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Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris.

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Une Histoire qui reste à écrire

Dans la liste classique des « remerciements » qui accompagnent l’enquête sur « les vingt années qui ont changé la CGT », ne figure aucun des principaux responsables de l’Institut CGT d’Histoire sociale.

Dans les « Références bibliographiques » sélectives qui l’accompagnent, l’ouvrage « La grève », de Georges Séguy, ancien secrétaire général de la CGT, fondateur et président d’honneur de cet institut est mentionné. Mais son ouvrage « Résister. De Monthausen à mai 1968 », qui énonçait une série de pistes de recherches concernant la CGT pour la période antérieure à ces vingt dernières années ne l’est pas, alors que l’enquête y fait diverses incursions.

Dans le colloque « La CGT de 1966 à 1984 : l’empreinte de mai 1968 » 14-15 mai 2008, l’Institut d’histoire apportait sur cette période sa « part de vérité » sans prétendre « répondre de manière exhaustive à toutes les interrogations qui subsistent». Cette recherche historique, à laquelle ont participé de nombreuses communications de qualité, doit se poursuivre, notamment dans les instances de cet organisme1.

Quant à l’histoire du mouvement syndical des fonctionnaires après 1981 (considéré au niveau des fédérations générales représentatives, c’est-à-dire l’UGFF et les fédérations des PTT et des services publics et de santé pour la CGT) et aussi celle des Syndicats nationaux et « fédérations internes », elle reste - pour l’essentiel - à écrire. Il ne faut pas perdre de vue que cette histoire syndicale et celle des problèmes de la fonction publique et des ministères et administrations sont intimement liées, mais qu’elles sont distinctes et requièrent des compétences et des investigations différentes 1.

Le prochain article énoncera les « raisons précises d’intervenir » et d’ouvrir la série des « points sur les i ».

1- Si les ouvrages « d’entretiens » avec des journalistes ont leur utilité dans l’action politique et sociale, je constate, une nouvelle fois, que c’est dans cet exercice qu’on rencontre le plus d’erreurs, d’approximations, voire de propos outranciers.

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