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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 08:00

   On parle beaucoup, ces derniers temps, de cumuls exorbitants de rémunérations et retraites, d’avantages matériels et d’abus d’utilisation des fonds publics par certaines personnalités.

   S’agissant de situations individuelles, même si elles existent à de multiples exemplaires, il est légitime que – pour une fois-   j’évoque par un témoignage personnel celle qui m’était faite dans l’exercice de mes fonctions de directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives en 1981-1983 et de Conseiller d’Etat en service extraordinaire en 1983-1987.

    Je pense que cette histoire est édifiante. Derrière une apparence technique, se cachent des réalités politiques.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Témoignages
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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 06:18

    Au moment où le gouvernement dévoile son projet  après de multiples manœuvres, il n’est peut-être pas inutile de rappeler les grandes lignes de cette longue histoire.  Sous l’Ancien Régime, les pensions, manifestation de la faveur royale, n’étaient pas un droit. Le roi  récompensait par une pension les services éminents. Dès 1778, la Ferme générale a créé en faveur  de son personnel une caisse de retraite. Le principe des pensions aux anciens serviteurs de l’Etat affirmé par la Révolution française dans la loi du 22 août 1790 a reçu une première application avec les lois des 11 et 18 avril 1831 concernant les militaires. Les fonctionnaires civils ont ensuite bénéficié d’un régime de pensions avec la loi du 9 juin 1853, maintenue en vigueur jusqu’à la réforme de 1924.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 08:39

 LouiseMichel    Le Guide des sources de la Commune de Paris et du mouvement communaliste (1864-1880) est une contribution inédite et originale à la connaissance de la Commune de Paris. Cet ouvrage de 732 pages est  édité par la direction des Archives de France à la Documentation Française. Il comprend une première partie intitulée « Présentation et bilan de l’enquête » qui présente des explications concernant le découpage périodique et thématique destiné à permettre aux chercheurs d’avoir une vue d’ensemble des thèmes étudiés avec une connaissance précise des fonds existants (pages 13-66). Il  analyse dans une substantielle deuxième partie de façon quasi-exhaustive les fonds d’archives conservés dans les bibliothèques, musées, institutions publiques et privées de Paris et de l’Ile-de-France (pages 67-700).Un cahier de 16 pages d’illustrations hors texte  agrémente le document.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans La Commune
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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 12:44

    Dans l’entre -deux-guerres, alors que les gouvernements de la IIIe République et le Conseil d’Etat s’opposaient à la reconnaissance du droit syndical des agents publics,  la Fédération des fonctionnaires était une puissante organisation syndicale qui jouait un rôle particulièrement actif.

    Ce qu’elle appelait « l’action parlementaire », c’est-à-dire les interventions auprès du Parlement et des élus tenait une place importante. Cela s’exprimait avec une force particulière à l’occasion des élections, sans pour autant porter atteinte à l’indépendance de la fédération à l’égard des partis politiques, qui était constamment réaffirmée.

    Mes ouvrages d’histoire du syndicalisme des fonctionnaires étant depuis longtemps épuisés, je reprendrai ici, dans l’intérêt de la connaissance historique, des éléments caractéristiques.

    Aujourd’hui, l’action électorale de la fédération des fonctionnaires avant la Seconde guerre mondiale sous la forme d’un  premier extrait de mon ouvrage :

 

Les fonctionnaires sujets ou citoyens ? Le syndicalisme des origines à la scission de 1947-1948, 375 pages, Editions sociales 1979, ( pages112-113).

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 07:48

   Il était indiqué, dans un précédent article concernant l’action électorale de la Fédération des fonctionnaires, qu’elle devait connaître un essor important à l’occasion des élections législatives de 1924. C’est effectivement une date importante de l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires, puisqu’elle a marqué la reconnaissance du « fait syndical » par le gouvernement du « Cartel des gauches » issu d’une victoire électorale à laquelle le mouvement syndical des fonctionnaires avait largement contribué.

    Voici donc un nouvel extrait de l’ouvrage Les fonctionnaires sujets ou citoyens ? (pages 119 et suivantes).

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 09:40

 

    Dans l’entre -deux-guerres, alors que les gouvernements de la IIIe République et le Conseil d’Etat s’opposaient à la reconnaissance du droit syndical des agents publics,  la Fédération des fonctionnaires était une puissante organisation syndicale qui jouait un rôle particulièrement actif.

    Ce qu’elle appelait « l’action parlementaire », c’est-à-dire les interventions auprès du Parlement et des élus tenait une place importante. Cela s’exprimait avec une force particulière à l’occasion des élections, sans pour autant porter atteinte à l’indépendance de la fédération à l’égard des partis politiques, qui était constamment réaffirmée.

    Mes ouvrages d’histoire du syndicalisme des fonctionnaires étant depuis longtemps épuisés, je reprendrai ici, dans l’intérêt de la connaissance historique, des éléments caractéristiques.

    Aujourd’hui, l’action électorale de la fédération des fonctionnaires avant la Seconde guerre mondiale sous la forme d’un  premier extrait de mon ouvrage :

 

Les fonctionnaires sujets ou citoyens ? Le syndicalisme des origines à la scission de 1947-1948, 375 pages, Editions sociales 1979, ( pages112-113).

 

   

     La Tribune des fonctionnaires du 15 mars 1922 publie en première page un texte intitulé « Souscription. Pour la propagande, pour l’action lors des élections législatives ». C’est un appel « aux agents des services publics ». Il rappelle que le congrès fédéral tenu à Paris les 24 et 25 septembre 1921 a décidé que la Fédération nationale des syndicats de fonctionnaires devait entreprendre, dès maintenant, un travail de propagande et d’organisation en vue des prochaines élections. Cet appel est accompagné d’un article de Charles Laurent (secrétaire général de la fédération) selon laquelle « L’Union des Intérêts économiques nous a déjà devancés » :une circulaire en date du 16 février 1922 signée du secrétaire général M. Gregory lance une souscription. Le texte en est reproduit dans La Tribune.

     Le 27 avril 1922, la Fédération adresse aux groupements et aux sections départementales une circulaire détaillée concernant l’action électorale. Elle donne les directives suivantes :

      1° organiser d’urgence un comité d’action dans chaque centre pour intervenir dans la campagne électorale.

      2° organiser des délégations nombreuses qui auront pour mission de soumettre le programme aux candidats et d’exiger d’eux des déclarations catégoriques.

      3° suivre les réunions et riposter toutes les fois que les fonctionnaires seront pris à partie. Le faire avec mesure et utiliser surtout une documentation précise. Combattre le programme de l’Union des intérêts économiques.

      4° faire insérer le programme dans toute la presse régionale ou locale.

      5° nous fixer sur la position prise par les candidats élus.

      6° noter soigneusement et conserver leurs déclarations et leur profession de foi1.

      Après l’Union des intérêts économiques, la « Confédération générale de la production française » invite le gouvernement à mettre fin à la prorogation de l’indemnité de 720 f accordée aux fonctionnaires.

    Les élections cantonales ont lieu les 14 et 21 mai 1922. La Tribune met en relief les « échecs cuisants » infligés aux candidats de l’Union des intérêts économiques. Elle donne des exemples de candidats réactionnaires « balayés ».

    L’action électorale, qui restera une constante de la fédération des fonctionnaires, connaîtra un essor important à l’occasion des élections législatives de 1924.

 

1-   Un personnage fort célèbre à l’époque, le sénateur Ernest Billiet, vice-président de l’Union des intérêts économiques. Il est très souvent question de ce pourfendeur patenté des agents de l’Etat dans La Tribune des fonctionnaires,  où il est affublé de ce  surnom qui lui va comme un gant : « le billet de banque ».

 

A suivre

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 06:53

   L’objet principal de ce blog est bien de traiter les questions relatives à l’histoire (et aussi quand l’occasion se présente, à l’actualité) de la fonction publique et du syndicalisme des fonctionnaires. Mais il est fréquent que l’actualité nous invite à un retour sur la Commune de Paris, qui est  un  épisode passionnant –et tragique- de notre histoire nationale

   Ayant écrit plusieurs ouvrages sur ce sujet, coordonné le Guide des sources de la Commune et du mouvement communaliste, et spécialement étudié le fonctionnement des services publics parisiens au cours de ces événements, je ne manque pas d’occasions d’évoquer tel ou tel aspect.

   Ainsi, ces derniers temps, on parle beaucoup dans les médias, de l’activité du Crédit municipal, auquel, par ces temps de crise, ont recours beaucoup de personnes.

   A l’époque de la Commune, c’était le Mont-de-piété. Le nombre d’indigents étant particulièrement important, il n’est pas étonnant que sa gestion ait été une des préoccupations essentielles des communards, qui  lui ont consacré beaucoup de temps et d’attention, ainsi que cela apparaît dans les comptes rendus de leurs délibérations.

    Voici donc un extrait de mon ouvrage 72 jours qui changèrent la cité, Editions Le temps des cerises (p 134-135)  traitant  cette question. 72jours

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Histoire
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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 08:33

    Les syndicalistes qui ont la charge de négocier avec le gouvernement en voient parfois de toutes les couleurs.

    Mais quand on plonge dans les annales des discussions salariales de la fonction publique (et pour ce qui me concerne, dans les souvenirs), on retrouve des épisodes qui ne manquent pas de sel.

    Ainsi, en 1977, le Secrétaire d’Etat à la fonction publique (gouvernement Raymond Barre) proposait aux organisations syndicales un accord en masse salariale se traduisant dans la formule M = P + 1/4 Q (9,5 - P) - 3,5. Dans cette formule, M représentait l’évolution des prix d’une année sur l’autre, Q l’évolution du produit national brut. Selon le secrétaire d’Etat, (ingénuité ou cynisme quand on songe aux discours sur la « négociation ») cette formule était « la traduction mathématique des objectifs gouvernementaux ».

    Inutile de dire que les représentants syndicaux, qui n’avaient aucune raison de se ridiculiser auprès de leurs mandants, ont rejeté dans un éclat de rire cette formule cabalistique1.

     M. Woerth est à l’abri d’un tel ridicule : il n’a rien à négocier !

 

( Cité dans René Bidouze, Les fonctionnaires sujets ou citoyens, Tome II, Editions sociales  1981 page 347)         

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 07:40

    Dans l’histoire de la fonction publique, comme dans l’histoire en général, il est des légendes qui ont la vie dure, et des faits paraissant anecdotiques qui finissent par revêtir au fil du temps, une certaine signification.

    Ainsi, alors qu’on revient sur sa biographie, des circonstances dans lesquelles Maurice Thorez fut amené à s’investir dans l’élaboration d’un statut général des fonctionnaires. Du 10 septembre 1944 au 22 janvier 1947, la France fut dotée de cinq gouvernements provisoires successifs. Dans le premier, présidé par le général de Gaulle du 10 septembre 1944 au 22 novembre 1945, il n’y avait pas de délégation de pouvoir en matière de fonction publique. Maurice Thorez est entré au deuxième gouvernement provisoire constitué le 22 novembre 1945 en qualité de ministre d’Etat chargé de la fonction publique. On a dit à l’époque, et on a répété ensuite à l’envi  que  le général de Gaulle avait ainsi voulu lui « jouer un bon tour ». Tel était certainement le sentiment de nombre de politiciens qui pensaient - et espéraient- qu’il échouerait. Ils en ont été pour leurs frais, si l’on considère à la fois les méthodes adoptées, les résultats obtenus, et leur exceptionnelle résistance à l’usure du temps. Lors de la formation du gouvernement en novembre 1945, le général de Gaulle avait rejeté la demande des communistes  de détenir un des portefeuilles de l’Intérieur, de la Défense et des  Affaires étrangères et il n’a peut-être  pas mesuré la portée que revêtirait l’attribution du ce nouveau ministère de la fonction publique. Il reste que dans ses « Mémoires », il rendra un hommage appuyé à Maurice Thorez en reconnaissant ses qualités « d’homme d’Etat ».

     Cependant, le fait que ce dernier restera dans l’histoire comme le promoteur du statut général des fonctionnaires ne sera jamais « digéré » par ces politiciens et par leurs successeurs immédiats.Georges Bidault, Président du conseil du gouvernement dont Maurice Thorez faisait partie comme vice-président après la démission du général de Gaulle le 20 janvier 1946 et la constitution du gouvernement Félix Gouin, ira jusqu’à dire plus tard que sa désignation était un de ses « remords ». On a aussi glosé longtemps sur un « marchandage »  entre Bidault et Thorez dont l’enjeu aurait été le titre VIII du projet de constitution relatif à l’Union française et certains hauts personnages se sont encore employés cinquante ans plus tard, dans un colloque officiel, à accréditer cette thèse du « troc » sans insister sur le fait que Bidault était devenu par la suite un activiste de « l’Algérie française » inculpé de complot contre la sûreté de l’Etat en fuite à l’étranger1.On aura bien des occasions de constater que des hommes politiques et des hauts fonctionnaires se situant dans leur mouvance ont gardé le statut de 1946 et ses développements ultérieurs sur l’estomac. Aujourd’hui les mêmes et leurs successeurs espèrent bien couronner leurs efforts des deux dernières décennies en lui portant l’estocade.

 

1- René Bidouze, Fonction publique Les points sur les i, VO Editions, 1995.

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans Fonction publique
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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 07:28

   En 2001, j’ai publié sous le titre 72 jours qui changèrent la cité, un ouvrage traitant de la Commune de Paris dans l’histoire des services publics  qui s’appuyait pour une bonne part sur mes travaux antérieurs concernant la fonction publique.

   Trois ans plus tard, en septembre 2004, je publiais un second ouvrage intitulé La Commune de Paris telle qu’en elle-même qui exposait les faits majeurs de l’histoire de cet épisode de notre histoire nationale et de celle du mouvement ouvrier international avec un double objectif : dégager cette histoire des caricatures et des instrumentalisations dont elle a souvent fait l’objet, l’inscrire dans l’histoire des idées, des évolutions de la société et des institutions de la République.

   Ces deux ouvrages peuvent être consultés dans les conditions habituelles, mais ils sont épuisés et ne figurent plus dans le circuit commercial.

   En 2009, faute de pouvoir rééditer séparément chacun d’eux, on a décidé, en accord avec les Editions Le temps des cerises, de procéder à une réédition du second agrémentée d’une plus riche iconographie dans une nouvelle collection, en y intégrant plusieurs chapitres du  premier : il s’agissait essentiellement des questions relatives à la gestion des services publics de la capitale dans l’état où le Second Empire les avait laissés, et dans les terribles conditions de la période, de l’expression juridique des actes de la Commune. Il s’agissait aussi de reprendre en annexe le tableau des décrets, arrêtés, proclamations et appels publiés au Journal Officiel de la Commune  qui était une des caractéristiques inédites du premier ouvrage.

 

    René Bidouze, La Commune de Paris telle qu’en elle-même, Une révolution sociale aux avant-postes de la République et des libertés municipales Le temps des cerises, réédition 2009. 241 pages,  22 euros.

 

 

 

 

 

 

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE - dans La Commune
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Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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