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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 11:30

A tort ou à raison, on pourrait penser que le contexte politique actuel est peu propice à la publication d’articles s’inscrivant dans ma démarche. Je constate avec satisfaction que malgré la diminution du rythme des publications de ce blog, le nombre de « visiteurs » quotidiens ne faiblit pas, au contraire. Ils savent que le chantier reste ouvert! Mais sait-on que le « ménage » reste à faire?

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 09:19

Sur les sujets qui font l’objet de ma démarche, il aurait fallu éviter que la notoriété de personnalités ayant participé à l’élaboration des réformes de la fonction publique adoptées dans la période 1981-1986, la tendance à mettre en évidence des mérites personnels plus ou moins discutables, l’absence d’esprit critique de la part de ceux qui recueillent les interventions, une certaine carence de spécialistes de diverses disciplines ou de militants qui ont vocation à traiter l’histoire politique, économique et sociale ne tiennent lieu d’analyse historique.

Malheureusement, le temps a passé et la plupart de ceux qui ont effectivement assumé des responsabilités politiques, administratives et syndicales de premier plan dans cette période et au-delà, et qui n’avaient d’ailleurs pas toujours de leur vivant la détermination et le courage nécessaires, ont aujourd’hui disparu.

Si mes facultés intellectuelles et mon esprit critique semblent intacts, je ne suis plus guère en état physique, en raison de difficultés rhumatismales de déplacement et de mon grand âge de prendre des contacts, d’organiser des rencontres, ni même de répondre aux invitations que je reçois. Il en résulte une absence de confrontations directes et contradictoires et de participation à des activités et à des débats dans lesquels mon point de vue et mon témoignage de première main sur les questions relatives à l’histoire de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires pourraient éventuellement occuper leur place.

 

En cette année 2017, la mobilisation du débat public dans l’ambiance délétère des élections présidentielle et législative ne sont guère favorables aux explications sereines et franches qui restent nécessaires.

 

Mais, encore une fois, j’espère pouvoir montrer bientôt que « la messe n’est pas dite » !

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:52

Nous vivons, nous dit-on, une situation politique exceptionnelle. Elle l’est, en tout cas par l’immensité du bourrage de crâne qui envahit les écrans de télévision, les stations de radio, les journaux, les réseaux sociaux…

Ces derniers temps, une véritable armée d’experts, de spécialistes, de pigistes et de correspondants rivalise d’ardeur dans la description du prestigieux président de la République dont la Providence nous a gratifiés.

Dans ce concert, il est un sujet qui à ma connaissance n’a jamais donné lieu à de tels développements : la présentation, accompagnée de précisions, ragots et commentaires, des membres des cabinets ministériels du gouvernement d’Edouard Philippe. On était plutôt habitués à admettre que les ministres ont tous les mérites, que les lois adoptées par le Parlement doivent porter leur nom, et que leurs collaborateurs sont des fantômes qui doivent rester dans l’ombre.

Je me permets de conseiller à ceux qui sont friands « d’originalité » et de « renouvellement » de consulter, à toutes fins utiles, les écrits consacrés au cabinet du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la fonction publique et des réformes administratives dans le gouvernement de Pierre Mauroy en 1981. Persuadé que personne d’autre ne le fera et qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, je pousse l’outrecuidance jusqu’à suggérer mes propres écrits

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 08:34

Dans un article publié dans ce blog le 6 janvier, j’écrivais :

« …il faut savoir que les dispositions administratives, juridiques et budgétaires relatives aux effectifs des ministères, administrations et services sont des éléments permanents de la gestion des services publics et de l’action gouvernementale à toutes les époques de l’Histoire politique, économique et sociale et qu’en toute hypothèse leur examen s’imposera selon des procédures déterminées au gouvernement et au Parlement qui résulteront des élections présidentielle et législatives.

Le 6 avril, j’écrivais :

« … les nouvelles générations sont directement concernées par les actes et projets relatifs aux réalités de l’administration, des services publics, des statuts des fonctionnaires et agents publics, de leur système de carrière et de rémunération. Elles ont sous les yeux le spectacle d’une campagne présidentielle dont l’issue promet des lendemains difficiles.

Et j'ajoutais:

On peut comprendre qu’elles ne ressentent pas spontanément le besoin de connaître le droit de la fonction publique, les conditions historiques de son élaboration, de ses évolutions, des confrontations et des luttes sociales qui l’ont façonné au long des décennies précédentes et n’aient pas de la même manière conscience que ces données conditionnent largement le présent et l’avenir et devraient être partie intégrante du combat politique et social.

Selon le propos de Luc Rouban, directeur de recherches au Cevipof (plusieurs fois cité dans ce blog) que « Le Monde » vient de recueillir, « Pour la première fois sous la Ve République, la présidentielle n’a pas défini l’équilibre politique à venir ». Dans ce contexte entièrement nouveau, le moment est venu de rappeler cette donnée qui devrait s’imposer aux responsables politiques, administratifs et syndicaux qui auront la charge des problèmes généraux de la fonction publique : s’il va de soi qu’une connaissance, voire une maîtrise de tous les aspects du droit de la fonction publique et de sa place dans la politique économique et sociale est indispensable, celle de son histoire, et corrélativement celle du syndicalisme des fonctionnaires sont des impératifs.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 13:16

                   Un blog et des publications numériques

                                                       René Bidouze

 

                                                           Histoire

- Fonction publique

- Syndicalisme des fonctionnaires

- Commune de Paris

 

                                                         De mai 2010 à mai 2017

                                  http://renebidouze.over-blog.fr

                                               720 articles

                                      http://www.calameo.fr

                             16 brochures et livres numériques

 

-Le statut général des fonctionnaires (1946-2006) Texte publié à l’occasion du 60e anniversaire du statut dans Les Cahiers de l’Institut CGT d’Histoire sociale n° 99 septembre 2006

-La grève des fonctionnaires

- Fonctionnaires et magistrats sous la Commune de Paris - Des extraits de l’ouvrage 72 jours qui changèrent la cité. La Commune de Paris dans l’histoire des services publics

- Les cartels des services publics (1920-1946) Texte publié dans les Cahiers de l’IHS CGT n° 119 septembre 2011

- Les services publics dans l’histoire sociale-Conférence à l’Institut CGT d’histoire sociale 3 mai 2011

- Histoire de la Fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires. Episodes marquants

I- Colloque « La CGT dans les années 1950 » ( 20-21 novembre 2003 ) -La CGT dans la fonction publique

II- Colloque « Unité syndicale, fatalité de la division ? (28-29 novembre 2007) -Les fondements historiques et sociologiques d’une unité préservée dans quelques secteurs du syndicalisme des fonctionnaires en 1947-1948

III- Colloque « La CGT de 1966 à 1984 - L’empreinte de mai 1968 (14-15 mai 2008) Le mouvement syndical de la fonction publique face à la politique salariale de l’Etat et à l’organisation des carrières des fonctionnaires

IV- Fonctionnaires, enseignants, postiers : un centenaire marquant 1909-2009 -Texte publié dans Les Cahiers de l’Institut CGT d’histoire sociale n° 110 de juin 2009 et repris dans les Cahiers de la FNARH (n° 115 avril-mai-juin 2010)

-Un épisode de l’Histoire du syndicalisme : la crise du mouvement syndical des fonctionnaires des années 1975

-Une préface qui fait référence (Alain Le Léap)

-Le monde enseignant dans l’histoire de la fonction publique

-Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires

-Un commentaire inédit de Maurice Thorez (1946)

-Nouvelles contributions à l’histoire

Tome 1(articles Blog 2010-2011-2012)

Tome 2 (articles Blog 2013-2014-2015)

Les Ateliers de l’Histoire du CNFPT (Centre national de la Fonction publique territoriale) ont réalisé un DVD reproduisant un entretien de 2 heures sur le thème « de l’emploi à la carrière »

                                              Deux ouvrages inédits

                      L’Etat et les fonctionnaires et agents publics

                                                De la plume sergent-major à internet

                                         Une histoire de la politique salariale de l’Etat

                                    et de l’organisation des carrières des fonctionnaires

                                               de la fin du XIXe siècle à nos jours

Tome 1. De la fin du XIXe siècle à avril 1981

Tome 2. De 1981 à 2006

                                                               O

                     « L’unité d’un parcours citoyen et militant

                           de plus de trois quarts de siècle »

                                                               O

                                              Une brochure sur papier :

« L’évolution historique des fonctions publiques d’emploi et de carrière en France et dans le monde » (IHS 2007)

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:36

         Un texte que tout fonctionnaire ou magistrat devrait connaître et méditer en attendant les lendemains incertains  du 7 mai 2017:

Article 28 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires (Titre 1er du statut général) :

Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public…

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 13:11

« Pour en savoir plus », consulter « L’Etat et les fonctionnaires » sur le site Calaméo.

Roland Drago, membre de l’Institut, qui s’était déjà manifesté dans un passé récent écrivait dans un article de la revue Service public de juin 1994 que les qualités qui sont « encore » celles de la fonction publique française, en dépit de son « gigantisme » et de la « rigidité des règles qui la régissent », « tiennent plus à des traditions qui, paradoxalement, remontent à une époque où son statut était limité et peu contraignant qu’à des règles qui finiront par l’étouffer et à l’écarter des services les plus actifs. » Dans un colloque en décembre 1993, le même auteur déclarait : « il s’agirait de savoir pourquoi, pendant un siècle et demi, la fonction publique française a pu vivre sans statut. Ses qualités étaient-elles moindres à ces époques ? » Et d’évoquer « la rigidité d’un système où tout est réglementé et où les « droits acquis » interdisent toute réforme. »

Thierry de Montbrial dans une introduction à un ouvrage publié en 2002 par l’Académie des sciences morales et politiques dont il est le président sous le titre La France du nouveau siècle, se référant à une contribution sur la fonction publique, déclarait qu’il s’agissait de « substituer un système différencié de régulation par objectif et par contrat » au statut « monolithique d’inspiration soviétique » publié en 1946, émettant ainsi une appréciation démentie par le contenu, les sources et les modalités de l’élaboration de ce statut, la situation politique et juridique des fonctionnaires soviétiques au service du Parti - Etat qui n’avait rien de commun avec celle des fonctionnaires français.

Maurice Druon, de l’Académie française, publiait dans Le Figaro du 22 septembre 2003, un article intitulé La CGT contre la France où il concluait ainsi ses charges contre les fonctionnaires : « Il faudrait en tout premier, et par ordonnance, changer le statut de la fonction publique que les communistes fabriquèrent en 1946, faire voter cette loi contre le droit de grève qui était promise et qui ne fut jamais mise en chantier, et rogner le pouvoir des commissions paritaires qui sont des soviets installés dans chaque ministère... » Chacune de ces appréciations recélait une inexactitude et une outrance révélant une ignorance des données historiques et juridiques de la fonction publique alliée à la prétention et à la mauvaise foi.

Jacques Marseille, professeur à la Sorbonne, directeur de l’Institut d’histoire économique et sociale, affirme que la caractéristique du statut des fonctionnaires, dont il estime qu’il est « fossilisé » est d’être « conforme aux principes alors défendus par la CGT ». Entre autres affirmations tendancieuses et juridiquement inexactes il fustige « ce fameux statut général élaboré par Maurice Thorez et sanctionné par la loi du 19 octobre 1946. » pour affirmer que « cinquante années ont passé et ce statut, toujours en vigueur, continue de régir le fonctionnement de notre administration. »

Philippe Caïla, directeur du cabinet de Santini, éphémère secrétaire d’Etat à la fonction publique dans le gouvernement de François Fillon, participant à une Rencontre-débats en janvier 2009, a peut-être emporté la palme en affirmant que « le statut de 1946 sentait un peu le pétainisme ».

 

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 09:19

        Envisageant les principales évolutions susceptibles d’affecter la relation au politique des différentes « cohortes » du baby-boom et des suivantes - dont le destin est très différent de celui des générations précédentes - le sociologue Vincent Tiberj en note trois qu’il analyse dans un chapitre de son dernier ouvrage évoquant les portraits sociologiques des  "mondes du travail " :

-la déconnexion entre diplômes et emploi ;

-la banalisation du chômage et de la précarité d’emploi depuis la fin des " Trente glorieuses"

-le déclin du syndicalisme.

         C’est essentiellement aux fonctionnaires et agents publics de ces « cohortes » que mes textes imprimés et numériques relatifs à des périodes déterminées de l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires et de sa relation avec celle de la fonction publique sont de nature à apporter des références.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 08:24

La période qui a suivi l’élection de François  Mitterrand à la présidence de la République et la constitution du gouvernement de Pierre Mauroy suivi de celui de Laurent Fabius (1981-1986) tient dans mes écrits une place d’autant plus importante que mon analyse et mon  témoignage  sont ceux  d’un acteur ayant exercé dans cette période des responsabilités significatives.

        Comme le souligne le sociologue Vincent Tiberj  (déjà cité) la moitié des électeurs qui ont choisi entre Hollande et Sarkozy en 2012 (et certainement  parmi eux de  nombreux agents publics et fonctionnaires)  n’étaient pas en âge de voter à l’époque dont il s’agit. Un cinquième d’entre eux n’étaient pas nés. Ces nouveaux citoyens et citoyennes ont ensuite  grandi dans un monde et une société très différents de ceux de leurs aînés  dont la vie et l’activité s’étaient  déroulés principalement au long des « Trente glorieuses ». Ils doivent aujourd’hui faire face à des problèmes dans lesquels la mondialisation, l’Union européenne occupent le terrain dans un contexte de communication envahi par les chaînes de télévision et leur armée d’experts et de journalistes, Internet, les réseaux sociaux… Que dire, alors, des « cohortes » de citoyens des générations suivantes ?

      Ces générations sont directement concernées par les actes et projets relatifs aux réalités de l’administration, des services publics, des statuts des fonctionnaires et agents publics, de leur système de carrière et de rémunération. Elles ont sous les yeux le spectacle d’une campagne présidentielle dont l’issue promet des lendemains difficiles.

      On peut  comprendre qu’elles ne ressentent pas spontanément le besoin de connaître  le droit de la fonction publique, les  conditions historiques de son élaboration, de ses évolutions, des confrontations et des luttes sociales qui l’ont façonné au long des décennies précédentes et n’aient pas de la même manière conscience que ces données conditionnent largement le présent et l’avenir et devraient être partie intégrante du combat politique et social. 

      Peut-on en rester à ce constat ? La question est posée.

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 14:34

L’ouvrage intitulé « L’Etat et les fonctionnaires » maintes fois signalé comme étant essentiellement une Histoire de la politique salariale de l’Etat n’en présente pas moins quelques chapitres élargissant le propos. Il en est ainsi (page 96) d’un sujet dont l’étude est d’un grand intérêt, la sociologie des fonctionnaires. Ce texte s’ouvre ainsi :

« Aujourd’hui, le débat sur la fonction publique prend de nouvelles dimensions. Traditionnellement limité dans le cadre de travaux juridiques ou de science administrative il vient s’insérer de diverses façons dans les investigations de la sociologie.

Cette dernière permet en effet d’appréhender les profondes transformations qui affectent les différents groupes sociaux, et parmi eux ceux qui englobent les agents des fonctions publiques, d’éclairer les effets de la politique de l’Etat et des collectivités publiques sur les structures de notre société, et d’établir autant que possible les liens entre tous ces éléments pour une ouverture sur les perspectives du XXIe siècle ».

Ce bref rappel est une occasion d’insister sur les travaux de Vincent Tiberj, professeur des universités associé à Sciences-Po Bordeaux, qui vient de publier « Les citoyens qui viennent » 279 p PUF, dont nous reparlerons. Pour cet auteur, « il s’agit notamment de comprendre comment l’arrivée des post-baby-boomers, le retrait progressif des générations nées avant-guerre et le vieillissement des baby-boomers transforment (ou non ) le rapport au politique, la participation politique, le système des valeurs ou les alignements politiques en France et en Europe ».

 

 

 

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  • : Le blog de René BIDOUZE
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  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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