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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 06:54

        Il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas entendre et voir ce qu’il en est aujourd’hui des questions générales de la fonction publique et des fonctionnaires dans les projets des candidats de droite à l’élection présidentielle dont toutes les enquêtes d’opinion et tous les sondages annoncent la victoire prochaine.

        Peut-on se permettre, quand on prétend intervenir à un titre quelconque dans la vie politique, économique et sociale de notre pays, d’ignorer à ce point que ces questions traversent sous des formes et à des degrés divers plus d’un siècle d’histoire  et d’éviter d’en tirer quelques leçons salutaires?    

      J’ai presque honte de rappeler de telles évidences.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 08:19

                   « Quand la gauche a cessé de rêver » ?                 

    Le  film « Tournant de la rigueur, quand la gauche a cessé de rêver » concernant  la politique économique de la période 1981-1984  a été présenté sur la chaîne « Public Sénat » le 29 octobre et rediffusé à plusieurs reprises les jours suivants avec des personnalités présentées comme ayant participé à une « bataille secrète pour sauver le franc et la construction européenne. 

     Je n’ai aucun titre particulier «  d’expert »  à  m’exprimer sur cette nouvelle contribution à l’analyse de la politique des gouvernements de Pierre Mauroy dans ce premier septennat de François Mitterrand qui a fait l’objet par ailleurs d’un assez grand nombre de prestations. Ce défilé de personnages très sûrs d’eux et visiblement fiers d’être là dans un exercice dominé par Jean Peyrelevade ancien directeur-adjoint du cabinet du Premier ministre et Pascal Lamy ancien conseiller de Jacques Delors, dont la compétence technique n’est pas discutable, me laisse quelque peu dubitatif.

    Je pense que le chantier de la recherche historique reste ouvert notamment sur les positions du Parti communiste, de la CGT et des autres organisations syndicales au long de cette première législature (1984-1986) du premier septennat de Français Mitterrand et plus largement  des deux dernières décennies du XXe siècle

                                          Et la Fonction publique ?

     La politique générale de la fonction publique placée sous la responsabilité d’un ministre ou secrétaire d’Etat est à toutes les époques depuis la Libération, un élément important de la politique économique, sociale, budgétaire de tout gouvernement..      

     Les fonctions de directeur du cabinet du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la fonction publique et des réformes administratives que j’ai exercées de juin 1981 à novembre 1983 et celles de Conseiller d’Etat en service extraordinaire de novembre 1983 à novembre 1987  me paraissent induire une certaine capacité d’analyse et de témoignage.

                                     Rendez-vous sur « Calaméo »

     Sans prétendre à une quelconque exclusivité en la matière, je précise - car il est avéré que personne ne le fera à ma place - que j’ai abordé ces sujets dans une série de textes mentionnés dans mes bibliographies.

     Je suggère notamment la consultation des publications  numériques qui les ont prolongés sur le site Calaméo, et qui n’éludent pas les questions de la « politique salariale de l’Etat » contrairement aux analyses publiées par certains auteurs:

- la première partie du tome 2 de « L’Etat et les fonctionnaires »

 - ma communication  au colloque de l’IHS-CGT 2008,  « La CGT de 1966 à 1984 : l’empreinte de mai 1968 »,   

- « L’unité d’un parcours militant et citoyen de plus de trois quarts de siècle »  qui présente des témoignages personnels sur cette période.

A propos d'un film sur "Public Sénat"
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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:16

     « Pour une même dictée, les élèves en fin d’école primaire font plus de fautes de nos jours qu’il y a trente ans. C’est ce que montre une étude du ministère de l’éducation nationale publiée mercredi 9 novembre. Le même texte a été soumis à des élèves de CM2 à trois époques différentes. Verdict : ils faisaient 10,7 fautes en moyenne en 1987, contre 14,3 en 2007 et 17,8 en 2015.»
      Dans mon école communale des années 1930, tout élève ayant cinq fautes à la dictée avait droit à une fessée devant toute la classe. Certains sont encore là pour en témoigner, mais nul ne prétend qu’il y a un lien de cause à effet.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 09:23

Un des protagonistes du film « La Sociale » : Jolfred Frégonara, 96 ans, militant CGT, chargé de la mise en place des caisses de Sécurité sociale en 1946 en Haute-Savoie

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 09:23

A la Une de « L’Humanité » Gilles Perret, réalisateur de « La Sociale » « insiste sur l’importance de raconter l’histoire oubliée de la Sécurité sociale, de rendre hommage à son « vrai » fondateur Ambroise Croizat, et de réhabiliter cette institution efficace et progressiste ». 

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 17:04

      Dans la rubrique « Culture » du journal « Le Monde » daté du mercredi 9 novembre 2016, un article signé de Jacques Mandelbaum rend compte d’un documentaire sur l’histoire de la Sécurité sociale. En titre : « La Sécurité sociale auscultée sans modération. Le réalisateur Gilles Perret retrace l’histoire de l’institution née après la Libération et attaquée désormais de toutes parts ».

      Le rôle éminent du métallo communiste et militant de la CGT  ministre du Travail Ambroise Croizat, et du  haut fonctionnaire Pierre Laroque reçoivent l’hommage qu’ils méritent et l’hystérie de la droite et de l’extrême  droite est justement épinglée.

      Mais voici ce qu’on peut lire dans le dernier chapitre de l’article intitulé « Amnésie à gauche »  avec un encart : « François Rebsamen, visiblement, ne connaît pas Ambroise Croizat, l’un des fondateurs de la Sécu » :

…L’ex-ministre socialiste du travail François Rebsamen, récupérant son bureau encore occupé par l’équipe de tournage qui vient d’y évoquer le passage d’Ambroise Croizat, accable le réalisateur d’impatience hautaine lorsque ce dernier lui demande, au débotté, s’il connaît ce prédécesseur à qui l’on doit la Sécurité sociale. Ce n’est visiblement pas le cas, et ce ne serait pas une raison de lui jeter la pierre  s’il n’ajoutait à son ignorance une telle indifférence à l’égard de ce qu’il ignore et le mépris de qui la lui révèle ».

      On reviendra dans les prochains jours sur ce que j’ai écrit ici-même  avec une certaine constance, sur des ravages du même ordre  largement ignorés à propos de l’adoption dans les années de la Libération des réformes fondatrices d’une nouvelle Fonction publique et des dangers mortifères qui les menacent.

    

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 08:59

  Une approche dépassée…                                          

      Il y a quelques jours, sous le titre « Une approche dépassée » j’évoquais  l’éventualité - qui restait à vérifier -  d’initiatives tendant ici ou là, en ce mois d’octobre 2016, à une certaine commémoration du 70e anniversaire du statut général des fonctionnaires.                                               

    Me référant à ce qui s’est passé à l’occasion de plusieurs commémorations précédentes,  j’imaginais que de telles initiatives éventuelles « oublieraient  » probablement de mentionner les ouvrages, études et témoignages qui au long de cette longue période ont présenté des  analyses conçues selon les méthodes de la recherche historique et de la rigueur juridique qui devraient être la règle.

     J’estimais surtout  que les problèmes relatifs au régime de la fonction publique et à la situation des fonctionnaires et d’une façon plus générale les problèmes politiques, économiques et sociaux que notre pays doit affronter et résoudre ne relèvent pas d’une « commémoration » plus ou moins formelle marquée de préoccupations personnelles subalternes, et j’affirmais avoir  plus que jamais  le sentiment que c’est « une approche dépassée ».

       Pour essentielle  qu’elle  soit, l’adoption de  ce statut n’était  pas la seule décision marquante des lendemains de la Libération. La  connaissance des chapitres de l’histoire de la fonction publique concernant cette période (Reconstruction de l’Etat, avènement de la IVe République, administration en chantier) et les réformes fondatrices d’une nouvelle fonction publique (Ordonnance du 9 octobre 1945, Loi du 19 octobre 1946, Reclassement général des emplois…) est indispensable  (cf L’Etat et les fonctionnaires, de la plume sergent-major à internet, 2 tomes Calaméo). Il est des discours sur l’histoire de la fonction publique  longtemps répétitifs qui ont encore des progrès à faire.

      Cela dit, je suis solidaire de ceux qui, quelles que soient leurs motivations, exaltent le statut général des fonctionnaires, qui est et demeure la principale expression juridique de notre régime de fonction publique.

 

                                        Un certain témoignage

     Est-il exorbitant de rappeler  à cette occasion   ces données  relevant d’une  triple qualité de témoin, acteur et auteur :

1- En 1946, j’étais depuis plusieurs années rédacteur à la direction départementale des Contributions indirectes à Pau. Militant du Syndicat national reconstitué à la Libération, délégué à ses congrès annuels, je rencontrais ses dirigeants et parmi eux ceux qui participaient directement à la concertation sur le projet de statut avec Maurice Thorez Vice-président du conseil et secrétaire général d’un parti dont j’étais un militant actif dans le mouvement de jeunesse qui lui était associé (UJRF) et dans ses structures départementales ;

2- En 1976 (alors que j’étais secrétaire général de l’UGFF-CGT) j’ai pris avec le concours des fédérations des PTT et des services publics et de santé  et la participation d’Alain Le Léap, Jacques Pruja, Pierre Meunier et la présence de Léon Rouzaud,  Georges Frischmann, René Duhamel, Madeleine Colin, Raymond Barberis… sous la présidence de  Georges Séguy, l’initiative  de  la  première  commémoration marquante de l’anniversaire du statut. Le texte du rapport et des interventions  largement diffusé à l’époque à des dizaines de milliers d’exemplaires,  reste une référence ;

3- Dans les années 1978-1981, j’ai participé activement aux travaux de la section économique du comité central du PCF sur la démocratisation de la fonction publique dans le cadre de l’actualisation du Programme commun ;

4- En 1981-1983, en qualité de directeur du cabinet du ministre chargé de la Fonction publique et des réformes administratives, et en 1983-1987 en qualité de Conseiller d’Etat en service extraordinaire rapporteur au sein de la section des Finances, j’ai contribué à l’élaboration de la nouvelle version du statut, puis à l’examen des nombreux décrets d’application des réformes ;

5- Au long de ces décennies, j’ai publié de nombreux ouvrages, articles, études  sur ces sujets.

                                Un impératif de notre époque

    La sauvegarde des principes fondamentaux de la République, de la pérennité et de l’efficacité des services publics, de la situation des millions de personnes qui en assument l’organisation et le fonctionnement, de  l’avenir de la  jeunesse face aux sombres perspectives de  l’emploi public, est un impératif de notre époque.

    Je ne crois pas que tout soit fait (sur les terrains politiques, syndicaux et administratifs)  pour faire échec à  l’éventualité annoncée par les enquêtes et sondages de réductions massives d’effectifs,  et surtout  de la consécration et de l’extension d’un ensemble de mesures qui ont affecté à la fois le contenu et le champ d’application de la conception de la fonction publique  française construite par des générations de juristes et de syndicalistes.

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 07:48

       La promotion et la diffusion de mes publications sur « papier » ou « numériques », qui s’étalent sur une période d’une quarantaine d’années, et s’appliquent essentiellement à l’histoire de la fonction publique, du syndicalisme des fonctionnaires et de la Commune de Paris,  ont toujours souffert des handicaps inhérents aux conditions de leur édition.

      Je n’ai jamais disposé par ailleurs d’aucun « réseau », d’aucun système de relations organisé - au demeurant contraires à mes conceptions -  et  je ne suis plus maintenant  en état physique de répondre  à la plupart des invitations que je reçois. Les plus proches, les plus amicales  et les plus notables des  personnalités  rencontrées au long de mon parcours militant, citoyen et professionnel ont disparu, parfois depuis longtemps.

      Même lorsqu’ils puisent manifestement dans mes écrits relatifs à l’histoire syndicale sans pour autant citer leurs sources pour des expressions de seconde main, certains personnages  bien installés sur le terrain politico-médiatique s’emploient à minimiser mon rôle ou à faire comme si je n’avais jamais existé.

     Quand on suit de près les évolutions et les turpitudes de la « classe politique », des « cabinets ministériels », des relations médiatiques … on ne peut s’étonner de rien, et on ne saurait se faire des illusions sur les perspectives d’une évolution de cette situation.

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     Il reste que dans un contexte politique et social marqué par la montée en ligne des adversaires patentés de la conception française de la fonction publique et du statut des fonctionnaires  qui en est la principale expression juridique, mes textes sont une contribution à un combat mené depuis des décennies qu’il importe de poursuivre en dépit de tous les  obstacles et sans perdre de vue que les grands enjeux de notre destin national se situent à d’autres  niveaux et sur d’autres sujets.

    Toutes proportions gardées, à ce stade de ma démarche, il faut rappeler que mon ouvrage numérique « L’Etat et les fonctionnaires  de la plume sergent-major à internet » est une histoire inédite de la politique salariale de l’Etat au sens large du terme, et de l’organisation des carrières des fonctionnaires de la fin du XIXe siècle à nos jours. Cette étude numérique  dont il faut bien noter  qu’elle porte sur des questions  plutôt éludées pour des raisons sur lesquelles nous n’insisterons pas (pour le moment) s’est étendue au-delà des travaux antérieurs sur le syndicalisme et  prolonge l’ouvrage intitulé « Fonction publique. Les points sur les i » publié en 1995.

      Dans un premier temps de cette  nouvelle et ultime  phase de ma démarche,  on appellera l’attention sur le fait que le tome 2 s’applique à la période 1981-2006, c’est-à-dire à l’histoire contemporaine. On  analysera et on  commentera  quelques éléments  de  la première partie  qui  traite « La gauche au pouvoir : la législature 1981-1986 » et surtout  la deuxième, qui évoque   « les fonctions publiques des deux décennies 1986-2006 ».

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 10:16

          Quoi qu’on pense de l’intérêt d’une bonne connaissance de l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires, on ne peut manquer de faire une double constatation :

- d’une part, les travaux qui lui ont été consacrés par quelques auteurs pour la période des origines aux années 1981  ne font l’objet d’aucune référence dans les publications et les programmes de formation du mouvement syndical CGT des fonctionnaires ;

- d’autre part les orientations, les structures, l’action du mouvement syndical des fonctionnaires, ses rapports avec l’Etat et les collectivités publiques, les crises internes qui l’ont affecté au long des deux dernières décennies du XXe siècle  sont des données également absentes de toute réflexion.

     L’histoire du mouvement syndical des fonctionnaires et de ses relations avec le syndicalisme confédéral ne figure comme telle ni   dans les activités, ni dans  les expressions ni dans  les projets de l’Institut CGT d’Histoire sociale, et la fonction publique  n’est pas dotée, comme la plupart des autres  « branches professionnelles » d’un Institut CGT d’histoire sociale. Sous bénéfice d’inventaire, ces questions ne sont pas traitées, ou le sont de façon superficielle et fragmentaire par les spécialistes, historiens,  politologues, juristes…  qui constituent le « conseil  scientifique » de cet organisme.

     Pour une appréciation correcte et objective  de cette réalité, il  conviendrait, naturellement, d’examiner ce qu’il en est dans les autres organisations syndicales (FSU, FO, CFDT, UNSA…)  et leurs organismes de recherche.

          Au cours des derniers mois, je me suis employé dans une succession d’articles repris dans une brochure publiée sous le titre « Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires »  à analyser les différents aspects de cette question et à tenter d’ouvrir des perspectives.

        Ma position personnelle  de témoin, acteur, et auteur d’un ensemble d’ouvrages, études et articles échelonnés sur une longue période n’exerçant aucune responsabilité politique, administrative ou syndicale depuis trois décennies et appartenant à une génération qui a bravé les épreuves du temps évoquée dans une publication intitulée « l’Unité d’un parcours militant et citoyen de plus de trois quarts de siècle » est sans ambiguïté.

      Ainsi située, la distance critique qui caractérise ma démarche - en toute hypothèse indépendante et autonome - sur le terrain de l’Histoire est irrémédiablement consommée. Au- delà de cette sorte de « point final », la voie reste néanmoins ouverte, dans certaines limites, à des approches politiques dans le prolongement de mes  publications numériques  de ces dernières années sur Calaméo :    

-  « L’Etat et les fonctionnaires, de la plume sergent-major à internet »

-  « L’unité d’un parcours militant et citoyen de plus de trois quarts de siècle »

-  « Pleins feux sur l’histoire du  syndicalisme des fonctionnaires ».

           

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 08:57

L'actualité politique met en évidence un ensemble de problèmes concernant nos institutions, les partis politiques, les rapports du président de la République et de certains de ses ministres avec les journalistes...Les nouvelles générations ne se rendent pas nécessairement compte des racines de cette situation et de l'intérêt d'un rappel de quelques données de notre histoire nationale des dernières décennies. D'autant que certaines personnalités de tous bords du monde politique et social s'emploient à instrumentaliser cette histoire ou à en cacher ce qui les dérange.

J'estime que la reprise dans ce blog de certains extraits de mes ouvrages, études et articles sera de nature à contribuer - modestement et sans la moindre prétention - à l'oeuvre de salubrité publique qui s'avère nécessaire et qui semble prendre un cours nouveau.

    

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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Présentation

  • : Le blog de René BIDOUZE
  • Le blog de René BIDOUZE
  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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