« L’important c’est la rose… » disait la chanson. Aujourd’hui c’est le cirque médiatique sur la prostate de François Hollande.
A l’heure où une équipe d’historiens s’évertue sur F2 à tenter de nous extasier avec eux ou à nous faire verser des larmes de crocodile sur Georges Clemenceau 1, on pourrait rappeler cette réflexion qu’il avait faite en qualité de médecin et de candidat malheureux : « Il y a deux organes inutiles, la prostate et le président de la République ».
1- Il n’y a pas d’accent sur le e de Clemenceau. Les historiens devraient le savoir !