserve de 1% des emplois motivée par le fait que « les effets de la décentralisation, le développement des techniques modernes de gestion, l’allègement ou l’abandon de procédures inutilement complexes ou archaïques, et plus généralement une meilleure organisation du travail, rendent possible et nécessaire l’amélioration des performances de notre administration. »

   Ainsi, après une période historique de croissance des effectifs, un ralentissement puis une poussée en 1981-1983,  les lois de finances font apparaître à partir de 1984 des suppressions d’emplois budgétaires s’inscrivant dans une politique de stabilisation.

 

Extrait du chapitre « L’état  général de la fonction publique en 1986 : regard sur le siècle »

 ( p 103-104)

La  politique de l’emploi public

   Il  faut distinguer les emplois budgétaires c’est-à-dire les emplois autorisés par ministère qui figurent dans les fascicules de la loi de finances des effectifs réels déterminés par l’exploitation des fichiers de paye réalisée par la Direction générale de la fonction publique et l’INSEE. Ces derniers  sont plus élevés du fait du recrutement sur un même poste de plusieurs personnes à temps partiel.

   L’évolution de la politique de l’emploi public est loin d’être linéaire. De 1914 à 1922, les effectifs ont augmenté de 26% avec une pointe en 1919. De 1922 à 1927, les excédents résultant de la période des hostilités ont été résorbés, et de 1927 à 1941 les effectifs ont augmenté de 36 %, malgré le ralentissement  de la période 1932-1936, en raison notamment de « l’étatisation » de nombreux agents des collectivités locales. Pendant la seconde guerre mondiale, les effectifs ont fait un bond de 36 % pour atteindre le million.

   La population française est passée de 40,5 millions en 1946 à plus de 60 millions en 2004 dont 3.260.000 étrangers. 1,8 millions de personnes vivent dans les départements et territoires d’outre-mer

   Les effectifs des agents de l’Etat ont doublé de 1947 à 1982, à un rythme moyen supérieur à celui de la population active mais non uniforme. Les premières années, de 1947 à 1952, les effectifs ont augmenté de 35.000 par an. De 1952 à 1956 ils ont connu une diminution sensible résultant principalement de la réduction des effectifs militaires. A partir de 1956, la croissance des effectifs a repris. Elle s’est accélérée entre 1966 et 1969 pour passer au rythme annuel de 63.000, puis s’est  stabilisée jusqu’en 1978, pour diminuer ensuite. Les évolutions ont été sensiblement différentes selon les secteurs, mais on a noté que l’augmentation a été plus rapide dans les ministères à vocation économique, sociale et culturelle. Les effectifs de l’Education nationale ont quadruplé et représentaient  en fin de période 47% de l’ensemble contre 18% au début. Entre 1981 et 2005 le nombre d’étudiants dans l’enseignement supérieur est passé de 1, 2 à 2,5 millions  

   D’autre part la féminisation  s’est développée à un rythme continu.    

   Les effectifs ont  augmenté de 1982 à 1984. Les recrutements tombés ensuite au-dessous du seuil de 50.000 par an ont remonté à partir de 1989. Les effectifs globaux  ont connu des fluctuations qui globalement  ont  traduit une certaine stabilité.

   Au 31 décembre 1985, la répartition par catégories statutaires des agents de l’Etat était la suivante : 27, 3 % en catégorie A, 32,3 % en catégorie B, 34,6 %  .en catégorie C et 5,8 % en catégorie D. Si on exclut – pour la statistique – les effectifs de l’Education nationale caractérisés par une proportion importante de personnels enseignants classés en catégories A et B, la répartition entre les catégories retrouverait ce que le Rapport annuel de la fonction publique considérait lui-même comme un « profil plus classique », c’est-à-dire plus proche des structures hiérarchiques du secteur privé, qui ont une forme « pyramidale » : catégorie A 13 %, catégorie B 24,6 %, catégorie C 58,8 %, Catégorie D 3,6 %.

   Depuis la création des trois fonctions publiques, la question des effectifs a pris  une nouvelle dimension. On ne peut se borner à évoquer les effectifs de la fonction publique de l’Etat. D’autant que selon les études de l’INSEE, « l’emploi public est tiré par la fonction publique territoriale »

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 15:44

    J’informe les lecteurs qu’ils peuvent consulter sur Calaméo une  brochure sur la crise du mouvement syndical CGT des fonctionnaires des années 1975. Cette brochure  reprend des chapitres de l’ouvrage Les fonctionnaires sujets ou citoyens paru en 1981 en les complétant par des précisions sur les implications confédérales dans ce conflit. En annexe  une  liste de documents numérotés constituant  un dossier  d’archives.

    Il  s’agit en effet,  au-delà du syndicalisme des fonctionnaires, qui a subi d’autres crises au cours des deux dernières décennies du XX esiècle, d’un  épisode de l’histoire de la CGT elle-même jalonnée de divergences au sein de sa direction, non révélées à l’époque pour des raisons plus ou moins valables.

http://www.calameo.fr

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Syndicalisme
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Présentation

  • : Le blog de René BIDOUZE
  • Le blog de René BIDOUZE
  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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