Le rapprochement entre divers textes concernant la présentation de la « Maison dessocialistes » située 10 rue de Solferino à Paris depuis les années 1980 et ceux qui avaient été consacrés dans mes ouvrages à la place éminente de cet immeuble dans l’histoire générale du mouvement syndical des fonctionnaires pendant un demi-siècle me paraît déboucher sur un constat et sur une exigence.
Le constat est que les rédacteurs d’articles et de textes de présentation de la « Maison des socialistes » et les dirigeants qui s’en accommodent commettent impunément des erreurs qui témoignent d’une méconnaissance, non seulement de l’Histoire de cette maison, mais aussi et surtout de celle du syndicalisme français et tout particulièrement de celui des fonctionnaires.
L’exigence est que toute évocation de l’histoire de ce qui fut la « Maison des fonctionnaires » dans les textes du Parti socialiste concernant son siège rue de Solferino, même lorsqu’elle n’est manifestement qu’une formalité de présentation, soit conforme à la réalité.