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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 09:56

    La relation entre l’Administration et les citoyens est naturellement au centre de la vie  et de l’activité professionnelle des fonctionnaires et agents publics.  Elle est, dans toute société, une part importante de la vie quotidienne de toutes les catégories de la population.

     Au-delà des questions auxquelles il faut faire face en toute hypothèse et dans toutes les situations, et de l’accomplissement par les organisations syndicales des responsabilités  qu’une  histoire et une pratique séculaires leur a assignées, il est légitime de  s’interroger aujourd’hui sur les formes que pourra prendre la détermination de l’avenir incertain de « l’après - crise ».

       Dans ce contexte, il est des aspects qu’un témoin et acteur ayant accompli un long « parcours » original peut estimer opportun d’évoquer en   restant dans les limites de sa démarche.

       Il en va ainsi de la place et du rôle de l’institution du « Médiateur de la République »   suivie de celle du « Défenseur des droits » dans la question plus large de l’Etat, des institutions, des services publics. 

 

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     Le Médiateur de la République était une « autorité administrative indépendante » inspirée de « l’Ombudsman » suédois, créée par la loi du 3 janvier 1973 avec pour mission d’améliorer les relations de l’Administration avec les citoyens dont les compétences seront précisées et étendues par une série de lois. Cette institution a été remplacée par celle du Défenseur des droits en 2011.

      De 1973 à 2011, la fonction exercée par une personnalité nommée en conseil des ministres pour un mandat de six ans non  renouvelable a connu successivement sept titulaires : Antoine Pinay, Aimé Paquet, Robert Fabre, Paul Legatte, Jacques Pelletier, Bernard Stasi, Jean-Paul Delevoye.

     Sous réserve de recherche dans les archives, l’UGGF-CGT dont j’étais le secrétaire général de décembre 1970 à juin 1978 n’a eu aucun contact avec les deux premiers Médiateurs Antoine Pinay et Aimé Paquet. 

      En revanche, dans l’exercice de mes fonctions de directeur du cabinet du ministre délégué auprès  du Premier ministre chargé de la Fonction publique et des réformes administratives de juin 1981 à novembre 1983 dans le gouvernement de Pierre Mauroy, j’ai entretenu d’excellentes relations avec le Médiateur et son cabinet, Robert Fabre qui a occupé cette fonction de 1980 à 1986 et avec  Paul Legatte qui avant de lui succéder après avoir siégé au Conseil Constitutionnel était chargé de mission auprès  de François Mitterrand, Président de la République.

       Pendant mon mandat de Conseiller d’Etat en service extraordinaire de novembre 1983 à Novembre 1987 je n’ai eu ni l’occasion ni l’opportunité de rencontrer ces deux personnalités.           

       Il en sera naturellement de même avec leurs successeurs, après la cessation de mes fonctions alors que je me consacrais à l’histoire de la Commune de Paris, dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’étaient pas des « amis ». 

             

                                                                      

Paul Legatte (1916-2002)

 

Robert Fabre (1915-2006)    

    Le « Défenseur des droits » a été créé par la révision constitutionnelle de 2008 et institué par la loi organique du 29 mars 2011. Son premier titulaire Dominique Baudis  décédé en 2014 a été remplacé par Jacques Toubon.

         Citoyen du 13e arrondissement de Paris depuis 1970, j’ai subi son administration alors qu’il occupait les fonctions de maire. En 1981-1984, il était un des opposants les plus acharnés aux réformes de la Fonction publique dans les débats parlementaires auxquels je participais comme directeur de cabinet ministériel…

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 09:47

Ce blog a été créé le 1er mai 2010, suivi de près par l’ouverture de mon site de publications numérique Calaméo. C’est  donc le 10e anniversaire de la dernière période (dans tous les sens du terme) d’un « parcours » de plus de trois quarts de siècle qui fait l’objet d’une brochure dont j’ai entrepris de publier ici divers extraits  significatifs.

Pages 156-158 de cette brochure, intitulée dans sa dernière version 

« Fonctionnaire- citoyen-Syndicaliste -historien »

j’explique à propos d‘un entretien avec deux responsables de l’Institut CGT d’histoire qui a eu lieu en avril 2010 comment j’ai annoncé à mes interlocuteurs ma décision d’ouvrir un blog consacré à l’Histoire dans trois domaines : la fonction publique, le syndicalisme des fonctionnaires, la Commune de Paris et je  précise qu’il aurait été conçu autrement si un institut professionnel CGT Fonction publique avait été constitué et avait correctement assumé sa mission, et si l’IHS confédéral avait conçu autrement son rôle.

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 09:11

  Si on procédait à un inventaire des ouvrages, études, témoignages, colloques et séminaires consacrés aux SERVICES PUBLICS depuis un siècle, on serait impressionnés par l’étendue, la diversité, la richesse des expressions et des débats sur ce sujet.    

    On ne le serait pas moins, dans la période que nous vivons, par la dénonciation argumentée émanant de spécialistes de toutes disciplines, de praticiens expérimentés et d’organisations syndicales de leur profonde dégradation et du véritable état de faillite des politiques menées depuis une trentaine d’années avec une apogée dans le présent quinquennat.

     Le débat n’est cependant pas exempt de manœuvres subalternes, de complaisances et de léchages de bottes dont la clique qui nous gouverne n’a pas le monopole.                                 

     Les 19 et 20 octobre 2017 Bernard Stasi intervenait dans un colloque   en sa qualité de président de la section du contentieux sur le thème « Le service public dans la jurisprudence du Conseil d’Etat ». Se livrant à une analyse historique, il rappelait que le contentieux administratif avait construit ses fondations dans la période de 1870 à 1914 dont il estimait qu’elle était son « âge d’or ».

      Aussitôt, un personnage (qu’il est inutile de nommer) dont j’ai expérimenté de longue date la tendance à piller les formules énoncées par   divers auteurs et à s’en attribuer la paternité s’est emparé de celle-ci pour l’appliquer au XXIe siècle en affirmant et en répétant qu’il sera « l’âge d’or des services publics » sans expliquer que ce serait par « l’opération du St Esprit ».

      Je crois avoir quelques titres à émettre des réserves sur la légitimité et sur l’opportunité de sa présence dans certaines réunions et publications syndicales qui présentent l’ensemble de leur propositions et projets d’avenir et à souligner que l’énorme documentation accumulée, l’expérience acquise par des générations, la richesse des combats et du débat en cours devront servir de fondement à la recherche d’une issue pour les décennies qui viennent.

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14 avril 2020 2 14 /04 /avril /2020 11:33

En France, on est aujourd’hui une « personne âgée » quand on atteint 70 ans, c’est-à-dire quand on est né avant 1950. 

     Cette année-là j’étais âgé de 27 ans. J’avais connu la crise des années 1930, le Front populaire, la guerre d’Espagne, la Seconde guerre mondiale, l’Occupation, les années de la Libération, et j’avais exercé des responsabilités professionnelles, politiques, syndicales, associatives …J’ai continué et j’ai publié de nombreux ouvrages, études, articles et témoignages…

      Aujourd’hui, je ne suis pas en train de crever dans un EHPAD avec un personnel soignant hors pair ( un "scandale d'Etat") sous les discours de bavasseux  de tous calibres. Confiné dans mon 13e arrondissement,  je m’adresse à vous dans ce blog et  dans des publications numériques.

     « Qu’on se le dise », comme clamait  le garde-champêtre de mon village béarnais sur un son de tambour!

 

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 09:07

Extrait du Préambule

« Fonctionnaire - citoyen

     Syndicaliste -historien »

              Un parcours professionnel, citoyen et militant 

            de plus de trois quarts de siècle

La version intégrale

Mes autres publications calaméo

 

        « Je suis né le 2 décembre 1922 à Jurançon, une commune du Béarn où mon grand-père paternel Bernard, né au début du Second Empire était vigneron, ouvrier agricole occupé à la taille et à l’entretien des vignes dans des propriétés des coteaux de cette aire de production réputée. Un vin blanc tiré du cépage manseing que l’on désignait en Béarnais par cette formule inscrite plus tard au fronton de la mairie : « Vi de rey, rey deùs vis » (vin de roi, roi des vins) par allusion à la légende selon laquelle on frotta les lèvres d’Henri IV à son baptême avec une gousse d’ail agrémentée d’une goutte de vin, dans la coquille de tortue géante qui lui servait de berceau, et que l’on peut encore admirer au château de Pau. Mon grand- père maternel, Jacques Estréboou, né en 1870, était « scieur de long », un métier qu’exerçaient souvent les paysans sans terre quittant leur village ou leur ferme pour travailler en forêt.

  Mes grands-parents paternels étaient illettrés. Mes grands-parents maternels, plus jeunes savaient à peine lire et écrire. Ils ne s’exprimaient pratiquement pas dans la langue française. Avec leurs proches, leurs maîtres, les gens qu’ils rencontraient, leur parler était le Béarnais. A l’époque de leur jeunesse, celle du Second Empire et des débuts de la République, le quart des habitants de la France ne parlaient pas Français. Un  auteur précise à ce propos que si l’on tient compte des patois dérivés du français d’oïl, on peut estimer que la moitié des Français formée dans une écrasante majorité de paysans étaient étrangers en leur pays. Le Français était parlé un peu comme une langue étrangère.

       Mon père, âgé de 25 ans à ma naissance, était un grand invalide de la guerre de 1914-1918 qui avait repris son métier d’ouvrier sabotier. Ma mère, âgée de 21 ans, était ouvrière à domicile pour une fabrique de bérets et faisait des travaux de ménage. Entre eux ils parlaient Béarnais, comme tous les membres de cette famille modeste exerçant les métiers typiquement les plus proches du monde paysan dans une province éloignée d’une France encore rurale.

     Au temps de mon enfance et de ma jeunesse, le Béarn était, comparé à la France d’aujourd’hui, un pays du tiers monde. Autrefois terre d’émigration, saigné par la guerre comme l’ensemble du pays, il était devenu dans la période entre la guerre et la crise des années 1930, une terre d’immigration essentiellement espagnole, avec une activité économique assez faible, un tourisme en déclin.

    Après la Seconde guerre mondiale, il avait plus changé en quelques années qu’en plusieurs siècles. L’historien qui faisait ce constat disait déjà dans les années 1970, après des changements encore plus importants et la découverte du gisement de Lacq : « la ville de résidence bourgeoise avec ses villas isolées au milieu de grands parcs, son calme légendairesa population de retraités recherchant non point l’activité fébrile mais la douceur de vivre n’est plus qu’un souvenir ». A la même époque, le département des Basses-Pyrénées changeait de nom pour devenir les Pyrénées-Atlantiques » …

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 09:02

     André Bellon, Président de l’Association pour une Constituante (que j’ai eu l’occasion de rencontrer dans mon parcours) et Anne-Cécile Robert publient un excellent article dans « Le Monde diplomatique » d’avril 2020 sous le titre « La Ve République en coma politique ».

     Le Préambule est ainsi rédigé :

   « Aucune constitution occidentale ne pousse aussi loin le pouvoir personnel que celle de la France dont le président fait figure de « monarque républicain ». Imposée dans le feu de la guerre d’Algérie sur les décombres de la IVe République instable, cette vision des institutions a-t-elle encore un sens alors que se multiplient les défis collectifs, à la fois sociaux, sanitaires, géopolitiques ? »

     En 1962, avec un tiers des électeurs, j’ai voté NON au référendum instituant l’élection du président de la République au suffrage universel. J’étais âgé de 40 ans, j’exerçais des responsabilités nationales dans le mouvement syndical des fonctionnaires et j’avais connu depuis l’adolescence les contraintes de la lutte politique et sociale. La constitution a subi depuis plus d’une vingtaine de modifications, souvent malencontreuses. Les générations se suivent : la plupart des commentateurs d’aujourd’hui n’étaient pas nés ou étaient en culotte courte. Le moment vient des changements décisifs. 

 

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14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 19:41

            Au terme d’une longue démonstration sur « l’affaire Fillon » un commentateur (1) conclut : « ce nouveau monde n’est que le dernier chapitre de l’ancien ». Le même auteur conseille la prudence   à ceux qui seraient tentés de s’opposer à Macron à la présidentielle : « Une petite garde à vue, une perquisition, des mises en examen et autres joyeusetés sont si vite arrivées ». Il estime en revanche que ses amis impliqués dans des affaires « n’ont à rien à craindre » et « vont pouvoir continuer à vivre paisiblement. »

1-L’avocat Régis de Castelnau dans son blog « Vu du droit »

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 09:47

     

      Quand on est presque centenaire, on est voué à prendre connaissance de l’actualité politique, économique et sociale avec l’humilité qui sied à une lointaine génération, et à ne pas trop s’étonner - si on est l’auteur de travaux d’histoire et de témoignages - qu’ils aient quelques difficultés à se frayer un chemin dans les nouvelles générations.  

       Mais le temps réserve parfois des « revanches ». Ainsi, je viens de lire un long article intitulé « Pour se rendre au travail à vélo, cinq règles d’or » décrivant la vie et les contraintes de ceux qu’on appelle aujourd’hui les « vélotafers » et les innombrables nouveaux qui les ont rejoints à l’occasion des grèves de ces dernières semaines. 

       Belle occasion d’évoquer la décennie d’avant la Seconde guerre mondiale. J’habitais Jurançon, une petite ville de la banlieue de Pau célèbre pour son vin blanc qui humecta les lèvres d’Henri IV à sa naissance. Je franchissais quatre fois par jour à vélo par tous les temps, ;souvent sous  la   pluie, les 4 ou 5 kilomètres qui séparaient mon domicile de l’Ecole primaire supérieure  St Cricq, marqués par la longue côte Marca que des cohortes franchissaient à pied, ce qui en faisait un remarquable lieu de rencontres et de contacts. A moins de lui préférer la côte de la gare qui longe une partie du prestigieux boulevard des Pyrénées (la plus belle vue de terre comme Naples est la plus belle vue de mer selon Lamartine).

       Ce trajet s’est poursuivi pendant les années de l’Occupation, puis dans celles de la Libération par des parcours professionnels et par ceux d’une intense activité politique et syndicale pour la renaissance du pays sur les routes du Béarn et du pays basque portant la distance à plus de cinquante kilomètres quotidiens auxquels j’ai ajouté de nombreuses ascensions des cols d’Aubisque et du Tourmalet. Le Tour de France avait de la gueule dans cette ville-étape !

       Après   avoir   imposé ses réformes, notamment celle du droit du travail, de la Fonction publique,  et bientôt celle des retraites … Macron, son gouvernement et ses godillots semblent décidés à nous faire le numéro de l’écologie accommodée à leur sauce et aux intérêts du grand capital dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. 

        Parmi d’autres impostures, le « débat » sur la place du vélo dans notre société a de beaux jours devant lui. A pied, à cheval ou en voiture, j’aimerais bien voir la disparition de la bande qui nous « gouverne ».  

 

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 15:14

    

Une équipe de 64 à 97 ans contre « l’illectronisme » (illettrisme numérique) qui affecte des millions de Français.

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 12:22

Sous le titre « Un impératif de notre temps », on peut lire sur le site Calaméo après la « profession de foi » qui conclut

« Fonctionnaire-citoyen / Syndicaliste-historien » (Parcours) cette vision personnelle de la réalité présente de la fonction publique qui débouche sur une perspective dont j’ignore si elle a des chances de se concrétiser. Elle n’apparaît comme telle   dans aucune des   publications   censées évoquer ce domaine dont j’ai pu avoir connaissance, mais « la messe n’est pas dite ».

  «  …     Je pense que le statut général des fonctionnaires a été largement vidé de sa substance par une bonne part des modifications qui lui ont été apportées au long des trente dernières années, que le coup de grâce lui a été porté par l’actuel gouvernement, et qu’il ne suffit donc pas aujourd’hui de demander son « maintien » comme le font certains syndicats.  Il est voué à une disparition certaine si on oublie qu’il n’est assimilable ni à une « convention collective » du secteur privé, ni à ce qui reste des « statuts réglementaires » du secteur public. Les fonctionnaires ont des droits et des obligations inhérents à la nature de leurs fonctions au service de l’intérêt général s’exprimant principalement dans le titre premier. Je songe à ce sujet aux échanges riches et fructueux que j’ai eu naguère l’occasion et l’honneur d’avoir avec le président Marceau Long sur cet aspect majeur du droit de la fonction publique puisant ses racines dans une histoire séculaire et auraient pu être prolongés notamment par des réflexions sur le statut des militaires et celui de la Magistrature. 

«On est en droit d’attendre des historiens, politologues, juristes, sociologues, spécialistes de science administrative, « observateurs sociaux » et praticiens de la négociation sociale, et des formations politiques représentées au Parlement  se situant dans l’opposition à l’actuel Président de la République  qu’ils prennent des dispositions pour l’analyse de l’Etat, des administrations publiques et de l’ensemble des garanties fondamentales des fonctionnaires et agents publics en vue d’élaborer une version cohérente du statut général des fonctionnaires rejetant les concepts autoritaires que la droite et ses adeptes se sont toujours employés à imposer, avant et après 1946,  pendant tout le 20esiècle et au-delà, et consacrant une  organisation des carrières et un système de rémunérations conformes à notre temps ». 

 

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Eléments biographiques

   En un demi siècle, j'ai fait "le tour de la table" de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur de cabinet du ministre, conseiller d'Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

 

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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