Série « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires »
En conclusion de la préface de « l’Histoire de la CGT », ouvrage présenté comme « un outil de troisième génération », il est souhaité que ce « premier regard sur la CGT dans son histoire » « attise la curiosité des syndiqués » et les incite à s’engager dans de « nouveaux efforts de connaissance ». Si ces considérations sont une façon d’admettre les limites de cet exercice collectif, acceptons-en l’augure. Il faut bien constater que le conseil donné aux syndiqués d’aller à la rencontre du « réseau des instituts locaux et professionnels de l’IHS-CGT » ne pourra être pleinement suivi par les fonctionnaires, car les fonctions publiques sont la seule des grandes « branches professionnelles » à en être dépourvue.
L’histoire du syndicalisme des fonctionnaires est un « créneau » auquel je me consacre depuis des décennies. Même ceux qui, notamment dans le mouvement syndical des fonctionnaires, font semblant de l’ignorer, ne peuvent contester la légitimité de la démarche que j’engage après avoir publié 600 articles dans ce blog.
Cette démarche tend explicitement, dans l’immédiat, à évaluer l’état de la recherche et des travaux en ce domaine - si intimement lié aux questions de l’Etat, de l’administration et de la fonction publique - et à en promouvoir, avec de très modestes moyens, une connaissance correcte. C’est une œuvre exaltante et utile.
Trois articles ont été publiés en janvier dans une nouvelle série intitulée « Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires »:
I- Sur les traces des pionniers ;
II- Une décision marquante ;
III- Les sources de la recherche historique.
D’autres suivront en ce mois de février pour présenter les premiers ouvrages de synthèse publiés en 1979-1981 et dans les années suivantes, qui constituent encore aujourd’hui le socle de cette connaissance.
J’en appelle à ceux qui à des titres divers - chercheurs, étudiants, militants syndicaux - voudront enfin s’engager dans cette voie en toute indépendance.