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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 13:03

Il y a tout lieu de se féliciter que le mouvement syndical CGT des fonctionnaires semble - enfin - s’engager dans le domaine de l’Histoire de la Fonction publique et de son syndicalisme, notamment par l’évocation de certains aspects des événements marquants concernant la Maison des fonctionnaires au 10 rue de Solferino, ou les combats de la Libération.

Surtout si on peut y voir les premiers signes d’une poursuite et d’un approfondissement des travaux que mérite cette longue et prestigieuse histoire.

Puisque tous les espoirs sont permis, peut-on émettre celui que les auteurs (anonymes) de tels travaux fassent encore quelques progrès en prenant en considération, indépendamment des règles de la recherche historique et d’un certain respect intellectuel et de fraternité de combat - et ne serait-ce que dans un souci d’efficacité - tous les acquis de cette recherche ?

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 08:57

Dans la liste classique des « remerciements » qui accompagnent l’enquête sur « les vingt années qui ont changé la CGT », ne figure aucun des principaux responsables de l’Institut CGT d’Histoire sociale.

Dans les « Références bibliographiques » sélectives qui l’accompagnent, l’ouvrage « La grève », de Georges Séguy, ancien secrétaire général de la CGT, fondateur et président d’honneur de cet institut est mentionné. Mais son ouvrage « Résister. De Monthausen à mai 1968 », qui énonçait une série de pistes de recherches concernant la CGT pour la période antérieure à ces vingt dernières années ne l’est pas, alors que l’enquête y fait diverses incursions.

Dans le colloque « La CGT de 1966 à 1984 : l’empreinte de mai 1968 » 14-15 mai 2008, l’Institut d’histoire apportait sur cette période sa « part de vérité » sans prétendre « répondre de manière exhaustive à toutes les interrogations qui subsistent». Cette recherche historique, à laquelle ont participé de nombreuses communications de qualité, doit se poursuivre, notamment dans les instances de cet organisme1.

Quant à l’histoire du mouvement syndical des fonctionnaires après 1981 (considéré au niveau des fédérations générales représentatives, c’est-à-dire l’UGFF et les fédérations des PTT et des services publics et de santé pour la CGT) et aussi celle des Syndicats nationaux et « fédérations internes », elle reste - pour l’essentiel - à écrire. Il ne faut pas perdre de vue que cette histoire syndicale et celle des problèmes de la fonction publique et des ministères et administrations sont intimement liées, mais qu’elles sont distinctes et requièrent des compétences et des investigations différentes 1.

Le prochain article énoncera les « raisons précises d’intervenir » et d’ouvrir la série des « points sur les i ».

1- Si les ouvrages « d’entretiens » avec des journalistes ont leur utilité dans l’action politique et sociale, je constate, une nouvelle fois, que c’est dans cet exercice qu’on rencontre le plus d’erreurs, d’approximations, voire de propos outranciers.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 18:26

Alors que j’ai engagé le processus d’une reprise du flambeau des grandes réformes de la gauche en 1981-1984 par le gouvernement de Pierre Mauroy avec en son sein quatre ministres communistes, on apprend avec une grande tristesse le décès de Marcel Rigout, qui fut ministre de la Formation professionnelle. Agé de 86 ans, cet ancien ouvrier métallurgiste engagé dès l’adolescence dans la lutte pour de grands idéaux méritait le respect. Condoléances fraternelles à sa famille et à ses proches.

Salut Marcel

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 13:33

Au début août, j’ai noté que mon champ de recherche et de réflexion se situait - à tous égards - en dehors de l’enquête publiée dans un volume de 450 pages sous le titre « Les vingt années qui ont changé la CGT ». En précisant que j’avais néanmoins quelques bonnes raisons de réagir, je prolongeais en fait une série d’autres observations concordantes portant essentiellement sur les questions relatives à la période du gouvernement de la gauche en 1981-1984.

Au cours des derniers mois, je me suis trouvé en marge de toutes les initiatives marquant le 30e anniversaire de la loi du 13 juillet 1983 ( titre 1er du statut général des fonctionnaires de l’Etat et des collectivités territoriales). Je n’ai pas manqué d’exprimer un certain nombre d’observations et de réserves de fond et de forme dans une série d’articles de ce blog.

J’avais remarqué depuis longtemps que les problèmes pouvant être regroupés sous l’expression « politique salariale de l’Etat » n’étaient pas traités dans la plupart des écrits et prestations concernant la fonction publique. Ils sont restés absents - pour des raisons multiples et contradictoires pratiquement non exprimées - de ces initiatives commémoratives.

Sur cette période de notre histoire nationale, on dispose d’une quantité impressionnante d’ouvrages, études, articles émanant d’auteurs de disciplines et compétences diverses se citant mutuellement, de témoignages entretiens et confidences de ministres et hauts fonctionnaires qui tiennent une assez large place pour le meilleur et parfois pour le pire. On dispose aussi, il convient de le souligner, d’une documentation administrative et juridique abondante.

De mon poste d’observation de quelqu’un qui n’a jamais existé et n’a donc rien à dire au milieu de certains personnages qui savent tout, en dehors des circuits et des systèmes politico-médiatiques, j’ai eu l’impression d’assister à une sorte d’émergence, de rebondissements, lacunes, contradictions et incohérences affectant pour cette période, l’histoire générale de la fonction publique et du mouvement syndical des fonctionnaires. Sommes-nous dans l’air du temps ?

Le moment vient donc de m’expliquer plus précisément dans l’esprit de mon article du 10 juillet dernier intitulé « Une démarche de rigueur » et de ceux qui l’ont suivi. Avec certes des moyens limités, je m’adresserai d’abord à ceux - ils sont de loin les plus nombreux - qui n’ayant aucune raison de faire obstacle à ma démarche ou de l’ignorer, admettront qu’il y a des « vérités bonnes à dire », des erreurs à corriger ou simplement des interrogations à verser dans le débat.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:20

Mes lectures et découvertes de ces derniers temps me conduiront, dans les articles de la proche rentrée, à une double inflexion portant non sur le fond et sur la définition du champ de ma démarche (sur lesquels il n’y a pas lieu de revenir) mais sur la forme et les moyens d’expression :

- Puisqu’on est si friands de témoignages et de confidences de tous les côtés de l’échiquier, je sortirai quelque peu de la réserve que je me suis toujours imposée, en continuant néanmoins à ne retenir dans mes contributions à l’histoire, que les éléments utiles à la « manifestation de la vérité ;

- Je prends acte de l’attitude de personnages qui occupent des responsabilités dans les sphères de l’Histoire sociale et abordent tels aspects de l’Histoire de la fonction publique et de son syndicalisme avec une certaine incompétence et en ignorant systématiquement les références utiles à ses acquis. Sous réserve, naturellement, de relever, en tant que de besoin, leurs erreurs et approximations.

Il est temps, comme il m’est déjà arrivé de le dire en d’autres circonstances, de mettre « les points sur les i ».

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 08:38

J’ai découvert récemment un article signé Rachida El Azzouzi publié par Médiapart le 18 mars 2013 à l’occasion de la tenue du 50e congrès de la CGT et du départ de son secrétaire général Bernard Thibault sous le titre « Enquête sur les vingt ans qui ont changé la CGT ». Cet article se référait à un ouvrage de Leïla de Comarmond qui venait de paraître.

Menée par une journaliste de Liaisons sociales magazine puis des Echos dont la quatrième page de couverture précise qu’elle « s’est occupée depuis 1998 des syndicats, de la fonction publique et de l’emploi », l’enquête de plus de 450 pages s’applique aux mandats de secrétaire général de la CGT exercés par Louis Viannet de 1992 à 1999 et par son successeur Bernard Thibault de 1999 à 2013.

Elle est fondée sur des entretiens avec une centaine de personnalités (responsables syndicaux CGT, CFDT, FSU de cette période, politologues et analystes du mouvement social…), et sur des références bibliographiques sélectives. Elle consiste en des investigations s’échelonnant sur les années 2010, accompagnées d’analyses et réflexions dont on ne peut manquer de remarquer qu’elles vont dans plusieurs chapitres bien au-delà des orientations et de l’action du mouvement syndical pour décrire les caractères, les comportements, les parcours, les rapports et conflits entre les responsables…

Mon champ d’expression et de recherche se situe - à tous égards - en dehors de cette enquête. Mon propos n’est, pour l’heure, ni de m’exprimer sur l’évolution du mouvement syndical dans cette période, ni d’engager une controverses sur des questions de fond que tout militant ayant mon âge et mon parcours a eu à connaître et à pratiquer.

Mes travaux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires et de certains de ses liens avec celle de la CGT portent essentiellement sur une période allant des origines, c’est-à-dire de la fin du XIXe siècle à la fin des années 1970-1980. Je n’ai exercé aucun mandat syndical depuis cette époque et j’ai publié plusieurs ouvrages sur la Commune de Paris après avoir assumé d’autres responsabilités ministérielles et juridiques dans le domaine de la Fonction publique. De plus, je n’ai jamais pratiqué l’exercice des confidences et révélations.

Cependant, j’ai trouvé dans cette enquête de fortes raisons de réagir avec la conviction renforcée qu’il ne faut surtout pas déserter le « créneau » sur lequel je m’exprime depuis tant d’années .

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:25

Quand on occupe le « créneau » sur lequel je m’efforce d’intervenir, on ne peut que se réjouir à la parution du trimestriel n° 63 juillet 2014 du bulletin de l’Institut d’Histoire sociale CGT-FAPT, « Le relais ».

Au cœur d’une série d’articles illustrant le « billet » d’Alain Gautheron sur la mission que cet organisme s’est assignée, ce n° présente un dossier d’une dizaine de pages ( dont nous reparlerons) sous la signature de Maurice Desseigne :

« Les grandes étapes de l’attaque contre

le statut des fonctionnaires et celui des PTT »

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 07:59

Il serait dommage que la situation générale de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires et agents publics fussent absents des publications, séminaires et colloques destinés à évoquer les différents aspects de l’Histoire sociale de la période en cette année de commémoration du centième anniversaire de la Première guerre mondiale (1914-1918).

Lorsqu’est survenue la Première guerre mondiale en août 1914, la coordination par une Fédération générale des multiples associations amicales et premiers syndicats (dont les plus actifs étaient ceux des instituteurs, postiers, agents des Indirectes ) pour le règlement des principaux problèmes communs à l’ensemble des fonctionnaires et agents publics avait déjà une assez longue histoire.

C’est une dimension essentielle de l’Histoire de la fonction publique et de son mouvement syndical qui est elle-même éludée ou sous-estimée pour des raisons diverses sur lesquelles je ne cesse d’intervenir dans ce blog Pour l’instant, on se bornera à préciser que ces questions sont traitées dans mon ouvrage « Les fonctionnaires sujets ou citoyens ? Le syndicalisme des origines à la scission de 1947-1948 Editions sociales 1979, (pages 70 - 82 ) dont le chapitre V de la première partie du tome I est intitulé « La Première Guerre mondiale et ses lendemains (1914-1919) et que le dernier ouvrage L’Etat et les fonctionnaires ( publication numérique sur le site Calaméo ) comprend aussi un chapitre sur l’évolution des rémunérations des fonctionnaires pendant cette guerre 1 .

1- Parmi les sources de ces travaux figurent notamment de nombreux numéros de La Tribune des fonctionnaires, organe de la Fédération générale dont le premier numéro a paru en 1913 (Une collection complète des reliures annuelles se trouvait dans mon bureau tout au long de mon mandat de secrétaire général de l’UGFF- CGT 1970-1978).

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 09:51

Il m’est arrivé de citer une réflexion de Jean-François Revel, écrivain et journaliste décédé en 2006, dont je ne partageais pas les idées politiques, mais dont personne ne peut nier l’autorité et la très grande expérience, animées d’un humour caustique :

« Quand on veut deviner aujourd’hui en France quels auteurs précédents ont le plus nourri un nouveau livre, il n’est que de regarder la bibliographie ; ce sont ceux qui n’y figurent pas. Outre les plagiaires stricto sensu, qui ont prospéré au grand jour sans endurer de discrédit durable, on a vu proliférer dernièrement les pique-assiettes et les voleurs à la tire, servis par l’amnésie des médias. »1.

Une telle réflexion ne pouvait émaner que d’un auteur reconnu dont les œuvres pouvaient susciter un certain pillage.

Il est d’autres observations que le commun des mortels peut faire au fil de ses lectures et des sentiments divers et contradictoires qu’elles inspirent. Ainsi certains auteurs accompagnent leurs publications d’une impressionnante quantité de Notes dont une analyse quelque peu critique ne manquerait pas d’être révélatrice. D’autres sont pratiquement muets sur leurs sources. D’autres encore oublient de citer les auteurs qui les gênent pour des raisons généralement inavouables ou illustrent leurs commentaires par des formules plus ou moins symboliques dont ils s’attribuent indûment la paternité. Quant aux diverses formes de « l’info - spectacle », elles prennent de telles proportions que plusieurs ouvrages récents de chercheurs leur sont consacrées sous des titres évocateurs de « La cérémonie cannibale » au « storytelling » et au « formatage » des esprits.

Les questions qui nous intéressent ici y sont sévèrement malmenées quand elles ne sont pas simplement ignorées.

1- Jean François Revel, Mémoires, Le voleur dans la maison vide, Plon 1990(Page 687).

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 08:34

Il ne faudrait pas croire que le concept de « statut » a évolué comme sur une autoroute à circulation caractérisée « fluide » par « Bison futé ». Il aurait plutôt tendance à circuler dans des chemins de traverse où il rencontre des malandrins toujours prêts à lui faire la peau.

Si on plonge dans l’histoire réputée plutôt aride de l’administration et de la fonction publique du milieu du XIXe siècle à nos jours on peut imaginer un personnage de dessin animé qui n’en finit pas de prendre des coups, de se relever après chausse-trappe, et de connaître quelques moments triomphants bientôt suivis de tentatives d’estocade. On verrait aussi rôder autour de lui des individus qui voudraient bien le réduire à l’état de domestique chargé de leur cirer les bottes.

On se pose parfois de graves questions. J’évoquais hier le texte de Régis Debray qualifiant l’ENA de « moulin à gaufres ». Je crois qu’il s’agit d’un « moule » car si c’était un moulin on n’aurait que des miettes. Dans le même texte l’auteur nous dit que Sarkozy était un président « gallo-ricain » « fier d’arborer le tee-shirt NYPD (de la police de New York) » et nous présente son successeur comme « son sosie » « fier qu’Obama lui mette la main sur l’épaule ».

Mais l’imagination a ses limites. Ici, on se contentera - sur ce registre et en revenant bien vite aux choses sérieuses - de proposer de temps en temps, comme on l’a déjà fait, une devinette dont la réponse éclairera un peu le chemin.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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  • : Le blog de René BIDOUZE
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  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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