Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris.
Par René BIDOUZE

La série d’articles publiée pour analyser « une œuvre de militant » dans une rubrique concernant « Un certain retour sur la Commune de Paris » (qui avait notamment pour objet d’assurer un certain équilibre avec mes publications relatives à la fonction publique et au syndicalisme des fonctionnaires) n’est pas close.
Elle doit évoquer l’élaboration du « Guide des sources de la Commune de Paris et du mouvement communaliste (1864-1880) » et sa publication en 2007 par la Documentation française.
Un ouvrage que Bertrand Delanoë, Maire de Paris, présentait dans sa préface comme « le résultat d’un long travail et d’une véritable aventure, une œuvre de science qui offre aux historiens un outil de travail exemplaire, loin de toute considération partisane » en soulignant qu’elle est aussi « un magnifique hommage aux insurgés de Paris, aux valeurs universelles qu’ils ont défendues et pour lesquelles beaucoup d’entre eux ont perdu la vie », et que Martine de Boisdeffre, directrice des Archives de France, saluait dans l’avant-propos comme « le fruit d’un travail de très grande envergure ».
La nature même de cette réalisation, la portée des contradictions, affrontements et manœuvres de toutes sortes qu’elle a dû surmonter, la sous - estimation manifeste, voire l’ignorance et la mauvaise volonté qui semblent l’affecter aujourd’hui dans des milieux et des organisations qui se présentent comme ouverts aux enseignements de ce grand évènement de notre histoire nationale justifient, en effet, qu’on revienne spécialement dans mes prochaines publications sur des informations et des analyses que j’ai diffusées au cours des dernières années, notamment dans ma dernière insertion sur Calameo.
Plus largement cette série ne met pas un terme aux réflexions que m’inspirent les problèmes posés par le sort qui est fait à mes ouvrages et à mes différents textes dans les publications et activités d’organisations telles que la CGT, son Institut d’Histoire sociale, Les Amis de la Commune de Paris, auxquelles je ne participe plus depuis quelques années pour des raisons que j’ai clairement exprimées, mais dont je rappelle (subsidiairement) que je suis toujours un adhérent et même un membre de certains de leurs organismes dirigeants ne serait-ce que pour noter l’absence de toute relation avec les autres centrales syndicales.
Cette situation marque des divergences de fond et de forme dont la fidélité à mon parcours, à mes conceptions de la recherche historique et sociale et des relations humaines m’incite à m’exprimer en toute indépendance.
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