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6 février 2020 4 06 /02 /février /2020 14:17

La cinquième partie du « Parcours de plus de trois quarts de siècle »  qui vient d’être mis à jour évoque l’évolution de ma relation avec  la CGT, le mouvement syndical des fonctionnaires,  l’ Institut d’histoire sociale au cours des dernières années  (pages 148-170)

A propos de l’IHS , on peut lire ce commentaire : 

… « Dans ce contexte, les années ont passé. Je n’ai désormais assisté à aucune des réunions du conseil d’administration et de l’assemblée générale. Il est apparu assez vite que je ne suis plus guère en état physique, en raison de difficultés rhumatismales de déplacement, de prendre des contacts, d’organiser des rencontres, ni même de répondre aux invitations que je reçois ou d’assister aux diverses activités et manifestations. Il en est résulté une absence de confrontations directes et contradictoires et de participation à des activités et à des débats dans lesquels les questions relatives à l’histoire de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires pourraient éventuellement occuper leur place.

La page de ma relation avec l’Institut CGT d’histoire sociale était tournée, sans exclure a priori toute nouvelle participation aux initiatives de cet organisme et sans porter une appréciation - dont je n’ai ni les moyens ni l’intention- sur l’ensemble de ses activités.

Depuis mai 2010 je m'exprime uniquement dans mon blog et dans mes publications numériques."

 

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5 février 2020 3 05 /02 /février /2020 15:40

Sur le site Calaméo, paraît  une nouvelle version de l’ouvrage numérique :

                            « Fonctionnaire - citoyen

                               Syndicaliste - historien »

qui traite les questions concernant l’Etat, les institutions, les services publics, le syndicalisme des fonctionnaires, la Commune de Paris dans un « Parcours » de plus de trois quarts de siècle.

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3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 11:23

         Dans « Marianne », un article intitulé « Centrisme autoritaire. Top 10 des « modérés, champions du mépris de classe »  suivi des commentaires des lecteurs par Etienne Campion et Hadrien Matloux, présente des journalistes, intellectuels, essayistes, anciens ministres ou députés, compagnons de route emblématiques de Macron qui «  ont leur rond de serviette dans les médias » :

     Jean-Louis Gagnaire « eco-libéral autoritaire, Yves Calvi, ennemi des gilets jaunes, Bernard-Henri Lévy, « chemise immaculée et propos orduriers », Romain Goupil, « soixante-huitard macronisé »  Eric Le Boucher, « éditorialiste en croisade contre « l’inculture des Français », Xavier Gorce  « le caricaturiste caricatural », François Loncle, « l’ancien député changé en troll », Luc Ferry «  l’héritier des anti-communards »  Jean Quatremer « le roi du  bingo », Brice Couturier, adepte  de la formule « Foutez-les tous en taule ! Rétablissez l’ordre ! »…

      Il faudrait poursuivre l’inventaire pour les clouer au pilori.

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31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 12:58

 

    Plusieurs dispositions de la circulaire adressée le 10 décembre 2019 par le Ministre de l’Intérieur aux préfets concernant les élections municipales des 15 et 22 mars sont infirmées par le Conseil d’Etat

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25 janvier 2020 6 25 /01 /janvier /2020 12:20

La décision du gouvernement de rendre public l’avis émis par le Conseil d’Etat sur le « projet de loi organique et le projet de loi instituant un système universel de retraite » largement commenté par les médias donne un coup de projecteur inédit sur les orientations et les méthodes de la politique menée par les « Pieds nickelés » qui nous gouvernent depuis bientôt trois ans et sont obsédés par leur maintien au pouvoir en 2022.

      De larges couches du peuple français sont entrées en « résistance ». La responsabilité -sous toutes les formes qu’elle peut revêtir à notre époque et dans toutes les structures existantes ou à créer - des dirigeants de ce que ma génération désignait sous l’expression « mouvement ouvrier » est immense.

 

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 11:28

     Jean-Philippe Mengual, Président de HYPRA, entreprise solidaire d’utilité sociale spécialisée dans l’accès des personnes handicapées et malvoyantes aux services numériques et Corentin Voiseux, Directeur général de HYPRA rappellent dans une tribune au « Monde » que 100 % des services publics seront dématérialisés d’ici 2022 alors que 13 millions de Français sont toujours en difficulté avec le numérique.  Un rapport alarmant du Défenseur des droits   estime que notre pays pourrait être exposé « à un recul inédit de ce qu’est le service public en France ».

 

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 12:36

"Il faut savoir terminer une grève dès que la satisfaction a été obtenue. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n'ont pas encore été acceptées mais que l'on a obtenu la victoire sur les plus essentielles revendications."

Combien de fois, en ces journées mémorables, avons-nous entendu les premiers mots de cette déclaration amputée, coupée du contexte historique de sa formulation, assénés par des personnages politico-médiatiques dans le but de dénigrer et de diviser le puissant mouvement social en cours. 

        Naturellement, ils n’étaient pas nés lorsque Maurice Thorez s’est exprimé. Signe des temps, ils ignorent ou instrumentalisent - même lorsqu’ils sont bardés de diplômes -l’histoire politique et sociale de notre pays.

         Pour le moment, je me contente d’inviter ceux qui ont le souci de la vérité historique, de l’honnêteté intellectuelle et de la justice sociale à consulter la brochure insérée voici quelques années sur mon site Calaméo avec pour titre cette autre déclaration de Maurice Thorez illustrant l’adoption en 1946 du statut général des fonctionnaires que les gouvernants d’aujourd’hui  s’emploient à vider de sa substance :  « Le fonctionnaire est enfin considéré comme un homme et non comme un rouage impersonnel de la machine administrative »

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 10:36

       Sur la chaîne LCI , Pascal Perri anime l’émission « Le Perri Scope de l’Actu » .Ce lundi, 13 janvier, il avait un entretien avec le philosophe et historien Marcel Gauchet.

       Face à ce duo, on pouvait espérer sortir des sentiers battus. Peine perdue. Dans le flot de questions et réponses, un cocktail d’idées novatrices et de banalités mais pas un mot sur le tabou de l’élection du chef de l’Etat et de sa place dans la crise profonde de notre pays.

 

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 13:07

    Les élections présidentielle et législatives de 2017 ont consacré un véritable déclin des partis politiques, le renforcement du Front national et l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République par un duel factice avec cette formation d’extrême droite au second tour.

      Macron s’emploie à renouveler son exploit en 2022, mais il a beaucoup de mal  à  convaincre le peuple français dans ses profondeurs que sa politique de classe pourra réellement surmonter la chute de l’emploi industriel et le chômage de masse, la concentration des couches moyennes et supérieures dans les grandes villes, les difficultés accrues de la « France périphérique » dans le contexte de la mondialisation capitaliste et financière dont il est un serviteur.

     Comme le souligne Gérard Noiriel dont la conclusion   de son « Histoire populaire de la France. De la guerre de Cent ans à nos jours » publiée en 2018, s’intitulait « De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ? », le peuple français est engagé « dans un processus de résistance ».

 

 

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 09:27

      Thomas Piketty fournit dans « Capital et idéologie » Seuil, septembre 1919 sur les évolutions des « Trente glorieuses » et des « Quarante piteuses » qui les ont suivies ces  données fondées  sur une enquête et des statistiques :

       Les électeurs sans diplôme ou dont le plus haut diplôme était le certificat d’études primaires représentaient encore 72% de l’électorat lors de l’élection législative de 1956. Ils ont voté à 57% pour les partis de gauche (communiste, socialiste, radical). 50% des électeurs diplômés du secondaire (23% de l’électorat) et 37% des diplômés du supérieur (5% de l’électorat) ont également voté à gauche. 

       Dans toutes les élections suivantes, le vote pour les partis de gauche des électeurs de la première de ces catégories qui représentait un pourcentage décroissant de l’électorat n’a cessé de diminuer alors que celui des votes des diplômés du supérieur représentant des pourcentages en forte progression de l’électorat augmentait.

        Dans le même temps, la participation électorale a fortement chuté parmi les moins diplômés du fait que les catégories populaires se sentent de plus en plus abandonnées.

       L’abstention   atteint aujourd’hui des proportions spectaculaires.

       La connaissance de ces statistiques est certainement utile. Elle montre à elle seule, parmi bien d’autres éléments, à quel point la société d’aujourd’hui est différente de celle des  décennies précédentes. Mais l’affirmation de Thomas Piketty selon laquelle ce véritable « renversement du clivage éducatif » aurait conduit à un remplacement du « parti des travailleurs » par le « parti des diplômés » constitué notamment par les enseignants, les professions intermédiaires, les cadres du secteur public, les métiers de la santé et de la culture…dans ce qu’il appelle la « gauche brahmane » mérite réflexion.

 

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Eléments biographiques

   En un demi siècle, j'ai fait "le tour de la table" de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur de cabinet du ministre, conseiller d'Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

 

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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