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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 10:39

Les plus anciens savent depuis longtemps que Jacques Chirac tenait avec son entourage un langage de corps de garde. Ainsi, il avait remarqué que « les emmerdes volent en escadrille ».Avec ses successeurs, ça n’a fait que croître et embellir.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 08:42

Série « Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires »

Fonctionnaires sujets ou citoyens ?

Le syndicalisme des origines à la scission de 1947-1948

(Editions sociales 1979)

« …Le fonctionnaire, c’est l’enseignant, instituteur ou professeur de faculté, l’ingénieur et le technicien …C’est aussi le postier et l’huissier de ministère, le cuisinier de lycée et l’agent pénitentiaire, l’ouvrier d’Etat et le policier, le percepteur, l’inspecteur du travail et l’aiguilleur du ciel, le douanier et le chercheur…

Les fonctionnaires sont des salariés, et la conscience de leur condition a largement progressé. Face à l’Etat-employeur, leur action revendicative revêt les mêmes formes que celles des autres travailleurs. Ils participent à leurs côtés aux luttes générales pour la liberté, la démocratie, le progrès social. La Fonction publique, on l’a dit, est devenue « la plus grande entreprise de France ». Les fonctionnaires tiennent une grande place dans la vie nationale comme travailleurs et comme citoyens…

La Fonction publique et les fonctionnaires peuvent être envisagés selon plusieurs acceptions … Les « fonctionnaires », les « postiers », les « enseignants », les « communaux », les « hospitaliers » et tous les personnels dont la rémunération dépend directement ou indirectement de l’Etat, ont à la fois leur propre histoire et un large fond commun, marqués par la complexité et la contradiction. Ils sont tantôt unis dans une même fédération, tantôt groupés dans des organisations diverses qui entrent parfois en conflit ou coordonnent leur action dans un « Cartel des services publics » englobant aussi les cheminots, les personnels de l’Eclairage, des Tabacs et allumettes…

Cet ouvrage est essentiellement consacré au syndicalisme des fonctionnaires. Mais bien entendu les points de rencontre avec celui du secteur public sont extrêmement nombreux et l’on ne s’étonnera pas des références abondantes à l’Histoire de la Fédération des PTT de Georges Frischmann, qui a ouvert la voie à la présente recherche. Certes, l’organisation de base, c’est, dans les premiers âges du mouvement, l’association professionnelle devenue plus tard le syndicat, regroupant les personnels d’une même administration. Chaque syndicat a connu des évolutions qui recoupent assez largement celles du syndicalisme « fédéral » des fonctionnaires dont il est une partie constitutive, mais n’en comportent pas moins des aspects particuliers qui ne manquent pas d’intérêt pour la compréhension de l’évolution générale.
Il s’agit ici de l’histoire commune à ce vaste ensemble syndical des fonctionnaires, des origines à la scission syndicale de 1947-1948 ».

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 08:43

Un ami fleuriste m'a dit: à la fin du quinquennat, il n'y aura plus de chrysanthèmes à inaugurer.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 08:01

(Série « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires »)

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Selon le conseiller de Khomri qui vient de claquer la porte, « Aujourd’hui le malaise est partout. Dans les cabinets ministériels, sur les bancs de l’hémicycle, à droite, à gauche, sur internet. Et bientôt dans la rue ».Les informations de presse sont une longue litanie d’erreurs, d’incohérences, de bourdes et de couacs des ministres et de leurs conseillers au service d’une politique économique et sociale inacceptable. Et quand on entend les politiciens qu’on a déjà vus à l’œuvre ou les démagogues impuissants de l’extrême droite qui s’agitent pour les remplacer, il y a de quoi s’inquiéter et se battre.

La société française et son administration, les structures et le statut de la fonction publique ont subi de profondes évolutions au long des trois dernières décennies, et l’avenir est pour le moins incertain. L’action des nouvelles générations de fonctionnaires et de leurs organisations syndicales et celle de la jeunesse sacrifiée se développent dans une situation conditionnée par un nouveau contexte européen et mondial.

L’histoire ne donne pas les solutions, mais dans une telle situation, ses leçons sont plus utiles que jamais. Je reste ferme sur mon créneau.
Dans l’immédiat, la reproduction, près de quarante ans plus tard, de la préface d’Alain Le Léap et des analyses d’Henri Krasucki sera complétée par celle des avant-propos des deux tomes de l’ouvrage « Fonctionnaires sujets ou citoyens ? (1979-1981) qui explicitaient, conformément à l’usage, le sujet traité, sa portée et ses limites.
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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 15:51

Macron prévient les Anglais qu’en cas de Brexit, la France ne retiendra plus les migrants à Calais.

Autrement dit, s’il n’y a pas de Brexit, on garde les migrants !

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:31

Aux dernières nouvelles, El Khomri n’a pas eu un « malaise ». C’était un « accident domestique ». Quant aux membres du gouvernement que j’ai qualifiés « d’amateurs », il me revient qu’au temps de ma jeunesse béarnaise, on aurait employé un terme plus expressif dont je regrette qu’il ne soit pas encore dans le dictionnaire : ce sont des « branleurs ».

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 10:22
Dans la même journée :
- Valls et Macron contraints de s’allier pour défendre le projet de loi sur le droit du travail
- Le gouvernement contraint à un report du projet de loi
- Myriam El Khomri, « très fatiguée », hospitalisée pour des examens

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 08:13

Série « Pleins feux sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires »

Ma réflexion sur le thème « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires » donne lieu à la publication d’articles qui couronnent une coopération de plusieurs années avec l’Institut CGT d’Histoire sociale, suivie d’une action indépendante de plusieurs autres années sous la forme du blog et des publications numériques qui seront prochainement évoquées dans cette série.

Sur la période des origines à la fin de la décennie 1970-1980, on disposait dès les années 1980, d’un ensemble d’ouvrages, articles et études. Cet acquis considérable s’est enrichi par la suite. Les problèmes généraux de la fonction publique disposent également aujourd’hui d’une documentation, d’analyses et d’archives d’une richesse exceptionnelle. On pourrait certes poursuivre les travaux de recherche. Mais on ferait un pas significatif en donnant à cet acquis une certaine diffusion.

En cette année 2016, des travaux individuels et collectifs portant sur l’histoire sociale de la décennie 1970 - 1980 et la suivante sont engagés par l’IHS-CGT. On ne comprendrait pas que le syndicalisme des fonctionnaires, le déclin, les crises et les mutations qu’il a subies au long de cette période soient absents de ces travaux.

C’est pourtant ce qui risque de se produire si des décisions adéquates ne sont pas prises et si de nouveaux chercheurs et observateurs ne s’investissent pas, alors que la majorité de ceux d’entre eux qui sont censés traiter l’histoire sociale relèvent dans leur situation personnelle du régime de carrière, de rémunération et de retraite de la fonction publique, et sont syndiqués à la FSU, à la CGT ou ailleurs.

Pour ce qui concerne ma propre contribution, qui entre dans sa phase terminale, j’ai utilisé plusieurs fois une métaphore du romancier américain James Ellroy disant qu’il peut conduire le cheval à l’abreuvoir, mais qu’il ne peut l’obliger à boire. Je suis devant l’abreuvoir, que j’ai rempli d’eau, mais où est le cheval et que va-t-il faire ? Toute la question est là.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:18

J’ai déjà dit ici que je surveille de près depuis très longtemps les déclarations et réponses de François Hollande sur la Fonction publique et que j’avais remarqué le « flou » qui les caractérisait.

On a appris depuis que le flou est dans sa nature, et même que quand il y a du flou c’est qu’il y a un loup.

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Ecrit par René Bidouze René BIDOUZE
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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 08:55

                                                             

Série « Pleins feux sur l’Histoire du syndicalisme des fonctionnaires »

 

Mon témoignage sur Henri Krasucki présente un certain nombre d’éléments dont je sais par une expérience personnelle récente - sur laquelle je me suis déjà expliqué dans ce blog - qu’on n’a aucune chance de les rencontrer ailleurs que dans mes écrits notamment « L’unité d’un parcours militant de plus de trois quarts de siècle » (publication sur le site Calaméo ) en soulignant encore une fois, sans sous estimer ou ignorer le livre classique, qu’à notre époque, un livre numérique est un livre.

Celui que nous appelions familièrement « Krasu » avait de longue date pris conscience des problèmes généraux de la fonction publique et des enjeux du syndicalisme des fonctionnaires. Il s’était associé à ma décision d’engager des travaux d’histoire. Plus que tout autre dirigeant confédéral de la CGT, il s’intéressera à la parution du premier volume de « Fonctionnaires sujets ou citoyens ». En juillet 1981, il m’a appelé pour me faire connaître l’appréciation qu’il portait sur le second tome qui venait de paraître. Il l’avait lu dans l’avion, au retour d’une session de la Fédération syndicale mondiale. Il constatait que mon intention de travailler sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires manifestée en juin 1978 lors de mon départ de l’UGFF, s’était concrétisée par deux volumes en trois ans. Sur ce tome II il faisait en substance les commentaires suivants que j’ai notés sur-le-champ :

« Les questions délicates ont été parfaitement traitées, avec la hauteur de vues nécessaire. Il est impossible de dire le contraire de ce qui est écrit dans ce livre, qui traite l’histoire pour ce qu’elle est. Sur Léon Rouzaud, Le Brun, Berteloot, très bien. Sur la période délicate, le ton qu’il faut.

Ce livre vient au bon moment, au-delà du monde des fonctionnaires. L’intérêt du premier volume était de donner une idée enfin sérieuse basée sur les faits, d’une histoire compliquée.

Le deuxième est écrit en avril 1981. Les points de suspension et la fin sont bien conçus. Le livre ne sera pas daté, les événements se poursuivront ».

Henri Krasucki ajoutait : « Je défie qui que ce soit de « tousser ».Tout ce qu’on pourra écrire maintenant sur ce sujet sera une contrefaçon, une entreprise de mauvaise foi battue d’avance ».

Les fonctions que tu occupes aujourd’hui se situent bien dans toute cette bataille. Au congrès de l’UGFF, je parlerai de ça » (1)

1-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives

 

 

La Vie ouvrière n° 1942 du 18 novembre 1981 consacrait deux pages à la présentation de cet ouvrage sous le titre La recherche passionnée d’une solidarité de destin avec la classe ouvrière comprenant une reproduction de la couverture du vol I, un entretien avec Thérèse Hirzberg et un article d’Henri Krasucki intitulé Pour qui s’intéresse à l’évolution de la CGT

Voici le texte de cet article.

Les deux volumes sur l’histoire du syndicalisme des fonctionnaires de René Bidouze intéressent beaucoup plus que les fonctionnaires.

Tous ceux, toutes celles qui cherchent à connaître, à comprendre la CGT, sa diversité et son évolution au fil du temps ont beaucoup à y apprendre.

Il s’agit d’un travail sérieux, fondé sur les faits sans rien gommer et dégageant, à chaque étape, une réflexion sur le sens profond de ce qui s’est produit.

Thérèse Hirszberg le présente ici à son importance. Je me permets, à l’appui de ce qu’elle en dit, de souligner qu’il n’est pas courant d’avoir un ouvrage qui part des débuts et va jusqu’à nos jours.

De mentionner ensuite l’originalité de la composante « fonctionnaire » du monde du travail et de son cheminement : ce n’est qu’en 1924 qu’ils ont conquis le droit de constituer des syndicats !

Beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît, cette expérience apprend à traiter avec doigté, sans simplification « tout blanc-tout noir », de la réalité historique et donc de ce qu’est réellement notre vaste et si diverse CGT, que des esprits superficiels traitent ces temps-ci avec tant de légèreté. Et pour certains, de malveillance.

Par-dessus tout, et en fin de compte, ces deux volumes montrent pour quelles raisons fondamentales commandées par la vie sociale elle-même et par quel cheminement on est passé d’un syndicalisme des fonctionnaires qui fut longtemps le point d’appui massif du réformisme syndical dans la CGT à un syndicalisme moderne où la conception de masse et de classe, qui est celle de toute la CGT, est devenue le bien commun des organisations CGT de fonctionnaires groupées dans leur UGFF.

Or, c’est l’un des faits les plus considérables de la vie syndicale française : la CGT est la première organisation syndicale chez les fonctionnaires aussi. Et le courant syndical de lutte de classe est, par là, devenu le plus influent parmi les fonctionnaires avec les particularités qui sont les leurs.

Cela fait partie des choses qu’il faut connaître pour comprendre ce qu’est vraiment la CGT.

C’est aussi l’œuvre de plusieurs générations de militants qui ont pris part à la lutte durant des décennies et représentent toutes les sensibilités existant dans la CGT.

De Michel Piquemal, Alain Le Léap, Léon Rouzaud, André Berteloot, Roger Loubet, dirigeants d’aujourd’hui, René Bidouze n’en oublie aucun, loyalement.

Je ne froisserai pas sa modestie en me bornant à rappeler que lui-même a été, durant de nombreuses années, un remarquable secrétaire général de l’UGFF pour qu’on se rende compte qu’il a pris, lui aussi, une certaine part à cette évolution et qu’il connaît ce dont il parle…

(Rediffusion)

 

 

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  • : Le blog de René BIDOUZE
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  • : Des articles et des points de vue sur la Fonction Publique, le syndicalisme et la Commune de Paris
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  • René BIDOUZE
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire,  auteur d'ouvrages.
  • En un demi-siècle, j’ai fait le « tour de la table » de la politique de la fonction publique comme syndicaliste, directeur du cabinet du ministre, conseiller d’Etat en service extraordinaire, auteur d'ouvrages.

Eléments biographiques

  Né le 2 décembre 1922 à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques)

 

-Fonctionnaire

 Receveur divisionnaire des Impôts honoraire

 

-Dirigeant national du mouvement syndical des fonctionnaires (1958-1978)

  Secrétaire du Syndicat national des Contributions indirectes 1958-1963

  Secrétaire général de la Fédération des finances CGT 1963-1970

  Secrétaire général de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF) et

  Membre du conseil supérieur de la fonction publique 1970-1978

  Membre de la commission exécutive de la CGT 1969-1975.

 

  Membre du conseil d’administration de l’Institut CGT d’histoire sociale.

 

-Directeur du cabinet du ministre de la fonction publique et des réformes administratives  (juin 1981-novembre 1983).

 

-Conseiller d’Etat en service extraordinaire (novembre 1983-novembre 1987).

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