Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris.
Par René BIDOUZE
La question du « dialogue social » est un sujet d’une grande actualité qui donne lieu à une quantité impressionnante d’analyses et de commentaires émanant des « acteurs sociaux », de spécialistes de diverses disciplines, et comme toujours de journalistes .
Il va de soi que ce sujet peut être abordé selon des approches multiples - ce qui est d’ailleurs le cas - selon qu’on le traite comme un sujet d’analyse répondant aux règles et contraintes de la recherche ou comme un objet d’expression d’une organisation syndicale ou encore au service des puissances économiques qui dominent la société avec l’aide de leurs porte-voix médiatiques. Il peut être traité dans le cadre d’une étude de la politique sociale de la période en cours ou dans ses manifestations au cours de l’histoire. Le lecteur moyen a parfois du mal à séparer « le bon grain de l’ivraie ».
C’est ainsi que l’histoire de la fonction publique et du mouvement syndical des fonctionnaires et plus largement les relations entre l’Etat, les pouvoirs publics et ce mouvement syndical ne se retrouvent pas dans la vision générale du « dialogue social » présentée dans les articles publiés par René Mouriaux dans les deux derniers numéros des « Cahiers » de l’IHS-CGT d’histoire sociale sous le titre « Les cinq étapes du « dialogue social » en France ».
Si on s’intéresse à la question de la fonction publique et de son mouvement syndical, il faut consulter les textes qui la traitent sérieusement. Mais cette fois, en plus des petits bouts de phrases plus ou moins pertinents, un bref chapitre du deuxième article concernant les réformes du gouvernement de la gauche en 1981 mérite une contestation et une mise au point spécifiques qui seront l’objet d’un prochain article de ce blog.
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