Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:31

Aux dernières nouvelles, El Khomri n’a pas eu un « malaise ». C’était un « accident domestique ». Quant aux membres du gouvernement que j’ai qualifiés « d’amateurs », il me revient qu’au temps de ma jeunesse béarnaise, on aurait employé un terme plus expressif dont je regrette qu’il ne soit pas encore dans le dictionnaire : ce sont des « branleurs ».

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 10:22
Dans la même journée :
- Valls et Macron contraints de s’allier pour défendre le projet de loi sur le droit du travail
- Le gouvernement contraint à un report du projet de loi
- Myriam El Khomri, « très fatiguée », hospitalisée pour des examens

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 08:13

Série « Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires »

Ma réflexion sur le thème « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires » donne lieu à la publication d’articles qui couronnent une coopération de plusieurs années avec l’Institut CGT d’Histoire sociale, suivie d’une action indépendante de plusieurs autres années sous la forme du blog et des publications numériques qui seront prochainement évoquées dans cette série.

Sur la période des origines à la fin de la décennie 1970-1980, on disposait dès les années 1980, d’un ensemble d’ouvrages, articles et études. Cet acquis considérable s’est enrichi par la suite. Les problèmes généraux de la fonction publique disposent également aujourd’hui d’une documentation, d’analyses et d’archives d’une richesse exceptionnelle. On pourrait certes poursuivre les travaux de recherche. Mais on ferait un pas significatif en donnant à cet acquis une certaine diffusion.

En cette année 2016, des travaux individuels et collectifs portant sur l’histoire sociale de la décennie 1970 - 1980 et la suivante sont engagés par l’IHS-CGT. On ne comprendrait pas que le syndicalisme des fonctionnaires, le déclin, les crises et les mutations qu’il a subies au long de cette période soient absents de ces travaux.

C’est pourtant ce qui risque de se produire si des décisions adéquates ne sont pas prises et si de nouveaux chercheurs et observateurs ne s’investissent pas, alors que la majorité de ceux d’entre eux qui sont censés traiter l’histoire sociale relèvent dans leur situation personnelle du régime de carrière, de rémunération et de retraite de la fonction publique, et sont syndiqués à la FSU, à la CGT ou ailleurs.

Pour ce qui concerne ma propre contribution, qui entre dans sa phase terminale, j’ai utilisé plusieurs fois une métaphore du romancier américain James Ellroy disant qu’il peut conduire le cheval à l’abreuvoir, mais qu’il ne peut l’obliger à boire. Je suis devant l’abreuvoir, que j’ai rempli d’eau, mais où est le cheval et que va-t-il faire ? Toute la question est là.

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:18

J’ai déjà dit ici que je surveille de près depuis très longtemps les déclarations et réponses de François Hollande sur la Fonction publique et que j’avais remarqué le « flou » qui les caractérisait.

On a appris depuis que le flou est dans sa nature, et même que quand il y a du flou c’est qu’il y a un loup.

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 08:55

                                                             

Série « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires »

 

Mon témoignage sur Henri Krasucki présente un certain nombre d’éléments dont je sais par une expérience personnelle récente - sur laquelle je me suis déjà expliqué dans ce blog - qu’on n’a aucune chance de les rencontrer ailleurs que dans mes écrits notamment « L’unité d’un parcours militant de plus de trois quarts de siècle » (publication sur le site Calaméo ) en soulignant encore une fois, sans sous estimer ou ignorer le livre classique, qu’à notre époque, un livre numérique est un livre.

Celui que nous appelions familièrement « Krasu » avait de longue date pris conscience des problèmes généraux de la fonction publique et des enjeux du syndicalisme des fonctionnaires. Il s’était associé à ma décision d’engager des travaux d’histoire. Plus que tout autre dirigeant confédéral de la CGT, il s’intéressera à la parution du premier volume de « Fonctionnaires sujets ou citoyens ». En juillet 1981, il m’a appelé pour me faire connaître l’appréciation qu’il portait sur le second tome qui venait de paraître. Il l’avait lu dans l’avion, au retour d’une session de la Fédération syndicale mondiale. Il constatait que mon intention de travailler sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires manifestée en juin 1978 lors de mon départ de l’UGFF, s’était concrétisée par deux volumes en trois ans. Sur ce tome II il faisait en substance les commentaires suivants que j’ai notés sur-le-champ :

« Les questions délicates ont été parfaitement traitées, avec la hauteur de vues nécessaire. Il est impossible de dire le contraire de ce qui est écrit dans ce livre, qui traite l’histoire pour ce qu’elle est. Sur Léon Rouzaud, Le Brun, Berteloot, très bien. Sur la période délicate, le ton qu’il faut.

Ce livre vient au bon moment, au-delà du monde des fonctionnaires. L’intérêt du premier volume était de donner une idée enfin sérieuse basée sur les faits, d’une histoire compliquée.

Le deuxième est écrit en avril 1981. Les points de suspension et la fin sont bien conçus. Le livre ne sera pas daté, les événements se poursuivront ».

Henri Krasucki ajoutait : « Je défie qui que ce soit de « tousser ».Tout ce qu’on pourra écrire maintenant sur ce sujet sera une contrefaçon, une entreprise de mauvaise foi battue d’avance ».

Les fonctions que tu occupes aujourd’hui se situent bien dans toute cette bataille. Au congrès de l’UGFF, je parlerai de ça » (1)

1-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives

 

 

La Vie ouvrière n° 1942 du 18 novembre 1981 consacrait deux pages à la présentation de cet ouvrage sous le titre La recherche passionnée d’une solidarité de destin avec la classe ouvrière comprenant une reproduction de la couverture du vol I, un entretien avec Thérèse Hirzberg et un article d’Henri Krasucki intitulé Pour qui s’intéresse à l’évolution de la CGT

Voici le texte de cet article.

Les deux volumes sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires de René Bidouze intéressent beaucoup plus que les fonctionnaires.

Tous ceux, toutes celles qui cherchent à connaître, à comprendre la CGT, sa diversité et son évolution au fil du temps ont beaucoup à y apprendre.

Il s’agit d’un travail sérieux, fondé sur les faits sans rien gommer et dégageant, à chaque étape, une réflexion sur le sens profond de ce qui s’est produit.

Thérèse Hirszberg le présente ici à son importance. Je me permets, à l’appui de ce qu’elle en dit, de souligner qu’il n’est pas courant d’avoir un ouvrage qui part des débuts et va jusqu’à nos jours.

De mentionner ensuite l’originalité de la composante « fonctionnaire » du monde du travail et de son cheminement : ce n’est qu’en 1924 qu’ils ont conquis le droit de constituer des syndicats !

Beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît, cette expérience apprend à traiter avec doigté, sans simplification « tout blanc-tout noir », de la réalité historique et donc de ce qu’est réellement notre vaste et si diverse CGT, que des esprits superficiels traitent ces temps-ci avec tant de légèreté. Et pour certains, de malveillance.

Par-dessus tout, et en fin de compte, ces deux volumes montrent pour quelles raisons fondamentales commandées par la vie sociale elle-même et par quel cheminement on est passé d’un syndicalisme des fonctionnaires qui fut longtemps le point d’appui massif du réformisme syndical dans la CGT à un syndicalisme moderne où la conception de masse et de classe, qui est celle de toute la CGT, est devenue le bien commun des organisations CGT de fonctionnaires groupées dans leur UGFF.

Or, c’est l’un des faits les plus considérables de la vie syndicale française : la CGT est la première organisation syndicale chez les fonctionnaires aussi. Et le courant syndical de lutte de classe est, par là, devenu le plus influent parmi les fonctionnaires avec les particularités qui sont les leurs.

Cela fait partie des choses qu’il faut connaître pour comprendre ce qu’est vraiment la CGT.

C’est aussi l’œuvre de plusieurs générations de militants qui ont pris part à la lutte durant des décennies et représentent toutes les sensibilités existant dans la CGT.

De Michel Piquemal, Alain Le Léap, Léon Rouzaud, André Berteloot, Roger Loubet, dirigeants d’aujourd’hui, René Bidouze n’en oublie aucun, loyalement.

Je ne froisserai pas sa modestie en me bornant à rappeler que lui-même a été, durant de nombreuses années, un remarquable secrétaire général de l’UGFF pour qu’on se rende compte qu’il a pris, lui aussi, une certaine part à cette évolution et qu’il connaît ce dont il parle…

(Rediffusion)

 

 

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 08:42

Série « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires »

La présentation sommaire des premiers ouvrages de synthèse concernant l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires et sa relation avec le syndicalisme confédéral qui vient d’être faite a tout à gagner au rappel de la contribution de deux grands « anciens », Alain Le Léap et Henri Krasucki.

          

 

« La lecture de la substantielle préface d’Alain Le Léap au tome I de l’ouvrage « Fonctionnaires sujets ou citoyens ? » (Editions sociales, 1979) est de nature à enrichir la connaissance de l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires et de sa relation avec le syndicalisme confédéral CGT dont on célèbre le 120e anniversaire. C’est un document de référence.

Les fonctionnaires et citoyens des nouvelles générations vivent dans une France profondément différente de celle qui est évoquée dans ces lignes et sont aux prises avec les grands problèmes de ces premières décennies du XXIe siècle.

Ils pourront néanmoins, avec les distances qui s’imposent, le consulter avec intérêt ».

C’est en ces termes que pour faciliter sa lecture en tenant compte des conditions d’accès à un ouvrage depuis assez longtemps épuisé, ce texte a été inséré dans une nouvelle publication numérique sur le site Calaméo. On y a ajouté un témoignage sur la scission syndicale de 1947-1948 qui avait été avancé trois ans plus tôt à l’occasion du 30e anniversaire du statut général des fonctionnaires de 1946.

On ne saurait par ailleurs ignorer que la personnalité d’Alain Le Léap, déjà affirmée avant la Seconde guerre mondiale, s’inscrit au premier plan de l’histoire politique et sociale des décennies qui ont suivi la Libération. Notamment - pour s’en tenir au domaine syndical - à la direction de la Fédération des Finances puis dans les fonctions de secrétaire général de l’UGFF (organisation qui a remplacé l’ancienne Fédération générale au congrès de 1946 au cours duquel il a joué les premiers rôles) puis dans celles de co-secrétaire général de la CGT aux côtés de Benoît Frachon (de 1948, lors de la scission syndicale de « Force ouvrière » à 1957), et de Vice-président de la FSM.

 

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 17:11

En ce bas monde et par les temps qui courent, chaque jour apporte son sujet d’angoisse ou de réflexion. Deux éléments viennent prouver que je ne suis pas « moderne » : dans ma classe d’école communale, en ce Béarn du premier tiers du XXe siècle, tout élève ayant plus de cinq fautes à la dictée avait droit à une fessée publique. Autre signe qui ne trompe pas, dans mes propos et mes écrits, il n’ya pas d’insultes !

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 08:10

(Série « Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires »)

L’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires dont il est question ici s’applique à une longue période allant des origines, c’est-à-dire des « associations professionnelles » de la fin du XIXe siècle, au mouvement syndical de la fin des « Trente glorieuses ». Elle rencontre celle du syndicalisme confédéral dans ses périodes d’unité et de scission sans se confondre avec elle, et présente un ensemble de caractéristiques et d’originalités qui exigent une étude spécifique approfondie.

Le syndicalisme de la période contemporaine (c’est-à-dire les dernières décennies) n’est pas directement dans le champ de mes investigations. Il est partiellement évoqué dans mes écrits sur la fonction publique dans la mesure où cela permet une meilleure compréhension.

                                                                      O

                                                                    O O

Le premier tome de mon ouvrage Les fonctionnaires sujets ou citoyens ? qui traitait le syndicalisme des origines à la scission de 1947-1948 a paru dès 1979. Les Editions sociales ayant décidé la parution du deuxième tome en 1981, j’ai dû le rédiger au cours des six premiers mois de ma retraite administrative intervenue bien avant la « limite d’âge » pour des raisons de convenance personnelle. En juin 1981, quelques jours avant ma nomination aux fonctions de directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives dans le gouvernement de Pierre Mauroy qui devait modifier profondément le cours de cette retraite, paraissait le deuxième tome consacré au syndicalisme de la scission de 1947-1948 à avril 1981.

Tome I - Le syndicalisme des origines à la scission de 1947-1948, Editions sociales, 1979 370 pages - Préface d’Alain Le Léap, ancien secrétaire général de l’UGFF puis de la CGT

Il est fréquent que les auteurs de préfaces les utilisent pour parler d’eux-mêmes et oublier l’auteur de l’ouvrage et le sujet qu’ils sont censés présenter. Tel n’était pas le cas de la préface d’Alain Le Léap qui est une page d’histoire et un témoignage.

Tome II - Le syndicalisme de la scission de 1947-1948 à avril 1981, 1981, 378 pages

 

   

 

Les auteurs cités dans la période précédente publieront de nouveaux travaux et Jeanne Siwek-Pouydesseau (que j’avais eu l’occasion de rencontrer à différentes reprises) produira à partir de 1989 plusieurs ouvrages de référence également fondés sur la collection de La tribune des fonctionnaires, sur d’autres documents, sur les témoignages d’anciens responsables syndicaux. Ces travaux s’appliquaient à un champ plus étendu d’organisations des services publics affiliées aux diverses confédérations ou autonomes :

- Le syndicalisme des fonctionnaires jusqu’à la guerre froide 1848-1948, Presses universitaires de Lille, 1989 ;

- Les syndicats de fonctionnaires depuis 1948, PUF 1989 ;

- Les syndicats des grands services publics et l’Europe, L’Harmattan 1993 ;

- Les syndicats des fonctions publiques au XXe siècle, Berger-Levrault, 2001

                                                                         O

                                                                        O O

 

En marge du mouvement syndical, des Instituts de recherche sociale animés conjointement par d’anciens responsables syndicaux et par des chercheurs ont été constitués. En 1982, un Institut CGT d’Histoire sociale était créé sous la présidence de Georges Séguy. L’Institut Henri Aigueperse constitué auprès de la Fédération de l’Education nationale poursuivra son activité auprès de l’UNSA et un Institut de recherches accompagnera la FSU créée en 1993. Ces organismes auront des publications régulières et éditeront des textes qu’il serait utile d’inclure dans la bibliographie générale précédemment évoquée.

                       

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:51

Série « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires »

En conclusion de la préface de « l’Histoire de la CGT », ouvrage présenté comme « un outil de troisième génération », il est souhaité que ce « premier regard sur la CGT dans son histoire » « attise la curiosité des syndiqués » et les incite à s’engager dans de « nouveaux efforts de connaissance ». Si ces considérations sont une façon d’admettre les limites de cet exercice collectif, acceptons-en l’augure. Il faut bien constater que le conseil donné aux syndiqués d’aller à la rencontre du « réseau des instituts locaux et professionnels de l’IHS-CGT » ne pourra être pleinement suivi par les fonctionnaires, car les fonctions publiques sont la seule des grandes « branches professionnelles » à en être dépourvue.

L’histoire du syndicalisme des fonctionnaires est un « créneau » auquel je me consacre depuis des décennies. Même ceux qui, notamment dans le mouvement syndical des fonctionnaires, font semblant de l’ignorer, ne peuvent contester la légitimité de la démarche que j’engage après avoir publié 600 articles dans ce blog.

Cette démarche tend explicitement, dans l’immédiat, à évaluer l’état de la recherche et des travaux en ce domaine - si intimement lié aux questions de l’Etat, de l’administration et de la fonction publique - et à en promouvoir, avec de très modestes moyens, une connaissance correcte. C’est une œuvre exaltante et utile.

Trois articles ont été publiés en janvier dans une nouvelle série intitulée « Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires »:

I- Sur les traces des pionniers ;

II- Une décision marquante ;

III- Les sources de la recherche historique.

D’autres suivront en ce mois de février pour présenter les premiers ouvrages de synthèse publiés en 1979-1981 et dans les années suivantes, qui constituent encore aujourd’hui le socle de cette connaissance.

J’en appelle à ceux qui à des titres divers - chercheurs, étudiants, militants syndicaux - voudront enfin s’engager dans cette voie en toute indépendance.

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 12:05

Adhérent d’un Syndicat national affilié à la CGT et de ses formes successives depuis 70 ans, ayant exercé pendant plus de 30 ans des responsabilités à tous les niveaux géographiques et structurels de la CGT avant de m’engager dans la publication d’ouvrages, études et articles et d’exercer des fonctions qui m’ont placé dans une relation à bien des égards exceptionnelle avec le mouvement syndical, je suis un des survivants de générations qui ont marqué son histoire.

Mais au lendemain de la présentation en 2015 d’une série de conférences marquant le 120e anniversaire de la CGT et de la publication en janvier 2016 d’un ouvrage collectif sur le même sujet, il me revient de répondre à cette question : ces initiatives sont-elles de nature à modifier ou à infléchir ma démarche qui porte sur l’histoire de la fonction publique, du syndicalisme des fonctionnaires et (surtout) de leur relation avec le syndicalisme confédéral ?

Après avoir parcouru en toute objectivité l’ouvrage qui vient de paraître, dont les auteurs sont des historiens, politologues et « observateurs du mouvement social », la réponse est franchement NON, ainsi que les prochains articles en apporteront la confirmation.

Repost 0
Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de René BIDOUZE
  • Le blog de René BIDOUZE
  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
  • Contact

Auteur

  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

Recherche

Mes ouvrages

Mes publications numériques

Mes vidéos

Catégories

Mon Béarn natal