Mes lectures et découvertes de ces derniers temps me conduiront, dans les articles de la proche rentrée, à une double inflexion portant non sur le fond et sur la définition du champ de ma démarche (sur lesquels il n’y a pas lieu de revenir) mais sur la forme et les moyens d’expression :
- Puisqu’on est si friands de témoignages et de confidences de tous les côtés de l’échiquier, je sortirai quelque peu de la réserve que je me suis toujours imposée, en continuant néanmoins à ne retenir dans mes contributions à l’histoire, que les éléments utiles à la « manifestation de la vérité ;
- Je prends acte de l’attitude de personnages qui occupent des responsabilités dans les sphères de l’Histoire sociale et abordent tels aspects de l’Histoire de la fonction publique et de son syndicalisme avec une certaine incompétence et en ignorant systématiquement les références utiles à ses acquis. Sous réserve, naturellement, de relever, en tant que de besoin, leurs erreurs et approximations.
Il est temps, comme il m’est déjà arrivé de le dire en d’autres circonstances, de mettre « les points sur les i ».