Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris.
Par René BIDOUZE
Le « dossier » du n° 110 juin 2009 des Cahiers d’histoire sociale (organe de l’Institut CGT d’histoire sociale) était constitué par mon étude intitulée Fonctionnaires, enseignants, postiers : un centenaire marquant, qui était ainsi présentée :
Il y a un siècle, l’année 1909, marquée par la grande grève des PTT férocement réprimée, voyait se créer la Fédération nationale des associations professionnelles des employés de l’Etat, des départements et des communes. Cette organisation, dont le secrétaire général, Charles Laurent, restera en fonction jusqu’en 1946, apparaîtra comme la matrice de la Fédération générale des fonctionnaires. Avec ses 300.000 adhérents, son hebdomadaire à grand tirage et son siège situé au cœur du quartier des ministères, celle-ci sera l’une des plus importantes en nombre de la CGT, avant et après la réunification de 1935, et occupera une place notable sur l’échiquier politique et social de l’entre-deux-guerres.
Cette étude se concluait ainsi :
S’il va de soi que l’année 1909 ne pouvait recéler en elle-même toutes les données du syndicalisme des fonctionnaires et de ses rapports avec le syndicalisme ouvrier, il n’est pas illégitime d’y saluer quelques prémices des évolutions du siècle.
Elle a été reproduite dans les Cahiers de la FNARH n° 115 avril-mai-juin 2010.
La FNARH (Fédération des associations de personnel des postes et télécommunications pour la recherche historique) est une « société savante » qui regroupe 35 associations. Son objet est de « Relater l’histoire des métiers, rassembler le patrimoine pour le mettre en valeur, organiser des colloques historiques consacrés à l’histoire de la Poste et de France Télécom, informer ses adhérents par des publications régulières, éditer des ouvrages historiques… »
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